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Eco-jonction : la newsletter verte des PME         n°14  novembre 2010

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Chaque mois, Eco-jonction vous apporte des informations pratiques sur l’impact du développement durable dans la gestion de votre activité. 

Brèves

Du 20 au 28 novembre : la semaine dédiée à la réduction des déchets

Nous produisons trop de déchets : on estime ainsi à 590 kg le poids généré par chaque personne en France par an. Il est donc urgent d’agir. Pour alerter la population mais aussi les entreprises, une semaine de la réduction des déchets a été créée en France en 2006. Pour cette quatrième édition, le rendez-vous devient européen. Il aura lieu du 20 au 28 novembre. Au programme : des actions de sensibilisation aux gestes simples pour préserver l’environnement, la présentation d’entreprises « modèles » pour la mise en place d’opérations de réduction des déchets, etc. Et si vous profitiez de l’occasion pour vous lancer vous aussi ?
Plus d’info sur www.reduisonsnosdechets.fr
eco-jonction novembre 2010 

 

 

 Le développement durable et les parlementaires

Le Cevipof (Centre de recherches politiques de Sciences Po) a interrogé 130 députés et 70 sénateurs pour le compte de l’Ademe pour connaître leur position sur le développement durable. Cette étude laisse apparaître un fossé entre les priorités des hommes politiques et celles du grand public. Ainsi, 59% des parlementaires (contre 80% des Français) estiment que la priorité du gouvernement devrait être de réorienter l’économie vers des activités qui préservent l’environnement. En revanche, 35% des parlementaires (contre 18% des Français) considèrent que le gouvernement devrait plutôt favoriser la croissance industrielle.
eco-jonction novembre 2010 

Le télétravail, pas si écolo ?

Une étude menée par l’Institut d’ingénierie et de technologie (IET) au Royaume-Uni vient prendre à rebrousse-poil les bonnes pratiques mises en avant par des enquêtes plus anciennes et les préconisations des gourous du développement durable concernant le télétravail. Alors que ses gains écologiques (réduction des trajets domicile-travail et donc des émissions de CO2, économies d’énergies…) sont souvent mis en avant, l’institut attire l’attention sur ses conséquences négatives. En effet, un salarié travaillant depuis son domicile se chauffe et consomme de l’électricité. Par ailleurs, il y a de grandes chances qu’il soit installé plus loin du centre-ville, ce qui implique des temps de trajet plus longs au quotidien pour aller faire ses courses, aller au cinéma ou sortir avec des amis. Ainsi, les chercheurs de l’IET estiment la réduction des kilomètres parcourus à seulement 0,6% ! Quant à sa consommation d’énergie, elle ne serait inférieure que de 0,01 à 0,4%…
eco-jonction novembre 2010 

Ademe : relance de l’appel à projets biomasse

L’Ademe vient de lancer son troisième appel à projets Biomasse Chaleur Industrie Agriculture Tertiaire (BCIAT) à destination des entreprises et des collectivités. L’an passé, l’Ademe a sélectionné 31 projets, sur 61 dossiers déposés, pour un total d’aides de 77,6 millions d’euros pour une production énergétique à partir de la biomasse de 197 500 tonnes équivalent pétrole (tep) par an. Cette démarche devrait permettre d’éviter chaque année l’émission de 586 900 tonnes de CO2. Cette année, la date limite d’envoi des dossiers de candidature est fixée au 1er février 2011. Les résultats devraient être communiqués en juillet 2011.
Plus d’info sur www.ademe.fr/fondschaleur
eco-jonction novembre 2010 

Portrait d’entreprise

Sineo lave… sans eau

Olivier Desurmont

Sineo est une société de nettoyage de véhicules, lavant voitures, motos, trains, bateaux… sans eau et à la main. Les produits utilisés sont 100 % biodégradables à base d’huiles essentielles et d’agrumes. Créée en 2004, l’entreprise, originaire du Nord de la France, dispose aujourd’hui de 40 centres dans toute la France. Rencontre avec le dirigeant de l’entreprise, Olivier Desurmont, qui a développé une démarche de développement durable forte via son engagement écologique mais aussi social. 

Eco-Jonction : comment est né Sineo ?
Olivier Desurmont : l’idée a germé en 2003. A l’époque, je travaillais comme chef de projet informatique dans un grand groupe à Paris. Mais j’avais envie de travailler à mon compte. Je suis donc parti à la recherche d’une bonne idée. Pendant l’été 2003, il y a eu la canicule. Des arêttés préfectoraux ont alors interdit l’arrosage des jardins mais aussi le nettoyage des voitures pour économiser l’eau. Alors j’ai réfléchi à comment transformer cette contrainte en opportunité. A l’époque, il existait déjà une gamme de nettoyage de voitures sans eau, mais ces produits n’avaient pas convaincu l’industrie automobile car ils étaient très poluants. J’ai donc décidé de suivre mon idée et de me lancer en 2004. J’ai troqué mon costume de jeune cadre dynamique pour un bleu de travail et une camionnette. Entre mi-2004 et mi-2005, j’ai créé l’entreprise, lavé moi-même des voitures, travaillé sur la création d’une gamme de produits écologiques, jusqu’à l’ouverture d’un premier centre. 

Concrètement, qu’est-ce qui différencie Sineo d’une entreprise de nettoyage de véhicules classique ?
OD: tout d’abord, l’aspect écologique. Au début, pourtant, nettoyer des voitures sans eau, en utilisant de l’air comprimé et des produits écologiques à base d’huiles essentielles et d’agrumes, cela pouvait pourtant paraître être une hérésie. Cette approche nous a fermé les portes de concessionnaires et des garages dans un premier temps. Mais elle nous en a ouvert d’autres auprès des administrations et des grands groupes. Aujourd’hui, c’est un vrai argument dans plus de 90% des cas. Nous avons des partenariats avec les principaux constructeurs automobiles mais aussi les garages et les concessionnaires. Si je n’avais pas eu ce positionnement fort dès le lancement de mon entreprise, je n’aurais pas pu me développer aussi vite.
Par ailleurs, j’ai créé Sineo avec un dimension sociale très forte. Ce ne sont pas des machines mais des hommes qui assurent le nettoyage. J’essaie d’embaucher des personnes en difficulté pour les aider à se réinsérer : nous leur fournissons une aide pour trouver un logement, les aider à gérer leur surendettement et surtout, nous travaillons avec nos salariés à la définition d’un projet professionnel pour qu’ils trouvent leur voie. Le nettoyage de voitures ne doit pas être un but en soi, mais seulement une étape pour eux.
Enfin, nous avons une approche B to B. Les particuliers représentent moins de 10% de notre clientèle.
Nous avons fait un pari gagnant. Aujourd’hui, nous employons 400 personnes, disposons de 40 centres, dont un en Belgique et un en Roumanie et nos produits sont distribués dans des enseignes de la grande distribution en France et dans plusieurs pays à l’étranger. 

Avez-vous des projets de développement pour les mois à venir ?
OD : nous souhaitons continuer à nous développer en France. Nous avons actuellement une dizaine d’ouvertures de centres en prévision en France. De même, notre centre en Belgique a atteint la rentabilité cette année. Nous souhaitons donc multiplier les prestations de services à l’étranger. Mais cela prend du temps car, à l’image de ce que nous faisons déjà en France, nous cherchons à insuffler une dimension sociale forte lors de nos implantations à l’étranger.
www.sineo.fr
eco-jonction novembre 2010 

Nos voisins se mettent au vert

Des activistes soutiennent les entreprises responsables

La carotte, pas le bâton : telle est la devise de l’organisation d’activistes Carrotmob. Créé en 2000 aux Etats-Unis par Brent Schulkin, un ancien de Google, ce mouvement populaire prend le contre-pied des opérations de boycott menées contre des entreprises peu respectueuses de l’environnement ou des conditions de travail de leur personnel. A l’inverse, Carrotmob mobilise des consommateurs citoyens pour soutenir des opérations menées par des entreprises pour réduire leurs déchets, leur consommation d’énergie, etc. Pour sa campagne de lancement, Carrotmob avait mis en concurrence une vingtaine de supérettes à San Francisco en les mettant au défi de proposer des projets liés au développement durable. C’est le plan d’économie d’énergie électrique d’une petite épicerie qui avait finalement été retenu. La population avait donc été invitée à soutenir le projet en allant faire ses courses dans ce magasin le jour de l’opération. En échange, la boutique s’était engagée à utiliser 22% du chiffre d’affaires généré pendant cet après-midi pour concrétiser son projet. En quelques heures, la recette s’était élevée à 9 200 dollars (soit quatre fois plus que le chiffre habituel, selon les employés du magasin), plus de 2 000 euros avaient donc pu être investis pour réviser l’installation électrique. Depuis, le mouvement a pris de l’ampleur et a fait des émules aux quatre coins du globe avec des opérations menées en Australie, au Danemark, au Canada, en Thaïlande, au Brésil, en Suède, etc. Il semblerait même qu’une première opération à Paris soit en préparation. A suivre…
eco-jonction novembre 2010 

Produits

Le recyclage ludique

On estime qu’une personne produit plus de 5 déchets liés la boisson par jour (bouteilles en plastique, etc.), en dehors de son domicile, soit près de 2 millions de tonnes par an. Pour tenter d’inciter les salariés à faire un geste citoyen plutôt que de jeter simplement leur gobelet dans leur poubelle de bureau, la société Canibal a créé un collecteur, disponible à la location pour les entreprises et les collectivités. Le principe : il suffit d’y jeter un emballage (gobelets, canettes ou bouteilles) pour se voir récompenser par un coupon de réduction (la récompense est personnalisable). Les déchets sont ensuite collectés pour être recyclés. Le plus : la réduction de gaz à effet de serre réalisée grâce à cette machine peut être reprise dans le bilan carbone de l’entreprise !
Plus d’info sur www.canibal.fr
eco-jonction novembre 2010 

Des calendriers 100% recyclables

A l’approche de la nouvelle année, l’imprimerie Point 44 propose une gamme de calendriers écologiques et 100% recyclables. Disponibles en version murale (7 ou 14 mois), montés sur chevalet, à poser sur le bureau ou en sous-main, ceux-ci sont imprimés avec des encres végétales sur des papiers issus de forêts gérées durablement. Ils peuvent également être personnalisés au nom de votre entreprise. Mieux : pour affirmer plus encore son engagement en faveur du développement durable, Point 44 a récemment rejoint l’initiative 10:10 et s’est engagé à réduire ses émissions de CO2 de 10% d’ici octobre 2011.
Plus d’info sur www.point44.com
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Pour une planète plus propre

En créant la gamme Method (commercialisée depuis peu via le réseau de supermarchés Auchan), les Américains Adam Lowry et Eric Ryan avaient dans l’idée de créer des produits nettoyants suffisamment agréables à l’oeil pour ne pas être cachés sous un évier. Mais loin de se contenter de se soucier de l’aspect visuel de leurs produits, les créateurs de la marque ont aussi ancré leur gamme dans une démarche volontariste de développement durable : bouteilles 100% recyclables et créés à partir de produits recyclés, produits d’entretien à base d’ingrédients naturels comme des dérivés de maïs ou de noix de coco… Egalement engagée au quotidien, l’entreprise compense carbone tous ses processus de fabrication et transporte ses produits dans des camions roulant au biodiesel.
eco-jonction novembre 2010  

Marketing

85% des Français reconnaissent la marque NF Environnement

Selon une étude Ipsos réalisée en avril 2009, 85% des Français reconnaissent la marque NF. Il faut dire que cette norme est présente dans une grande partie des produits du quotidien, des sacs poubelles au mobilier de bureau en passant par la signalisation routière. Elle s’identifie facilement grâce à la présence d’un logo apposé sur les produits détenteurs de cette certification. 

Une marque dédiée à l’environnement
Créée en 1991, la marque NF Environnement est délivrée par l’organisme Afnor Certification pour une durée moyenne de trois ans. Il s’agit d’une démarche volontaire de l’entreprise souhaitant faire reconnaître ses produits ou services, aucune loi n’imposant aux professionnels l’obtention de cette marque. Apposée sur les produits présentant un « impact négatif moindre » sur l’environnement, elle n’en garantit pas moins une qualité « d’aptitude à l’usage équivalente » à celle des produits non labellisés. 

Comment l’obtenir ?
L’obtention de la marque NF Environnement est conditionnée par le respect d’un cahier des charges strict, qui diffère selon la catégorie de produits à labelliser. A ce jour, vingt-trois catégories ont été spécifiées : colles de papeterie, instruments d’écriture, colorants universels, filtres à café, ameublement, etc. Les critères à respecter sont variés. Par exemple, les enveloppes ne doivent pas utiliser de colles et d’encres présentant des substances dangereuses et doivent être recyclables; les cartouches d’encre doivent contenir des éléments réutilisables et bénéficier d’un système de retour; etc. 

Combien ça coûte ?
Pour prétendre à l’obtention et à l’utilisation de la marque NF Environnement, les entreprises doivent s’acquitter de frais d’admission au droit d’usage de la marque, d’une redevance annuelle représentant 0,1% du chiffre d’affaires généré par la ventes de produits certifiés et d’une redevance spécifique à la catégorie de produits labellisés. En tout, la somme versée par l’entreprise ne peut pas dépasser 10 000 euros (plafond maximum). 

Plus d’info sur www.marque-nf.com
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Gestion

L’Ademe accompagne les entreprises pour réduire leurs déchets

Même en période de crise économique et financière, 85 % des chefs d’entreprise restent préoccupés par la protection de l’environnement. Parmi les actions envisagées, la prévention des déchets arrive en tête (65% des réponses). Et pour cause : les entreprises du secteur tertiaire produisent 24 millions de tonnes de déchets pas an. Mais engendrer une telle quantité d’ordures n’est pas une fatalité. L’Ademe a suivi 100 entreprises pour les accompagner dans leur démarche de réduction des déchets. Résultat : elles ont pu réduire leur tonnage de déchets de 10% et alléger leur coût de gestion externe de 14% en deux ans et à activité constante. Fabriquer un produit ou fournir un service est obligatoirement générateur d’un impact sur notre environnement, via les matières premières utilisées et rejetées dans le cadre de la création d’un objet, ou le CO2 consommé pour le livrer, par exemple. Toute modification, même minime, d’un process établi peut permettre de réduire de façon significative cette charge écologique. 

Repenser la conception d’un produit
L’emballage de vos produits n’est-il pas surdimensionné ? Utilisez-vous des matériaux toxiques dans le cadre de sa fabrication ? Gaspillez-vous des ressources ? Non seulement la révision de certains procédés pourrait vous permettre de gagner en image, mais cette réduction pourrait également générer une économie monétaire significative. 

Réduire l’impact lié à la livraison
Poste important de dépense pour une entreprise, l’étape de livraison des produits peut être modifiée pour réduire la consommation de CO2. Le parcours a-t-il été optimisé ? Le suremballage de vos produits n’engendre-t-il pas des rotations supplémentaires ? Est-il possible de regrouper certaines livraisons aujourd’hui effectuées séparément ? 

Se faire aider
L’Ademe a mis en place un dispositif d’aides financières liées aux démarches de réduction des déchets pour la période 2010-2012 à destination des fédérations professionnelles, des prestataires de services du secteur mais aussi des entreprises, quelle que soit leur taille. Celles-ci s’échelonnent de 5 000 euros (pour un pré-diagnostic) jusqu’à plusieurs centaines de milliers d’euros dans le cadre de travaux de grande ampleur. 

Plus d’info sur www.ademe.fr/dechets
eco-jonction novembre 2010  

Juridique

Produits chimiques : J-15 avant la première échéance d’enregistrement REACH

Prévenir les risques sanitaires et environnementaux liés à l’utilisation de certaines substances chimiques est désormais un enjeu largement partagé. Le règlement REACH (règlement (CE) n° 1907/2006 du 18 décembre 2006), acronyme anglais pour « Registration, Evaluation and Authorisation of chemicals », est la réponse de l’Union européenne à cet enjeu. Il s’agit de construire un véritable système d’information sur les substances chimiques pour mieux encadrer leur utilisation et encourager le recours à des substances chimiques présentant moins de risques. 

L’enregistrement constitue l’élément fondamental du système REACH : les substances chimiques fabriquées ou importées à plus d’une tonne par an doivent être enregistrées, par le fabricant ou l’importateur, dans une base de données gérée par l’Agence européenne des produits chimiques. 

La première échéance d’enregistrement intervient le 30 novembre 2010. Le défaut d’enregistrement entraîne l’interdiction de production ou d’importation d’une substance chimique : les entreprises concernées par cette échéance doivent absolument respecter cette date. 

REACH implique des conséquences et aussi des obligations pour les utilisateurs en aval de substances. Le règlement fixe toute une série d’échéances pour les différents acteurs de la chaîne d’approvisionnement. Ainsi, certaines substances présentes dans tout article vendu doivent être notifiées avant le 1er juin 2011. 

Pour plus d’info : www.reach-info.fr
ACFCI - eco-jonction novembre 2010  

Formation

Mastère Spécialisé « Management Qualité Sécurité Environnement et Développement Durable »
Le Mastère Spécialisé « Management Qualité Sécurité Environnement et Développement Durable » proposé par MINES ParisTech (École des Mines de Paris) et Cegos ouvre sa  4ème promotion. Les responsables pédagogiques  répondront à toutes vos questions lors de la réunion d’information du jeudi 25 novembre à Paris. Cette formation permet d’acquérir des notions scientifiques et techniques fondamentales mais aussi des compétences managériales.
Renseignements et inscription :   Gessy Guerrier  gguerrier@cegos.fr
MINES Paris Tech / CEGOS     plus d’info cliquez ici  

Agenda

24 – 26 novembre 2010 WORLD FORUM LILLE
Lille – Grand Palais
le World Forum Lille se consacre en 2010 à la thématique de« l’entreprise responsable ».
Le forum donne la parole à des entreprises du monde entier sous la forme d’ateliers et de séances plénières.
Le Forum présentera, sur 3 journées, des bonnes pratiques sur un grand nombre de thèmes lié à
l’entreprise responsable.
www.worldforum-lille.org 

30 novembre 2010 DEVCOM
Paris – Bourse de commerce
DEVCOM revient à Paris pour sa 2eme édition le 30 novembre 2010 à la Bourse de Commerce.
En une seule journée, Devcom Paris entend vous offrir ainsi qu’à 2000 autres décideurs, dirigeants d’entreprises, directeurs commerciaux, marketing et communication, les solutions et conseils pour mieux vendre et mieux communiquer.
www.devcom-paris.com 

30 novembre – 3 décembre 2010 Salon Buy&Care
Parc des Expositions Lyon Eurexpo
Le salon des achats professionnels durables, réunira à Lyon pendant 4 jours, plus de 130 exposants sur près de 3 500 m² d’exposition et plus de 8 000 acheteurs publics et privés à la recherche de produits et services présentant un réel bénéfice écologique et/ou social répondant aux exigences d’un écolabel officiel ou reconnus pour leurs démarches d’éco-conception.
www.buy-and-care.com 

12 et 13 janvier 2011   Salon ECORISMO
Parc des expositions Nantes-La Beaujoire 
ECORISMO est destiné aux professionnels de l’hôtellerie, de la restauration, du camping, des collectivités et du tourisme. Il apporte des réponses concrètes et pratiques à leurs questions et besoins sur les problématiques liées au développement durable avec la la protection de l’environnement et la responsabilité sociale des entreprises.
www.ecorismo.com 

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