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Eco-jonction : la newsletter verte des PME                 n°22       septembre 2011

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Eco-jonction vous apporte des informations pratiques sur l’impact du développement durable dans la gestion de votre activité.

 

Brèves

Le bilan carbone est désormais obligatoire

Suite à la publication du décret détaillant le contenu des bilans de gaz à effet de serre définis par la loi Grenelle 2, les entreprises de plus de 500 salariés en France métropolitaine (et de plus de 250 salariés en outre-mer) vont devoir faire le point sur leurs émissions afin d’élaborer leur bilan carbone. Celui-ci sera annuel et prendra en compte les émissions directes et indirectes générées par l’activité de l’entreprise. Il devra être accompagné d’un plan d’action de réduction des émissions sur trois ans. Les sociétés ayant déjà réalisé ce travail dans les douze mois précédant la publication du décret ne sont pas contraintes de le recommencer. Ce bilan devra être remis au préfet de la région avant le 31 décembre 2012.
eco-jonction septembre 2011

Recyclage et tri des déchets : appel à manifestation d’intérêt

L’Ademe lance un appel à manifestation d’intérêt lié au tri, au recyclage et à la valorisation des déchets. Celui-ci s’adresse aux entreprises des filières du recyclage et de la valorisation des déchets, y compris énergétique, et vise à soutenir leur processus de recherche et développement. L’aide apportée par l’Ademe pourra prendre la forme de subventions, d’avances remboursables et d’interventions en capital. La date limite de dépôt des dossiers a été fixée au 3 novembre 2011. Cette action s’inscrit dans le cadre des engagements de la France vis-à-vis des mesures de la “Société européenne du recyclage” qui fixe pour objectif le réemploi, le recyclage et la valorisation de 70% des déchets de construction et de démolition et de 50% des déchets ménagers.
Plus d’informations sur cet appel à manifestation d’intérêt sur le site de l’Ademe.
eco-jonction septembre 2011

Partenariat entre le ministère du Développement durable et l’ACFCI

Un accord de coopération vient d’être signé entre le ministère du Développement durable et l’Association des chambres françaises de commerce et d’industrie (ACFCI). Le but : favoriser le développement de l’économie verte. Ce partenariat devrait notamment viser à renforcer la formation et la sensibilisation des professionnels au développement durable, aux problématiques de maîtrise d’énergie et à la protection de l’environnement. Des actions seront aussi menées pour faire mieux connaître aux entreprises la responsabilité sociale des entreprises (RSE) et les bonnes pratiques de management environnemental.
eco-jonction septembre 2011

 

Portrait

Les organisateurs d’événements se mettent au vert

Beatrice Eastham - Green Evenements

Béatrice Eastham a créé l’agence événementielle Green Evenements en 2009 pour aider les entreprises à organiser des manifestations éco-responsables. Deux ans plus tard, le sujet est au cœur de l’actualité et les grandes entreprises s’intéressent de plus en plus à sa démarche. Rencontre.

Pourquoi avez-vous lancé Green Evenements ?
J’ai créé Green Evenements en juillet 2009. Il s’agissait d’une reconversion. L’environnement et le développement durable sont une de mes passions et j’avais envie d’aller vers ce secteur. Quand je me suis lancée, je pensais que le marché était plus mûr. Mais, en 2009, en France, il n’y avait pas vraiment de consensus sur ce qu’est un événement éco-responsable. Je me suis rendue compte qu’une norme décrivant les systèmes de management dans l’organisation d’événements existait en Angleterre. Il s’agit de la BS 8901 et celle-ci s’appuie sur des certifications bien connues, comme l’ISO 14001. Donc j’ai commencé à travailler avec ce standard. Aujourd’hui, la société emploie six personnes et nous travaillons pour des grandes entreprises pour les conseiller dans le cadre de l’organisation d’événements respectueux des enjeux du développement durable.

Est-ce plus cher d’organiser un événement plus respectueux de l’environnement ?
Pourquoi cela serait plus cher ? Non, au contraire, un événement éco-responsable doit coûter moins cher ou le même prix car nous cherchons à éviter les consommations excessives qui caractérisent certaines manifestations. Sur des appels d’offres, nous sommes en concurrence avec des entreprises classiques et le prix est un critère clé pour de nombreuses sociétés aujourd’hui encore, donc nous devons être en mesure de nous aligner en termes de prix. Par son essence même, un événement vert va permettre de réduire les coûts : nous choisissions des lieux accessibles en transports en commun, ce qui limite les frais d’hébergement et de taxis; nous limitons les impressions de documents; lors de buffets, nous essayons d’avoir des portions plus justes afin d’éviter le gaspillage…

Vous travaillez principalement avec des grandes entreprises. Pourquoi les petites structures ne se tournent pas vers vous ?
Je pense que c’est l’idée que cela coûte cher qui les arrête, même si, comme je vous le disais, ce n’est qu’une idée reçue. Les grandes entreprises, elles, commencent à être contraintes par les lois existantes et à venir. Ce sont elles qui nous contactent directement, sans que nous ayons de démarches à faire auprès d’elles. Le point positif : parmi les clients que nous suivons, nous n’avons vu personne revenir en arrière; ils veulent toujours aller plus loin dans cette démarche.

Pensez-vous que les mentalités ont évolué à propos des événements plus respectueux de l’environnement ?
Il ne reste pas tout à faire mais presque ! Mais les choses avancent. L’Afnor m’a contacté six mois après la création de Green Evenements car cet organisme prépare une nouvelle certification, la norme ISO 20121, dérivée de la certification anglaise avec laquelle nous travaillons. Je fais partie de son comité d’élaboration. J’ai aussi pris part à de nombreux groupes qui se penchent sur ces sujets. Mais notre activité reste encore une part très faible du secteur de l’événementiel. J’espère que les Jeux Olympiques de Londres en 2012, qui prendront en compte les critères de la norme BS8901, auront un effet incitatif sur les organisateurs d’événements !
Plus d’infos sur www.green-evenements.com
eco-jonction septembre 2011

 

Dossier

Les hôteliers préfèrent un tourisme durable

Un vent vert souffle sur l’hôtellerie. Longtemps en retrait vis-à-vis de ces démarches de développement durable, les professionnels du secteur multiplient les initiatives pour réduire leur impact sur l’environnement et améliorer leurs pratiques.

Installation d’un déshydrateur thermique pour traiter les déchets alimentaires de l’hôtel Bristol, mise en place d’un bilan carbone à l’hôtel Meurice, lancement en 2010 d’un hôtel entièrement alimenté par l’énergie solaire (le Solar Hotel) : les hôteliers mettent les bouchées doubles ces dernières années pour rattraper leur retard en matière de développement durable. Les chaînes ne sont pas en reste. Certaines, comme Accor, en ont même fait leur principal axe de communication et de développement. Après avoir établi sa première charte environnementale en 1998, le groupe s’engage aujourd’hui contre le tourisme sexuel et mène des projets pilotes pour alimenter ses hôtels grâce aux énergies renouvelables (géothermie, biomasse). Par ailleurs, 500 des 4 200 établissements du groupe sont labellisés (ISO 14001 ou Earthcheck), soit 12% du parc. Accor souhaite atteindre l’objectif de 70% de ses hôtels d’ici 2015.

De son côté, Marriott a engagé deux millions de dollars dans un projet visant à préserver la forêt amazonienne au Brésil et s’est engagé à réduire de 25% sa consommation d’eau et d’énergie dans les dix ans à venir. Le groupe Lucien Barrière s’est, lui, lancé en 2010 dans un programme de développement durable, visant l’obtention des certifications ISO 14001 et SA 8000. Une centaine d’hôtels français ont également obtenu l’écolabel européen alors que plus de 500 établissements de loisirs disposent de la reconnaissance du label environnemental La Clef Verte.

Bien entendu, toutes ces actions ne relèvent pas de la pure philanthropie. Le développement durable permet aux hôteliers de réaliser de substantielles économies. Ainsi, la mise en place par Accor d’une plus faible rotation de lavage des serviettes permet au groupe d’économiser 4 millions d’euros par an, la moitié de cette somme étant réinvestie dans un programme de reforestation. La clientèle est également de plus en plus sensible aux engagements environnementaux. Ainsi, selon le baromètre “Earth Guest Research” mis en place par Accor, près de 41% des Français déclarent prendre en compte cette problématique dans le choix de leur établissement. 68% se disent près à sacrifier une bonne localisation en échange d’un hôtel plus vert. Enfin, 54% acceptent l’idée que cet établissement soit plus cher qu’un autre.
eco-jonction septembre 2011

 

Gestion

Pour ou contre le télétravail ?

Très développé dans les pays anglo-saxons et scandinaves qui louent ses bénéfices sur l’environnement et le bien-être au travail, le télétravail reste encore marginal en France. Pourtant, selon une étude de l’institut ECaTT (Electronic Commerce and Telework Trends), 60% des Français seraient prêts à sauter le pas. Mais est-ce vraiment une bonne idée ?

Pour
Qui n’a jamais rêvé de travailler de chez soi, loin du stress des embouteillages, des horaires rigides et des petites guerres de bureau ? Le télétravail séduit les salariés mais aussi les patrons de petites et grandes entreprises. Permettant aux employés de concilier plus facilement vie privée et professionnelle, le télétravail est également régulièrement mis en avant pour ses atouts écologiques nés d’une réduction des trajets domicile-travail. Côté employeurs, ce mode d’organisation peut s’inscrire dans le cadre d’une politique RH destinée à fidéliser les collaborateurs, tout en réduisant la taille (et donc le coût) des bureaux en ville si un grand nombre de salariés adoptent cette pratique.

Contre
On dit souvent que les plus grandes idées naissent autour de la machine à café… Aussi caricatural soit-il, l’adage traduit aussi, à l’inverse, l’isolement dont peuvent être victimes certains salariés en télétravail. Difficile en effet d’être associé aux nouveaux projets quand on n’est pas présent physiquement dans les locaux de l’entreprise. Le premier réflexe de l’équipe managériale pourra ainsi plutôt être d’impliquer un employé sur site, qui paraîtra plus disponible pour des réunions informelles ou avec des prestataires extérieurs. De même, si la direction de la société soutient à 100% cette démarche, des jalousies peuvent en revanche naître de la part de salariés travaillant au sein de l’entreprise : comment vérifier que vous réalisez bien vos 35 heures de travail alors que vous n’êtes pas au bureau pour “pointer” ? Les mentalités doivent encore évoluer pour que ce mode de fonctionnement soit pleinement accepté par l’ensemble des salariés… Pour maintenir le lien, la solution idéale reste aujourd’hui d’opter pour une solution mixte, avec une partie de la semaine en télétravail et le reste au sein de l’entreprise.
eco-jonction septembre 2011

 

Etranger

Echange voiture contre abonnement de tramway

Et si vous troquiez définitivement votre voiture pour les transports en commun ? Voilà la proposition que la ville de Murcie, située dans le sud-est de l’Espagne, a faite à ses habitants. Pour promouvoir son tramway flambant neuf, la mairie a proposé aux automobilistes d’échanger leur véhicule contre un abonnement aux transports en commun valable à vie. Une belle opération de promotion pour le lancement de son nouveau tramway.

Les véhicules ainsi récoltés ont ensuite été exposés au public et progressivement démantelés, des messages postés sur Facebook et Twitter commentent cet événement et annoncent la suppression d’une pièce sur les voitures jusqu’à leur disparition. Enfin, pour illustrer à quel point il est difficile de stationner dans Murcie, la municipalité a disséminé une partie des véhicules restants dans la ville. Ceux-ci ont été posés à des endroits particulièrement engorgés de voitures directement sur d’autres véhicules en stationnement, créant ainsi des sculptures urbaines.

Si l’opération a permis de mettre en lumière des problématiques environnementales urbaines, on regrettera juste que cette initiative n’ait récompensé que les automobilistes, et non les piétons, cyclistes et usagers des transports en commun, qui ont déjà fait le choix d’un mode de vie plus écologique…

Plus d’informations sur le site de l’opération.
eco-jonction septembre 2011

 

Juridique

Les éoliennes deviennent des installations classées pour la protection de l’environnement

Le régime juridique de l’implantation et de l’exploitation d’éoliennes a été modifié à de multiples reprises au cours des 8 dernières années. Les lois de mise en œuvre du Grenelle de l’Environnement visent notamment à permettre à la France d’atteindre l’objectif qui lui a été fixé par l’Union européenne de porter la part des énergies renouvelables à 23% de sa consommation finale en 2011.

Pourtant, avec la « Grenelle 2 » du 12 juillet 2011, le législateur a décidé de soumettre les éoliennes à la législation relative aux installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE). Les textes de mise en œuvre de ce classement ICPE ont été publiés en août :
- Décrets n°2011-984 et n° 2011-985 du 23 août 2011
- 3 arrêtés du 26 août 2011
- Circulaire du 29 août 2011

Les éoliennes d’une hauteur de mât supérieure à 12 mètres sont désormais des ICPE relevant de la rubrique n° 2980 de la nomenclature ICPE. Sont soumises au régime de l’autorisation, les parcs éoliens terrestres, regroupant un ou plusieurs aérogénérateurs, comprenant au moins un aérogénérateur dont le mât a une hauteur supérieur à 50 mètres ou dont la puissance totale installée est supérieure à 20 MW. Les parcs comprenant un ou plusieurs aérogénérateurs dont le mât a une hauteur supérieur à 12 mètres mais inférieurs à 50 mètres et dont la puissance totale installée est inférieure à 20 MW sont soumise à déclaration. Les éoliennes d’une hauteur de mât inférieure à 12 mètres restent non classées et ne nécessitent pas non plus de permis de construire.

La loi Grenelle 2 révise par ailleurs les documents de planification de l’implantation des éoliennes, avec une modification du régime juridique des zones de développement éolien (ZDE) et la création des schémas régionaux du climat de l’air et de l’énergie (SRCAE) qui comportent un schéma régional éolien (SRE).
ACFCI – eco-jonction septembre 2011

 

Initiatives

Un refuge HQE sur le Mont-Blanc

Les projets de bâtiments HQE ne naissent pas qu’au cœur des villes ! La Fédération française des clubs alpins pilote actuellement la construction d’un nouveau refuge respectant la norme HQE en plein cœur du massif du Mont-Blanc à 3 835 mètres d’altitude. Destiné à remplacer le refuge du Goûter, ouvert dans les années 60 et devenu obsolète, ce nouvel établissement pourra accueillir 120 personnes. Construit avec du bois local bénéficiant du label PEFC, le lieu sera isolé grâce à des panneaux de fibres de bois recyclées et alimenté par des énergies renouvelables (solaire, biomasse, photovoltaïque et éolien). Ce nouveau bâtiment devrait être mis en service à l’été 2012.
eco-jonction septembre 2011

Ces Français qui paient leurs déchets au poids

Comment inciter la population à mieux trier ses déchets ménagers quand chaque Français génère 290 kg d’ordures non recyclées par an ? Plusieurs communes de l’Hexagone ont trouvé un argument particulièrement convaincant : faire payer les ordures au kilo. Quand la majorité des agglomérations françaises demande une redevance fixe à l’ensemble des habitants pour ses ordures, d’autres, comme la Communauté de communes de la Porte d’Alsace ou la Communauté de communes du Pays de Ribeauvillé (Alsace), favorisent une redevance fixe basse additionnée à un calcul au poids. Dans les communes concernées, le poids des ordures ménagères collectées a ainsi été divisé par deux. Les résultats sont encourageants, au point que de grandes villes s’y mettent : à Besançon, les habitants vont ainsi eux aussi payer leurs ordures au poids dès 2012.
eco-jonction septembre 2011

 

Produits

La Poste lance une offre de courrier plus écologique

Le 1er octobre prochain, La Poste va lancer une nouvelle gamme de courrier, la lettre en J+2. Au lieu d’être livrée en 24h comme aujourd’hui, une lettre sera alors distribuée en deux jours. Alors que le timbre classique verra son prix augmenter de 2 centimes (passant de 58 à 60 centimes pour une distribution en J+1), la lettre en J+2 coûtera 57 centimes. Mais surtout, le courrier ne sera pas transporté en avion pour les envois en France métropolitaine !
eco-jonction septembre 2011

 

Un réseau social pour les acteurs du développement durable

Lancé en avril 2011, le site enviMotion est un réseau social destiné aux professionnels du développement durable. Visant à rapprocher entreprises, collectivités, associations et particuliers intéressés par ces problématiques, enviMotion veut favoriser les partages et les retours d’expérience. Quelques mois après son lancement, le site compte près de 500 membres et spécialistes, parmi lesquels on dénombre notamment le Conseil général du Val d’Oise et l’entreprise Alinéa.
eco-jonction septembre 2011

 

Des chemises et dossiers de classement recyclés

Durable vient de lancer une nouvelle gamme de chemises à clip et de dossiers fabriqués à partir de carton et de polypropylène 100% recyclé et de lignine, une matière renouvelable dérivée du bois. Par ailleurs, Durable cherche également à restreindre son impact écologique dans ses processus industriels, en réduisant ainsi constamment la densité de ses produits pour économiser les ressources et en diminuant leur conditionnement et emballage.
Plus d’informations sur le site de Durable.
eco-jonction septembre 2011

 

Starck s’implique pour le recyclage du papier avec Elise

Joli coup de pub pour l’entreprise Elise : le célèbre designer Philippe Starck vient de concevoir gracieusement des corbeilles à papier en bioplastique pour cette société qui fournit des contenants aux entreprises pour collecter le papier usagé avant de le collecter et le recycler. Créée en 1997, Elise est aujourd’hui bien implantée sur le territoire français et espère couvrir tout l’Hexagone d’ici cinq ans. La société vient d’ailleurs d’élargir son activité en se lançant également dans la collecte de piles et de recharges d’encre.
Plus d’informations sur le site de la société Elise.
eco-jonction septembre 2011

 

 

 

A lire

Code de l’environnement 2011

Le droit de l’environnement fait désormais partie de notre quotidien. Installations classées, protection de l’air, pollution des sols, réglementation des déchets : face à la multiplication des textes et des contentieux, ce code décortique ce droit complexe aussi bien au niveau national, qu’européen ou international. Régulièrement mis à jour, cet ouvrage de référence intègre notamment dans cette cinquième édition les dispositions de la loi Grenelle II.
Ouvrage collectif, LexisNexis, 2 700 pages, 70 euros
eco-jonction septembre 2011

 

Agenda

29 septembre – 1er octobre  2011    Salon de la Croissance Verte et des Éco-Industries
Poitiers – Futuroscope
la 7ème édition du Salon de la Croissance Verte et des Éco-Industries,se déroulera les 29, 30
septembre et 1er octobre prochains, au Palais des congrès du Futuroscope à Poitiers (86).
Plus de 5000 visiteurs et 160 exposants sont attendus. Dédié aux professionnels les 29 et 30 septembre, et ouvert au public le samedi 1er octobre, il est l’occasion de découvrir les dernières nouveautés dans les domaines de l’éco-habitat,de la maîtrise de l’énergie, des énergies propres, de l’éco-mobilité et des éco-procédés.
Plus d’info sur http://salon.croissanceverte.poitou-charentes.fr

 

18-19 octobre 2011  Les Formations PRODURABLE
Paris – Opéra
4 séminaires d’exception, à Paris Opéra, les 18 et 19 octobre 2011, animés par les meilleurs experts.
-Piloter sa démarche RSE adossée a l’ISO 2600
- Mettre en oeuvre  les outils de l’éco-conception,
- Comment appliquer le reporting de la loi Grenelle 2
- Le marketing responsable
Programme et inscription : cliquez ici

 

20 octobre 2011   DEVCOM MIDI-PYRENEES
Toulouse – CCI
E-commerce, community management, performance commerciale, développement marcom… venez à la rencontre des meilleurs experts à l’occasion de la nouvelle édition du DEVCOM Midi-Pyrénées le 20 octobre à la CCI de Toulouse : 80 exposants, 40 conférences, plus de 100 démos et rendez-vous d’affaire…
Programme et inscription gratuite sur www.devcom-midipyrenees.com

 

29 novembre – 2 décembre 2011   Salon Buy&Care
Paris-Nord Villepinte
Organisé conjointement avec Pollutec (plus de 1400 exposants et 35 000 visiteurs professionnels)
le Salon Buy & Care accueillera plus de 6 000 acheteurs professionnels. Un programme de formations professionnelles sera réservé aux acheteurs et dédié à l’achat durable et à la responsabilité sociale des entreprises. Plus de 40 conférences et émissions seront proposées par les partenaires experts du salon et les réseaux d’acheteurs publics et privés
www.buy-and-care.com

 

27-29 mars 2012   Salon MCO
En 2012, MCO Marques Cadeaux Objets se tourne vers de nouvelles perspectives !
Venez vivre une véritable expérience shopping les 27, 28 & 29 mars prochains.
Objet et textile publicitaire, Cadeaux d’affaires, Incentive ou Prime : venez trouver le cadeau idéal pour conquérir de nouveaux clients ou fidéliser vos collaborateurs.
Infos et commande de badge sur www.salonmco.com

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