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Eco-jonction : la newsletter verte des PME    n°19    mai 2011

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Eco-jonction vous apporte des informations pratiques sur l’impact du développement durable dans la gestion de votre activité.

Brèves

Le retour de la taxe carbone ?

Alors que le projet français de Contribution énergie-climat, une des mesures phares du Grenelle de l’environnement, a été retoqué par le Conseil constitutionnel en décembre 2009, l’idée fait son chemin à la Commission européenne. Algirdas Semera, commissaire en charge de la fiscalité, vient de lancer une proposition de taxe carbone européenne. Le principe ? Taxer les sources d’énergie polluantes en fonction de leur rendement énergétique. Ainsi, le charbon et le gazole, très polluants et peu efficaces énergiquement, seraient davantage impactés. Si le prix du gazole à la pompe devrait augmenter de quelques centimes, celui de l’essence resterait inchangé. De même, l’électricité, produite à 75% grâce au nucléaire, devrait être très peu touchée par cette taxe. La tonne de CO2 reviendrait à 20 euros en 2013, puis son prix augmenterait progressivement jusqu’en 2018. Dans l’industrie, cette taxe s’appliquerait aux secteurs des transports, du BTP et de l’agriculture, responsables de 60% des gaz à effet de serre émis chaque année par l’UE. Les professionnels de la mer seraient exemptés. L’industrie lourde et l’aviation ne sont pas concernées car déjà elles sont déjà intégrées à un mécanisme d’allocation de droits à polluer (ETS).
eco-jonction mai 2011

 

Un guide des administrations et établissements publics éco-responsables

L’Ademe vient de refondre son guide des administrations et établissements publics éco-responsables. Destiné à aider les sociétés qui souhaitent se lancer dans une démarche de développement durable, cet outil passe en revue toutes les étapes d’un projet éco-responsable, en s’appuyant sur des exemples concrets. Si ce guide est toujours disponible en PDF www.administrations-ecoresponsables.ademe.fr/m/files/download/guide-AER-en-ligne.pdf, il se double aujourd’hui d’une version en ligne enrichie accessible à l’adresse www.administrations-ecoresponsables.ademe.fr
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Hybrelec, un site de petites annonces pour les véhicules électriques et hybrides

Le premier site de petites annonces en ligne de vente de véhicules à énergies alternatives vient de voir le jour. Voitures, deux roues, bus, utilitaires : Hybrelec permet d’acheter tous types de véhicules électriques, hybrides ou fonctionnant au GPL. Le site propose également un plan interactif répertoriant l’ensemble des bornes de recharges pour véhicules électriques de l’Hexagone. Utile quand on sait à quel point celles-ci peuvent être parfois difficiles à trouver.
Plus d’informations sur   www.hybrelec.fr 
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47 millions de tonnes de CO2 économisées grâce aux logiciels de mise en veille

Selon une étude publiée par Pike Research, les logiciels d’optimisation de l’efficience énergétique des postes de travail et des serveurs devraient permettre d’économiser 47 millions de tonnes de CO2 d’ici 2015. En effet, la société de conseil met en avant que la majorité des PC restent allumés la nuit et le week-end et qu’une faible proportion seulement utilise efficacement les options de gestion de l’énergie et de mise en veille. Ainsi, Pike Research estime que ce marché va connaître une forte croissance dans les quatre années à venir, passant de 168 millions de dollars en 2010 à 783 millions de dollars en 2015.
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Portrait

Les Vignerons de caractère mettent le vin au vert

Quatre-vingts vignerons du Sud-Est de la France, réunis au sein de Vignerons de caractère, se sont lancés dans une ambitieuse démarche de développement durable. Agriculture raisonnée, réduction des déchets, éco-conception, labellisation SD 21000 et ISO 26000 : le groupement, en avance sur son temps dans son secteur, a utilisé cette démarche pour fédérer et faire reconnaître les actions individuelles de ses membres. Rencontre avec Pascal Duconget, directeur général de Vignerons de caractère.

Pourquoi avez-vous voulu vous lancer dans une démarche de développement durable ?

Pascal Duconget - Vignerons de caractère

Le groupement des Vignerons de caractère, créé en 1957, a toujours été porté par une exigence de qualité : nous sommes à la fois producteurs et distributeurs et nous nous sommes engagés dès les années 70 dans des chartes de qualité. Au début des années 2000, nous avons lancé les démarches pour obtenir les certifications ISO 9001 puis ISO 14001. Une grande partie des vignerons faisaient déjà de l’agriculture raisonnée ou biologique. Cette dynamique autour du développement durable nous semblait surtout pouvoir fédérer toutes les initiatives que nous prenons chacun de notre côté pour les rassembler sous un même chapeau. Nous avons décidé en 2006 de lancer cette démarche avec dix autres coopératives en France, avec pour objectif de suivre le référentiel de qualité lié au développement durable SD 21000.

Concrètement, quelles actions avez-vous mené ?
Nous avons lancé 200 actions en 4 ans. Le développement durable est vraiment devenu un prisme au travers duquel nous voyons tout notre travail aujourd’hui, de la création d’un nouveau produit au choix d’un fournisseur. Lors de la réalisation de notre bilan carbone, on a pu constater que ce sont nos tracteurs et les bouteilles qui nous pénalisent le plus. Nous avons donc repensé la conception de nos bouteilles pour réduire de 20% le poids du verre et revu le packaging pour pouvoir transporter plus de bouteilles par palette. Parmi les actions que nous avons mis en place, nous avons aussi revu l’éclairage de notre cave, organisé le tri des déchets, étendu les surfaces certifiées bio ou agriculture raisonnée (qui représentent 90% de notre vignoble aujourd’hui). Nous avons aussi travaillé à la réimplantation des abeilles sur nos terrains, avons replanté des arbres. C’est vraiment une démarche globale.

Où en êtes-vous aujourd’hui ?
Nous avons été les premiers vignerons à publier notre rapport de développement durable en 2009. Et nous avons été évalués dans le cadre de la norme ISO 26000 et venons d’atteindre le niveau « maturité ».

Cette démarche peut sembler lourde pour des vignerons indépendants, qu’en retirez-vous aujourd’hui ?
En effet, cela représente un coût significatif pour nous mais, grâce à cette démarche, nous réalisons aujourd’hui de vraies économies en eau, etc.

Les retours du marché sont encore faibles en France. Mais on sent de vrais frémissements en Europe du Nord. La Suède a lancé ses premiers appels d’offres vinicoles où le développement durable est au centre de leurs exigences. On commence aussi à entendre ce discours de qualité et de développement durable auprès de certains acheteurs aux Pays-Bas. Mais c’est une tendance lourde : à terme, ce positionnement va se généraliser.

Comment envisagez-vous de poursuivre cette dynamique aujourd’hui ?
Nous sommes allés très loin dans notre démarche de développement durable. Après avoir beaucoup travaillé en commun ces dernières années, nous allons aujourd’hui faire redescendre les actions au niveau de l’exploitation. Les vignerons du groupement sont aujourd’hui très impliqués sur ces sujets et sont moteurs pour poursuivre ces efforts.
www.vigneronsdecaractere.com
eco-jonction mai 2011

Dossier Green IT

Green IT : quand les constructeurs s’engagent

Selon le rapport « TIC et développement durable », réalisé pour le compte du ministère du développement durable en 2008, les gaz à effet de serre générés par la fabrication et la consommation énergétique des TIC (technologies de l’information et de la communication) représenteraient 5% des émissions françaises. Les machines utilisées étant toujours puissantes et les particuliers et les professionnels de plus en plus équipés, ce chiffre est en constante augmentation depuis 10 ans. Mais la tendance verte des Green IT est en marche : fabricants de matériels et éditeurs de logiciels adaptent leurs produits pour réduire l’impact des parcs informatiques.

Greenbashing ou réel engagement ?
Téléphones portables éco-conçus, ordinateurs écologiques, imprimantes recyclables : les industriels jouent la carte du développement durable. Difficile parfois pourtant de faire la différence entre un réel engagement et du greenwashing. Pour vérifier l’adéquation du discours des marques avec les performances écologiques, des comparateurs en ligne, comme celui mis en place par la certification Epeat (www.epeat.net), permettent d’évaluer l’impact énergétique de nombreux matériels informatiques, en fonction de la marque et du modèle. Anticipant l’évolution de la législation, certaines marques, comme SFR ou Apple, affichent l’impact environnemental de leurs produits sur leur site internet et en boutique.

Sachant que l’empreinte écologique d’un appareil électronique provient principalement de sa fabrication et de la gestion de son démantèlement, le meilleur moyen pour réduire cet impact reste encore de prolonger la durée de vie des appareils. Or, aujourd’hui, celle-ci est de moins de trois ans pour un ordinateur. Alors que ce temps a été divisé par trois ces dix dernières années, certains fabricants vont à contre-courant de cette tendance du jetable. Ainsi, l’entreprise bordelaise Meta-IT (www.meta-it.fr) commercialise des postes de travail éco-conçus… et garantis 6 ans.

La jungle des écolabels
Par ailleurs, pour aider les particuliers et les entreprises à faire un choix réfléchi, de nombreux écolabels ont été créés. Mais attention, certaines labellisations sont lancées par des organismes indépendants reconnus, d’autres par l’industrie informatique elle-même : toutes ne se valent donc pas. Parmi les écolabels les plus sérieux et contraignants pour les fabricants, on retrouve ainsi :

- les normes RoHS et EuP. Elles reconnaissent l’éco-conception des produits (réduction de l’usage de substances toxiques dangereuses comme le plomb, le mercure, etc. pour la directive RoHS, réduction de la consommation d’énergie pour EuP) ;

- les labels NF Environnement et l’Ecolabel européen. Délivrés par l’Afnor, ils s’appuient sur des critères d’éco-conception, de faible consommation d’énergie, de recyclage et de réduction des taux des substances toxiques ;

- les labels EnergyStar et 80 Plus. Ils s’intéressent à la consommation énergétique des produits ;

- les certifications globales Epeat (la plus complète et contraignante à ce jour, intégrant notamment les critères du label EnergyStar), BlueAngel (plus vieille norme environnementale européenne) et TCO. Elles intègrent un large spectre de spécifications, de la réduction de la consommation d’énergie, du bruit et des polluants au recyclage.
eco-jonction mai 2011

Juridique

A quel moment certains types de débris métalliques cessent d’être des déchets

Le règlement européen (UE) n° 333/2011 du 31 mars 2011 établit les critères permettant de déterminer à quel moment certains types de débris métalliques cessent d’être des déchets au sens de la directive-cadre 2008/98/CE du 19 novembre 2008 relative aux déchets.

La directive-cadre prévoit en effet l’introduction d’une procédure visant à préciser à partir de quel moment un déchet cesse d’être déchet pour une sélection de flux de déchets. Ces flux seront au minimum les suivants : granulats, papier, verre, métal, pneumatiques et textiles.

Les critères qui permettent de considérer qu’un déchet n’en est plus un sont les suivants :
- le déchet a subi une opération de réutilisation, recyclage ou valorisation ;
- cette déclassification n’a pas d’impact négatif sur l’environnement et sur la santé humaine ;
- un marché viable existe ;
- il y a utilisation effective de la matière.

Le règlement (UE) n° 333/2011, qui entre en application le 9 octobre 2011, précise cette procédure et les critères spécifiques pour les débris de fers, d’acier et d’aluminium. Afin d’assurer le respect de ces critères, le présent règlement prévoit la publication d’informations relatives aux débris métalliques qui ont cessé d’être des déchets et la mise en œuvre d’un système de gestion de la qualité.
Consulter le texte du règlement n° 333/2011
acfci / eco-jonction avril 2011

Finance

Calculez l’empreinte carbone de vos placements financiers

Savez-vous ce que devient l’argent que vous confiez à votre banque ? Bien entendu, contrairement aux apparences, il ne reste pas bien sagement sur votre compte en attendant d’être dépensé mais permet de financer des activités partout dans le monde. Quelles activités ? La grande majorité des banques cultivent une importante opacité autour de ce sujet. Il s’agit pourtant d’un enjeu capital pour la population et les entreprises. En France, 16% des revenus sont consacrés à l’épargne. Cinq cent milliards d’euros sont ainsi actuellement placés sur des livrets. Or, les banques ont tendance à privilégier les investissements polluants (dans le pétrole en particulier) sans se préoccuper des conséquences environnementales ou sociales. Résultat : dans certains cas, 5000 euros placés sur un compte bancaire peuvent polluer plus que 5000 km parcourus avec un 4×4 !

Votre entreprise s’inscrit dans une démarche de développement durable ou développe une activité en lien avec le respect de l’environnement ? Poussez la logique jusqu’au bout et choisissez des produits financiers en phase avec les engagements et les valeurs de votre société. Les sites internet www.financeresponsable.org et www.epargneclimat.fr, développés en partenariat avec l’ONG Les Amis de la Terre, proposent des calculateurs en ligne gratuits pour évaluer les rejets de C02 générés par les principaux produits d’épargne. Renseignez le type de placement et la banque concernés pour pouvoir comparer leur impact.

Pour permettre à tous d’y voir plus clair dans la jungle des produits d’épargne, Les Amis de la Terre proposent sur leur site (www.amisdelaterre.org) un guide intitulé « Comment choisir mon épargne » détaillant l’impact des placements classiques et présentant un certain nombre de produits responsables et d’investissements directs dans des activités solidaires.
eco-jonction mai 2011

Etranger

Des pneus fabriqués avec… des pissenlits

Des chercheurs de l’université allemande de Münster viennent de faire une découverte étonnante : alors qu’ils réalisaient une étude sur le latex contenu dans les pissenlits, ils se sont aperçus que cette plante sécrète un élastique de gomme permettant de créer… du caoutchouc ! Une aubaine pour le secteur industriel. En effet, la production mondiale de caoutchouc naturel, issu de l’hévéa et principalement présent en Asie du Sud-Est, est menacée par la propagation d’un champignon qui infecte ces arbres. Un problème particulièrement préoccupant quand on sait que la demande mondiale dépasse déjà l’offre… Plusieurs dizaines de milliers de produits de la vie quotidienne contiennent du caoutchouc, des gants de latex, aux élastiques en passant par les pneus.

Le fabricant de pneus allemand Continental a ainsi mis sur pied un consortium d’instituts de recherche et de partenaires industriels pour transformer cette expérience scientifique en produit commercialisable. Certains pneus étant fabriqués à partir de plus de 40% de caoutchouc, on comprend aisément le bénéfice que Continental peut retirer d’une telle découverte. Pour l’instant, le projet, qui a été récompensé en Allemagne par le prix « Land der Ideen » (le pays des idées) en raison de son potentiel pour l’avenir, est encore au stade du développement.

Reste maintenant à trouver un moyen pour organiser la production de la plante à grande échelle. L’enjeu est de taille : les scientifiques estiment que la plante pourrait permettre de répondre à 10% des besoins en caoutchouc de l’industrie allemande.
eco-jonction mai 2011

Produits

Une application pour éteindre son ordinateur à distance

Il est fréquent de quitter précipitamment son poste de travail pour se rendre à une réunion à l’extérieur de l’entreprise ou en fin de journée… en oubliant d’éteindre son ordinateur. Un désagrément qui ne consommera plus inutilement de l’énergie grâce à l’application mobile (Windows Mobile) Off Remote. Le principe : il suffit d’installer cet utilitaire sur son PC ou ordinateur portable et sur son téléphone mobile. Par la suite, une simple connexion à partir de son téléphone mobile permet en quelques clics d’éteindre le poste de travail concerné à distance. Cet outil permet également d’allumer ou de mettre en veille son ordinateur.
Plus d’informations sur  http://off-remote.softonic.fr
eco-jonction mai 2011

Une poubelle solaire qui envoie des SMS quand elle est pleine

Quatre poubelles pas comme les autres sont actuellement en test à Saint-Germain-en-Laye dans les Yvelines. Leur originalité ? Alimentées grâce à l’énergie solaire fournie par un panneau installé au dessus de chaque conteneur, celles-ci compactent toutes seules leurs déchets grâce à un moteur… et envoient un SMS aux services de collecte quand elles sont pleines ! Un système particulièrement utile dans les lieux de passage, où les déchets s’amoncellent souvent autour des poubelles les jours d’affluence. Selon les techniciens de la ville de Saint-Germain-en Laye, ce système permet de réaliser trois fois moins de tournées de collecte. La municipalité envisage d’éteindre le dispositif et les villes de Cannes, Toulon et Luchon s’apprêtent également à tester ces poubelles du futur.
eco-jonction mai 2011

Deux stations de recharge électrique autonomes en énergie

La société Advansolar vient de lancer la fabrication de deux abris solaires permettant de recharger les véhicules électriques (voitures et deux roues) avec de l’énergie « verte » produite localement. Ces abris, le SunPod M pour les voitures et le SunPod Cyclo pour les 2-roues, destinés aux entreprises, collectivités et grandes surfaces, abritent véhicules et usagers du soleil et de la pluie. Ils alimentent des bornes de recharge, et donc les voitures électriques, avec le courant solaire produit par le toit. Le surplus de courant peut alimenter le bâtiment mitoyen et allège ainsi sa facture de courant.
Plus d’informations sur www.advansolar.com
eco-jonction mai 2011

 

Une gamme de papier 100% recyclé

Clairefontaine propose une gamme de papier 100% recyclé certifié Ange Bleu, sans désencrage, sans azurant optique ni traitement au chlore. Le procédé de fabrication permet de réduire au maximum les déchets. Ainsi, 100 kg de papier de la gamme Evercopy sont obtenus à partir de 106 kg de papier à recycler. Par ailleurs, plus de 50% de l’énergie utilisée pour sa fabrication est issue de la biomasse. Enfin, les résidus générés par le processus de production sont réemployés en épandage agricole.
Gamme Forever / Evercopy de Clairefontaine – papier 80 g, ramettes A4 de 500 feuilles, également disponible en 90 g et 100 g
eco-jonction mai 2011

 

 

A lire

Le Guide pratique du marketing durable

« Ne cédez pas à la tentation du greenwashing » met en garde une belle plante juchée sur une machine à laver en couverture de ce guide pratique. Revisitant les principes classiques du marketing, cet ouvrage cherche à (ré)concilier marketing et développement durable. Souvent accusées d’utiliser une communication verte pour améliorer leur image sans traduire ces effets d’annonce dans les actes, les marques ont tout intérêt à maîtriser cet aspect pour gagner la confiance de leurs clients. En s’appuyant sur des conseils d’experts et des exemples concrets, ce guide donne les clés pour se lancer dans une stratégie de marketing durable, impliquer les salariés et repenser son positionnement pour s’inscrire dans une démarche plus responsable.
Ouvrage de Karine Viel, Comité 21, 350 pages, 29 euros
eco-jonction mai 2011

 

 

Agenda

16 juin 2011     Salon Planète PME
Paris – Palais des Congrès
Le 16 juin prochain, Porte Maillot, pour sa 9ème édition, Planète PME sera résolument positive, pratique, ouverte sur le monde, le business et l’emploi pour donner aux PME de l’oxygène et de la confiance. Les objectifs de Planète PME sont simples : les chefs d’entreprise doivent repartir avec des solutions et des réponses, des contacts et des idées, des informations et des projets pour maintenir et développer leur activité.
Plus de 130 exposants et 200 intervenants et experts seront à leur service pour les accompagner dans la réalisation de leurs ambitions.
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