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Eco-jonction : la newsletter verte des PME     n°16   février 2011

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Chaque mois, Eco-jonction vous apporte des informations pratiques sur l’impact du développement durable dans la gestion de votre activité.

Brèves

Appel à projets pour la semaine du développement durable  1er – 7 avril

Cette année, la Semaine du développement durable aura lieu du 1er au 7 avril. Dans cette perspective, le ministère du développement durable vient de lancer un appel à projets pour mettre en valeur des manifestations organisées pendant cette période et abordant des thèmes comme les emplois verts, la responsabilité sociétale des entreprises, le tourisme responsable, etc. La date limite pour soumettre un projet est fixée au 31 mars. En 2010, 3 700 entreprises ont répondu à l’appel d’offres.
Plus d’informations sur www.semainedudeveloppementdurable.gouv.fr
eco-jonction février 2011 

 

Un réseau social pour les chefs d’entreprises éco-responsables

Les entrepreneurs investis dans le développement durable ont maintenant leur propre Facebook : il s’appelle Entrepreneurs d’avenir. Ce site, mis en place par le réseau du même nom en partenariat avec la société d’assurances Generali, est construit sur le modèle des sites de réseaux sociaux. Il permet d’entrer en relation avec d’autres sociétés préoccupées par des problématiques liées à la responsabilité sociale des entreprises (RSE) et aux questions d’environnement.
Plus d’informations sur   www.entrepreneursdavenir.com
eco-jonction février 2011
  

Développement durable : quelles entreprises ont été les plus en vue en 2010 ?

Chaque année depuis dix ans, l’Observatoire du développement durable, mis en place par l’institut de sondages Ifop, révèle les scores des entreprises françaises les plus associées à un engagement en matière de développement durable aux yeux des Français. Le grand gagnant pour l’année 2010 ? EDF. Suivent ensuite les sociétés La Poste, Renault, la SNCF, Carrefour, Yves Rocher, Danone et IKEA. Mais si la stratégie de ces entreprises a été payante, les consommateurs ne sont pas dupes : 67% des Français pensent ainsi que les actions menées par les entreprises pour limiter leur empreinte écologique se font avant tout dans un but de communication.
eco-jonction février 2011 

Affichage environnemental : 230 entreprises volontaires

Deux cent trente entreprises ou groupements d’entreprises se sont portés volontaires pour participer à l’expérimentation de l’affichage environnemental des produits à partir du 1er juillet 2011. Parmi elles, un tiers proviennent du secteur alimentaire. Le principe : permettre aux consommateurs de savoir quel a été l’impact environnemental généré pour produire un produit ou un service, en affichant (sur l’emballage par exemple) différentes informations, comme l’empreinte carbone. Mesure phare du Grenelle de l’Environnement en matière de consommation, l’affichage environnemental doit faire l’objet d’un test grandeur nature, animé par l’Ademe et l’Afnor, pendant un an avec des entreprises volontaires, avant d’être généralisé. La liste définitive des sociétés retenues pour cette expérimentation sera arrêtée fin février.
Plus d’informations sur http://affichage-environnemental.afnor.org
eco-jonction février 2011 

Portrait

Des planches de surf plus respectueuses de la nature

Thomas Cardinal - uwl surfboards

Depuis 2003, le fabricant de planches de surf UWL a lancé la production d’une gamme de planches, appelée Bioboard, avec des produits issus des technologies vertes. Les dérivés du pétrole y sont remplacés par des fibres de lin et des résines végétales. Rencontre avec Thomas Cardinal, cogérant d’UWL. 

- Pourquoi et quand avez-vous lancé votre ligne de planches de surf Bioboard ?
Dès 2003, UWL a travaillé sur un projet de planche de surf sur laquelle on pourrait remplacer tous les éléments polluants par des produits issus des technologies vertes. En 2004, les premiers prototypes ont été produits et UWL a remporté le prix Eurosima d’Innovation technologique en 2004 et 2007. Pour cette planche, nous avons remplacé tout ce qui pouvait être remplacé sans faire de compromis sur les performances, et tout en gardant pour objectif de la proposer à un prix abordable. 

- Concrètement, quelle différence y a-t-il avec une planche classique ?
Conscient dès le départ de l’impact de la fabrication d’une planche sur la nature (tous les produits utilisés sont des dérivés du pétrole), nous avons cherché à en utiliser le moins possible. La fibre de verre a été remplacée par de la fibre de lin cultivée et transformée en France. Le pain de mousse, qui constitue le noyau de la planche, est composé de mousse Biofam provenant d’un fabricant anglais et réalisée avec des bio-résines issues de l’agriculture et non d’un dérivé du pétrole. La stratification est réalisée avec une résine à catalysation UV. Résultat : plus de gâchis (ce qui n’est pas passé sous les UV ne durcit pas) et une utilisation de solvant pour nettoyer les outils divisée par quatre. Notre technologie Bioboard n’est pas la solution 100% écologique mais la différence entre une fabrication classique et le produit que nous proposons est très importante.
 
- Les surfeurs ont une image « nature », y avait-il une attente particulière de la part de vos clients pour ce type de produits ?
Un très grand nombre de surfeurs se préoccupent de leur impact sur la nature. Mais ils ne s’attendaient pas à ce que l’on produise ce type de produit. Cet état d’esprit proche de la nature est souvent en contradiction avec son souci de performance sportive.
Des planches plus résistantes, des combinaisons plus chaudes, des destinations pour la pratique du surf toujours plus lointaines sont autant de facteurs de pollution. Malgré tout, nous produisons de plus en plus de planches avec notre technologie Bioboard et d’autres ateliers français nous emboîtent le pas. Ce qui veut bien dire que le surfeur est prêt à changer ses habitudes si les performances sont là et que le prix n’est pas exorbitant. Nos confrères, eux, ont été assez sceptiques dans un premier temps. On entend parler depuis des années de planches bio aux quatre coins du monde sans jamais les voir. Mais à force de voir nos planches en action dans l’eau, même les plus sceptiques ont commencé à changer d’avis. 

- Les ventes de votre gamme Bioboard sont-elles à la hauteur de vos espérances ?
Nous avons produit plus de planches Bioboard que nous nous y attendions même si elles ne représentent qu’un faible pourcentage par rapport à notre production classique. Même si l’image est très importante pour une entreprise, nous n’avons jamais travaillé sur ce projet dans ce but. Nous souhaitions faire quelque chose pour la nature en phase avec notre travail et notre savoir-faire. Et si cela a pu aider à faire changer la mentalité des surfeurs et des professionnels du secteur, nous en sommes pleinement heureux. 

- Pensez-vous développer de nouveaux produits dans cette optique de respect de l’environnement à l’avenir ?
Nos fournisseurs intègrent de plus en plus la problématique du développement durable à leurs produits, comme la marque FCS qui produit des ailerons en plastique recyclé. Pour nous, c’est tout bénéfice ! Nous pouvons nous consacrer pleinement à notre métier, le design de planche de surf sur-mesure haute performance. Et notre vrai challenge est de continuer à intégrer cette problématique dans toute la vie de l’entreprise, en menant des actions concernant les rejets dans la nature, la réduction des déchets, etc.
www.uwl-surfboards.com
eco-jonction février 2011 

Nos voisins se mettent au vert

L’Italie interdit l’utilisation des sacs plastiques. A qui le tour ?

 

Depuis le 1er janvier 2011, la vente ou la distribution de sacs plastiques non recyclables et non biodégradables est interdite en Italie. Un excellente nouvelle quand on sait que le pays utilisait jusque là 300 sacs par habitant et par an, utilisant ainsi le quart des sacs consommés en Europe. Cette résolution a valeur d’exemple sur le Vieux Continent. Mais, aux quatre coins du monde, de telles initiatives ont déjà été prises depuis le début des années 2000. 

L’Afrique et l’Asie, pionnières
Dès 2001, Taïwan en Asie a interdit l’utilisation de sacs plastiques (avant de réautoriser leur introduction payante). En Afrique, le Rwanda et l’île de Zanzibar notamment ont suivi le mouvement en 2006 et le Maroc vient de bannir les sacs non recyclables ou biodégradables au début de l’année 2011. Le Keyna et l’Ouganda en Afrique par exemple, ont exclu l’utilisation des plus fins. D’autres pays ont imposé de rendre les sacs plastiques payants afin d’en limiter la distribution : l’Afrique du Sud (2003), l’Irlande (2003), la Belgique (2007), la Chine (2008)… Aux Etats-Unis, suivant l’exemple de San Francisco qui a banni les sacs plastiques en 2007, plusieurs villes californiennes ont pris le même type de mesures et la Californie envisage d’étendre ce principe à l’ensemble de l’Etat. 

Et en France ?
En 2005, l’Assemblée nationale avait adopté à l’unanimité en première lecture un amendement à la loi d’orientation agricole précisant que : « A partir du 1er janvier 2010, la commercialisation et la distribution de sacs ou emballages en plastique non biodégradables sont interdites sur le territoire français ». Début 2011, les sacs plastiques sont toujours là. Mais un nouvel engagement a été pris. Un article de la loi de Finances 2010 autorise l’utilisation des sacs non biodégradables et non recyclables jusqu’à la fin de l’année 2013. Exit donc les sacs plastiques au 1er janvier 2014. 

Quelques chiffres
Dis-sept milliards de sacs plastiques sont distribués en France chaque année, représentant 72 000 tonnes de plastique, pour une utilisation moyenne de 20 minutes. L’impact d’un sac jetable distribué en supermarché est de 10 g de CO2 eq., représentant moins d’un millième du bilan carbone d’un plein de courses. Les partisans de la suppression des sacs plastiques s’inquiètent donc moins de l’impact carbone de ses sacs que des effets de leur dispersion dans la nature.
eco-jonction février 2011 

Produits

Un véhicule électrique sans chauffeur en test à La Rochelle 

La première expérimentation mondiale de Cybergo, un véhicule électrique sans chauffeur permettant de transporter de 6 à 8 personnes, va être lancée à La Rochelle d’ici la fin du premier semestre. Aujourd’hui, la législation ne permet pas à un véhicule de ce type de rouler sur des routes classiques. Il pourra en revanche tout à fait être utilisé dans des zones piétonnières ou à accès restreint (aéroports, parcs d’attraction). Pour se diriger, cette navette, alimentée notamment par des batteries lithium-polymère, utilisera quatre lasers placés à chaque coin du véhicule. Son prix de vente n’est pas encore bien défini mais pourrait se situer aux alentours de 150 000 euros.
Plus d’informations sur www.cybergo.fr
eco-jonction février 2011 

Des mouchoirs pour sensibiliser le public à l’environnement

L’artiste Djé Sung Park a imaginé pour la société W-Works un packaging original pour sensibiliser le public à la pollution et aux thématiques de l’environnement. Le design des boîtes rappelle celui des usines telles qu’elles peuvent être dessinées par des enfants. Ainsi, à chaque fois que vous vous saisissez d’un mouchoir ou d’une serviette, ce geste répétitif rappelle la fumée s’échappant des cheminées des industries et, par extension, la pollution ainsi engendrée par l’homme. D’autres packagings abordent également les thématiques de la fonte des glaces, de la déforestation, etc.
Plus d’informations sur www.w-works.co.kr
eco-jonction février 2011 

Un caviste bio en ligne

Le bio n’a jamais eu autant le vent en poupe. Profitant de cette tendance, Xavier Carpentier a créé MeilleursVinsBio.com à la fin de l’année 2010. Ce site internet propose plus d’une cinquantaine de références en vin rouge, blanc ou rosé et même du champagne 100% bio provenant de sept pays : la France, l’Espagne, l’Italie, le Chili, les Etats-Unis, la Slovénie et l’Israël. Engagé au quotidien, le caviste fait également partie des 60 entreprises françaises qui ont adhéré au programme « 1% pour la planète » et reverse ainsi 1% de son chiffre d’affaires à des associations de protection de l’environnement.
Plus d’informations sur www.meilleursvinsbio.com
eco-jonction février 2011 

 

Marketing

Après le greenwashing, place au greenbashing !

On connaissait le greenwashing, soit le fait, pour une entreprise, de s’acheter une image « verte » sans pour autant avoir forcément de véritable politique de développement durable derrière. Mais face à la défiance grandissante du grand public et aux critiques des écologistes, les publicitaires ont trouvé la parade et contre-attaquent avec le… greenbashing. Terme anglo-saxon signifiant littéralement « coup de poing vert », le greenbashing consiste à tourner en dérision les thèses des ultra-écolos convaincus et à se moquer de certaines de leurs attitudes qui pourraient paraître excessives ou ridicules. Un écolo-scepticisme pas toujours de très bon goût et parfois à la limite de la mauvaise foi. 

Derniers exemples en date, deux publicités provenant du secteur de l’automobile, souvent taxé de greenwashing : la campagne de Volkwagen, raillant une communauté d’écologistes vivant en osmose avec la nature (voir video ci-dessus)   et le site en ligne legoodchoix (www.legoodchoix.com) lancé par le fabricant de pneus Goodyear, expliquant notamment pourquoi utiliser sa voiture pouvait être plus souhaitable que de faire du vélo ou de marcher en espadrilles. 

A l’heure où l’écologie n’a jamais eu autant de place dans la presse, ces campagnes peignent une caricature des écologistes et jouent sur la surexposition du développement durable et l’agacement qui peut naître chez certains consommateurs. Une démarche à double tranchant. « Après Copenhague, on nous disait que l’effet de serre, le bouleversement climatique, les gens en avaient assez. On appelait ça le syndrome « Stopenhague ». Mais c’est une mauvaise interprétation du mouvement. En fait, beaucoup de gens en ont effectivement marre qu’on leur dise de fermer les robinets, d’éteindre la lumière, de couper leur moteur au feu rouge. Mais plutôt que d’être culpabilisés, ils voudraient qu’on fasse pression sur les entreprises pour qu’elles arrêtent de vendre des pesticides ou des voitures polluantes », analysait ainsi récemment Alexandre Pasche, président de l’agence « responsable » Eco&Co, sur le site d’information TerraEco. A lire les commentaires assassins des Internautes sur le site de partage de vidéos YouTube concernant ces campagnes, on pourrait même se demander à quel point ces publicités n’ont pas encore renforcé le scepticisme des consommateurs et obtenu ainsi un résultat complètement contreproductif.
eco-jonction février 2011 

Gestion

Repenser sa politique de déplacements professionnels

Selon une étude menée par Genesys Conferencing, l’impact environnemental d’un déplacement professionnel correspond à une émission de 83 kg de CO2, ce qui équivaut à 156 KWh, soit assez d’électricité pour alimenter une maison de trois chambres pendant 15 jours ! D’où l’intérêt de repenser en profondeur sa politique en matière de déplacements professionnels. 

Trajets en France : préférez le train
Pour effectuer un voyage entre Paris et Marseille, un voyageur va émettre 3 kg de CO2 en train, 97 kg de CO2 en avion… et presque 178 kg de CO2 en voiture s’il voyage seul ! L’avantage du train : les gares sont toujours situées dans le centre-ville, ce qui peut réduire les temps de trajets additionnels ; et pendant le voyage, vous pouvez profiter pleinement de votre temps de transport pour travailler. 

Déplacements urbains : tester des moyens de transport verts
Avez-vous vraiment besoin de prendre un taxi pour vous rendre à un rendez-vous à une poignée de kilomètres de votre bureau ? La majorité des grandes villes françaises proposent aujourd’hui un service de location en libre-service de vélos et certaines grandes entreprises, comme Renault, ou des administrations, proposent même leur propre service de prêt de deux-roues. Envie de sauter le pas ? La société Green On (www.green-on.fr) propose à la location des parcs de deux-roues (vélos et scooters) clés-en-mains pour les entreprises. Et si vous ressentez toujours le besoin de prendre un taxi, bonne nouvelle : après Londres et Tokyo, Paris va aussi disposer des services d’une société de taxis électriques, appelée STEP (Société du taxi électrique parisien), dès le mois prochain ! 

Et la vidéoconférence ?
Le meilleur moyen d’amoindrir l’impact environnemental de ses déplacements professionnels reste encore de réduire leur fréquence ! Conséquence de la crise, les voyages d’affaires sont moins nombreux. Selon une étude menée par le cabinet Redshift Research, les entreprises repensent leur manière de communiquer avec leurs clients et fournisseurs. Le courrier électronique reste l’outil le plus apprécié des professionnels (74 %), devant les appels téléphoniques (56 %). Mais de nouveaux usages font également une percée remarquée : les appels vidéo (32 %) et la messagerie instantanée (29 %). Si des sociétés, comme Polycom ou VCOM, proposent des solutions de visioconférence complètes avec écrans et micros fournis, de nombreux services en ligne gratuits, comme Skype, permettent de communiquer en vidéo via un simple ordinateur.
eco-jonction février 2011 

Juridique

Révision du cadre juridique de la gestion des déchets

En décembre dernier la France a transposé par une ordonnance la nouvelle directive-cadre européenne relative aux déchets (ordonnance n° 2010-1579 du 17 décembre 2010 transposant la directive-cadre sur les déchets du 19 novembre 2008), modifiant les articles L. 541-1 et suivants du code de l’environnement. 

L’ordonnance rappelle l’objectif prioritaire de prévention et réduction à la source de la production et la nocivité des déchets. Elle établit la hiérarchie suivante dans le mode de traitement des déchets :
1/ prévention ; 2/ préparation en vue de la réutilisation ; 3/ recyclage ; 4/ autre valorisation, notamment valorisation énergétique ; et 5/ élimination. 

Elle délivre de nombreuses définitions : déchet, sous-produit, déchet ultime, producteur, détenteur de déchets, gestion des déchets, prévention, collecte, réemploi, recyclage, valorisation. Elle introduit dans la loi française la notion de sous-produit en faisant une transposition fidèle de la directive, et précise dans quelles conditions un déchet cesse d’être un déchet. 

La responsabilité du producteur ou détenteur de déchets est également précisée : ce dernier est responsable de la gestion de ses déchets jusqu’à leur élimination ou valorisation finale, même lorsque le déchet est transféré à des fins de traitement à un tiers. Le texte donne des précisions sur l’obligation pour les producteurs et les détenteurs de déchets de caractériser leurs déchets, et d’emballer et d’étiqueter leurs déchets dangereux. L’ordonnance impose la collecte séparée des déchets valorisables, pour autant que cela soit réalisable d’un point de vue technique, environnemental et économique.
ACFCI – ecojonction février 2011 

Formation

Mastère Spécialisé « Management Qualité Sécurité Environnement et Développement Durable »
Le Mastère Spécialisé « Management Qualité Sécurité Environnement et Développement Durable » proposé par MINES ParisTech (École des Mines de Paris) et Cegos ouvre sa  4ème promotion. Les responsables pédagogiques  répondront à toutes vos questions lors de la réunion d’information du jeudi 24 février à   Paris. Cette formation permet d’acquérir des notions scientifiques et techniques fondamentales mais aussi des compétences managériales.
Renseignements et inscription :   Gessy Guerrier  gguerrier@cegos.fr
MINES Paris Tech / CEGOS     plus d’info cliquez ici 
 

Agenda

23 et 24 mars 2011   Salon PRODURABLE
CNIT,  Paris – la Défense
Développement durable et RSE : Nous avons tous à y gagner !
PRODURABLE, Le salon des Professionnels pour le Développement Durable et la RSE, 23 et 24 mars 2010, au CNIT, Paris-La-Défense (4ème édition). 2 jours de rencontres & débats pour faire du Développement Durable un véritable levier de création de valeur. Découvrez les meilleures pratiques, les solutions RSE, et les experts de l’économie durable.
www.produrable.com 

24 mars 2011   Forum NEED
Bordeaux – Espace Congrès – Place de la Bourse
NEED réunit depuis 3 ans tous les acteurs de l’économie verte et contribue à accélérer la transition vers une économie durable. Grâce à un format complet, résolument business, qui combine une convention d’affaires, des ateliers et des conférences, NEED répond à tous les besoins : accompagnement de projets innovants, structuration de filières, vente ou achat d’éco-produits et de services…
www.needforum.eu

29-31 mars 2011  Salon MCO
Paris-Porte de Versailles
MCO – Marques Cadeaux Objets, le salon du cadeau d’affaires, de l’incentive et des objets & textiles promotionnels vous donne rendez-vous du 29 au 31 mars prochains à Paris Porte de Versailles.
Vous souhaitez fidéliser vos clients, motiver vos équipes ou récompenser un collaborateur ? Sur MCO, venez trouver le cadeau qu’il vous faut et découvrir toutes les questions liées aux enjeux du développement durable.
www.salonmco.com 

  

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