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Eco-jonction : la newsletter verte des PME      n°23        octobre 2011

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Eco-jonction vous apporte des informations pratiques sur l’impact du développement durable dans la gestion de votre activité.

 

Brèves

Une semaine pour réduire ses déchets !

La semaine européenne de la réduction des déchets aura lieu cette année du 19 au 27 novembre. En 2010, vingt-quatre pays dont la France, l’Allemagne, l’Autriche, l’Espagne, la Belgique, la Finlande, l’Irlande et l’Italie avaient participé à cet événement pour sa première édition européenne. Ils avaient permis d’organiser plus de 4 000 actions. La France, qui a créé ce rendez-vous au niveau national en 2006, espère cette année dépasser les 2 000 initiatives en faveur de la réduction des déchets. Collectivités, entreprises, associations et particuliers sont invités à se mobiliser pour cet événement. Organisation d’ateliers sur le compostage, distribution d’autocollants, distribution de sacs ou de tasses réutilisables : la participation peut prendre un grand nombre de formes. Pour s’impliquer, il suffit d’ajouter son animation sur le site de la semaine de la réduction des déchets : www.reduisonsnosdechets.fr
eco-jonction octobre 2011

 

 

Un quart de l’électricité consommée dans les bureaux provient de la bureautique

Selon une étude publiée par l’organisme Arene Ile-de-France, les ordinateurs et autres outils bureautiques (imprimantes, etc.) représenteraient 16% de l’énergie utilisée dans les bureaux et un quart de la facture d’électricité. Il s’agit ainsi du deuxième poste de consommation d’électricité, derrière l’éclairage (31%). L’occasion de rappeler quelques règles de bon sens : bien penser à éteindre son poste de travail le soir (au lieu de le mettre en veille ou d’éteindre l’écran) et installer un logiciel de mise en veille prolongée pour éviter de consommer trop d’électricité quand vous quittez votre poste quelques instants.
eco-jonction octobre 2011

 

Les Français de plus en plus sensibles à l’écologie

Toujours plus écolos les Français ? Voilà ce qui ressort d’une étude menée par le Crédoc intitulée “Environnement : des bonnes intentions aux bonnes pratiques”. Selon cet organisme de recherche sur les conditions de vie, de nouvelles habitudes ont été adoptées, notamment concernant le chauffage, la gestion des déchets et l’eau. Deux tiers des Français affirment aujourd’hui économiser volontairement cette ressource naturelle, contre un peu plus de la moitié en 1995. De même, huit consommateurs sur dix se servent aujourd’hui de sacs réutilisables pour faire leurs courses (contre 43% en 2005). Et plus de la moitié d’entre eux sont attentifs aux à la quantité de déchets qu’occasionnent leurs achats. Enfin, si, par le passé, ces gestes verts étaient avant tout motivés par des préoccupations financières, le désir d’éviter le gaspillage des ressources domine aujourd’hui (pour 54% des personnes interrogées).
Pour plus d’informations, lire l’étude du Crédoc : www.credoc.fr/pdf/4p/242.pdf
eco-jonction octobre 2011

 

Portrait d’entreprise

Des bateaux verts à l’assaut de la Chine

Premier émetteur de CO2 au monde, la Chine s’inquiète pourtant de son impact sur l’environnement et prend un virage vert. Après l’automobile, la poussée écolo commence à gagner le secteur du nautisme, en plein boom. Installée en Chine depuis cinq ans, la société française ODC Marine profite de cette tendance. Rencontre avec Gildas Olivier, directeur associé de la compagnie.

> Quand et comment a été créée ODC Marine ?

Gildas Olivier - ODC Marine

ODC Marine est née il y a cinq ans à Dalian en Chine, avec comme mission première la construction de bateaux professionnels en aluminium. Depuis, une trentaine de navires ont été livrés et l’entreprise compte à ce jour une quarantaine d’employés. La direction est assurée par un triumvirat : Stéphane Gonnetand et moi-même basés à Dalian et Xavier de Montgros basé en France. En plus d’être agréable à vivre, la ville de Dalian nous donne un accès privilégié au marché naissant du nautisme chinois. C’est la raison pour laquelle nous sommes depuis deux ans distributeurs Nord-Est Chine pour les marques françaises Bénéteau et Lagoon.

> Pourquoi avez-vous choisi un positionnement sur le développement durable ?
Nous avons cette sensibilité, cela va de pair avec le respect de la mer. Je ne connais personne qui préfère le bruit et la fumée d’un moteur diesel au silence de la voile ou d’une propulsion électrique. Par ailleurs, la Chine a pris très vite le virage des véhicules électriques et s’est placée dans une position de leadership sur les bus et les autos électriques.
Nous étions au bon endroit au bon moment. ODC Marine tire avantage de ce savoir-faire pour l’adapter aux applications marines. Bien sûr, nous proposons toujours à nos clients des navires à propulsion conventionnelle car certains programmes ne peuvent pas être traités en tout électrique.

> Concrètement, quelle forme prend cet engagement en faveur du développement durable dans la conception de vos bateaux ?
Nous avons une réflexion au niveau des bateaux mais aussi de leur mode de production. La propulsion est sans rejets et le matériau de construction (l’aluminium) est non polluant et recyclable. Pour la décoration et l’aménagement, nous utilisons principalement des panneaux d’aluminium en nids d’abeille. Nous tâchons de progresser dans ce sens en proposant des options comme des peintures sous-marines non polluantes. Par ailleurs, les éclairages des navires tout comme ceux utilisés en construction sont des LED basse consommation.

> Vous avez également lancé des actions auprès des collectivités sur place ?
Suite à notre victoire au prix entrepreneur organisé par la Chambre de commerce et d’industrie française en Chine fin 2009, nous avons décidé de remercier la collectivité de Dalian pour son accueil en lui offrant un catamaran de nettoyage des eaux de baignade et des ports. Nous sommes par ailleurs représentants du jumelage entre les villes du Havre et de Dalian. La vocation de ce jumelage est de favoriser les échanges, notamment dans le domaine du développement durable. Dans ce cadre, une délégation d’industriels havrais se rendra en Chine en décembre pour explorer les possibilités de développement sur le marché chinois.

> Quel est le retour de vos clients vis-à-vis de cette démarche de développement durable ? Sont-ils sensibles à cette démarche ?
La propulsion électrique est un réel avantage pour nos clients : moins de pollution sonore, pas de fumée, moins de vibrations. L’utilisation de la technologie lithium a permis d’augmenter fortement l’autonomie et de proposer des navires plus polyvalents. Le coût de fonctionnement est aussi plus faible car il nécessite peu d’entretien et le “plein” est moins cher. Nous réalisons déjà plus de 50% de notre chiffre d’affaires sur des navires à propulsion électrique ou hybride.

> Quels sont vos projets pour poursuivre cette démarche ?
Nous développons une gamme de navires de 50 à 200 places, électriques et hybrides avec notre partenaire GreenWave. Dans nos projets de développement, nous cherchons toujours à proposer une solution pratique à nos clients et pas simplement une innovation développement durable qui resterait sur une étagère ! Nous avons également créé en France la société Ecoways avec laquelle nous développons la propulsion électrique dans d’autres domaines comme l’automobile.
www.odcmarine.com/fr
eco-jonction octobre 2011

 

Dossier : comment développer un produit éco-innovant ?

Contrairement à une idée reçue, la réalisation d’un produit éco-conçu n’est pas réservée aux grandes structures. Toutes les entreprises peuvent entreprendre une telle démarche. Si certaines réglementations, comme la directive Reach pour les produits chimiques, obligent certains industriels à s’y mettre, d’autres prennent les devants et louent les gains d’une telle démarche : maîtrise des coûts, gains financiers dans le processus de production, avantage concurrentiel, etc.

Par où commencer ?
Une démarche d’éco-conception se divise en cinq grandes étapes :
1) Une réflexion en amont doit permettre d’analyser les enjeux, de déterminer quels produits seront étudiés pour cette démarche et de formuler quels bénéfices la société espère tirer.
2) Avant de chercher comment elle pourra réduire son impact sur l’environnement, l’entreprise doit réaliser une analyse du cycle de vie (ACV). Celle-ci permet d’analyser l’impact d’un produit, de l’extraction des matières premières qui le composent jusqu’à son élimination.
3) Commence alors la recherche de solutions. Comment réduire la quantité de matériaux utilisés ou lui substituer un composant moins polluant ? Comment améliorer les techniques de production ? Comment réduire l’emballage et optimiser le transport du produit ? Etc.
4) Les solutions proposées sont analysées pour déterminer leur faisabilité, évaluer leur coût et mesurer leur impact sur l’environnement.
5) Une fois la démarche terminé et le processus de production achevé, vient le temps du bilan et de la communication, afin de valoriser le travail réalisé.

Se faire aider
De nombreux organismes peuvent vous aider à vous lancer dans cette démarche. Les Chambres de commerce et d’industrie mettent à disposition des experts pour mettre en place un prédiagnostic et tout au long de la démarche. A titre d’exemple, la CCI de Franche-Comté propose un prédiagnostic de quatre jours pour 1 220 euros HT. Les entreprises éligibles aux aides publiques peuvent alors bénéficier d’une aide de 70% de l’Ademe et de la région Franche-Comté. Le montant résiduel représente donc 366 euros HT. L’Ademe soutient également jusqu’à 50% du coût de la recherche et du développement du produit. De même, un programme européen alloue des budgets représentent jusqu’à 50% du montant total du projet :  ec.europa.eu/environment/eco-innovation/index_en.htm.

Quelques liens utiles
> La rubrique consacrée à l’éco-conception sur le site de l’Ademe : www.ademe.fr/eco-conception
> L’association des professionnels de l’écodesign et de l’éco-conception : www.apedec.org
> La SEM des Pays de la Loire a réalisé un document pratique et très complet sur l’éco-conception. Pour le recevoir gratuitement, envoyez une demande auprès de ecofaire@sem-paysdelaloire.fr.
> Ecodesign Pilot, un logiciel gratuit pour accompagner une démarche d’éco-conception : www.ecodesign.at/pilot/ONLINE/FRANCAIS/INDEX.HTM
> Un ouvrage de référence sur l’éco-conception, “Eco-conception. Indicateurs. Méthodes. Règlementation” de Philippe Schiesser : www.dunod.com/sciences-techniques/sciences-techniques-industrielles/gestion-industrielle/ouvrages-professionnels/eco-conception
> Site de l’association Orée, rassemblant des témoignages d’entreprises (dont des TPE) ayant mis en place une démarche d’éco-conception : http://ecoconception.oree.org
eco-jonction octobre 2011

 

Gestion

Développer une politique d’achats éco-responsables

Il n’existe pas de marchandises “zéro impact”. Les produits “verts”, “écologiques” ou “bons pour l’environnement” ont tous nécessité un apport d’énergie pour leur fabrication et leur transport et se transformeront un jour en un déchet qu’il faudra traiter. L’enjeu des achats éco-responsables est d’identifier le produit qui, pour un même usage, entraînera moins d’impact sur l’environnement.

Comment reconnaît-on la qualité écologique d’un produit ?
Pour promouvoir les qualités (réelles ou supposés) de leurs produits, les fabricants leur apposent des signes distinctifs sous forme de pictogrammes, accompagnés ou non d’une phrase explicative. Si certains logos correspondent effectivement à un impact moindre sur l’environnement, d’autres n’ont aucune reconnaissance officielle. Les pouvoirs publics français, américains et européens ont mis en place un certain nombre d’écolabels et des organismes indépendants les délivrent aux entreprises respectant les critères définis lors de leur création. Les plus connus sont l’écolabel européen, NF Environnement, l’écolabel allemand Ange Bleu, l’écolabel des pays nordiques Cygne blanc, le logo américain Energy Star, le logo suédois TCO et le label AB (pour l’agriculture biologique). Téléchargez le “Guide des labels de la consommation responsable” en cliquant ici , pour connaître le détail des critères régissant leur attribution.

Vous vous intéressez à un produit porteur d’un logo qui ne fait pas partie des écolabels officiels précités ? Méfiez-vous. Les marques ont créé leurs propres certifications. Le souci ?
Aucun organisme indépendant ne régie leur attribution. Les fabricants et distributeurs peuvent ainsi s’auto-attribuer un label écologique. De même, certaines formules toutes faites ne correspondent à aucun impact réel : la formule “Préserve la couche d’ozone” est une obligation règlementaire, la phrase “Préserve l’environnement” ne prouve absolument rien, etc.
Par ailleurs, lors de l’achat d’un appareil gourmand en énergie, consultez son étiquette énergie. L’efficacité énergétique est reconnue par des notes allant de A++ (pour les produits au rendement le plus optimal) à G.

Par où commencer ?
Si vous envisagez de vous lancer dans une politique globale d’achats éco-responsables, il est important d’initier une ou plusieurs opérations pilotes. Il est alors essentiel de bien choisir les premiers produits qui entreront dans cette démarche pour réduire les risques d’échec. L’Ademe identifie cinq caractéristiques pour guider ces choix :
- ces produits doivent avoir un caractère environnemental emblématique de part leur proximité avec la nature (comme le papier par exemple), leur caractère polluant (ex: solvants) ou leur relation avec la protection de l’environnement (ex: bac de recyclage);
- ils doivent être les symboles d’un enjeu environnemental significatif prouvé;
- il doit être possible de trouver une offre plus environnementale clairement identifiée pour ces produits;
- cette alternative environnementale doit avoir un coût acceptable;
- le choix de cette alternative ne doit pas modifier significativement les habitudes des personnes concernées.

Pour en savoir plus
L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) vient d’éditer la cinquième édition du guide pratique « Le passeport éco-produit », à destination des acheteurs publics et privés, pour les aider dans leur politique d’achats éco-responsables : cliquez ici
eco-jonction octobre 2011

 

Etranger

Des bouteilles de soda deviennent des ampoules

Et si une simple opération de recyclage pouvait apporter un peu de confort aux habitants des favelas du Brésil et du monde entier ? Les bidonvilles sont souvent constitués d’abris sommaires en tôle et sans fenêtres, et trop rapprochés pour laisser entrer la lumière du jour, ne laissant d’autre choix aux populations de vivre dans la pénombre ou d’allumer la lumière pendant la journée. Mais leur quotidien vient de se trouver amélioré grâce à l’arrivée d’une nouvelle technique, développée à partir d’un matériau on ne peut plus basique : des vieilles bouteilles de soda.

Une fois remplies d’eau (et d’un peu de chlore pour éviter le développement d’algues) et insérées dans le toit, ces bouteilles en plastique renvoient les rayons du soleil à 360°, générant l’équivalent de 55 watts de lumière à l’intérieur de la pièce. Cette nouvelle source de lumière peut être installée en moins d’une heure et a une durée de vie de cinq ans. Elle permet surtout à des populations pauvres d’économiser une quantité non négligeable d’énergie, réduisant d’autant les factures d’électricité. Plus de 10 000 bouteilles solaires ont déjà été installées aux Philippines via l’association Liter of Light. La mise en place de ce projet a été influencée par des expériences similaires déjà menées à Sao Paolo au Brésil et Haïti et par les travaux de recherche d’un groupe d’étudiants du Massassuchets Institute of Technology. La fondation MyShelter, qui porte cette démarche, espère ainsi équiper un million d’habitations d’ici 2012 !
eco-jonction octobre 2011

 

Juridique

Bilan des émissions de gaz à effet de serre et évolution de l’outil Bilan carbone

Depuis 2003, l’ADEME porte la méthode Bilan Carbone® destinée à comptabiliser les émissions de gaz à effet de serre d’une organisation à partir de données facilement disponibles, tant sur les émissions directes (énergie consommée, nombre de kilomètre parcourus par les employés pour leur mission, etc.) qu’indirectes (fret des marchandises ou des déchets de l’activité, etc.). L’objectif : parvenir à une juste évaluation des émissions directes ou induites par une activité ou sur un territoire afin de définir un plan d’action de réduction des émissions optimisé.
Depuis 2003, le Bilan Carbone® c’est plus de 6 000 Bilan Carbone® réalisés (par des entreprises, associations, collectivités) dont 30% aidés par l’ADEME. 6 500 personnes ont été formées à le réaliser, et 400 bureaux d’étude sont actifs sur le sujet.

En vertu de la loi Grenelle 2, d’ici le 31 décembre 2012, les entreprises de plus de 500 salariés, les collectivités territoriales de plus de 50 000 habitants et les établissements publics de plus de 250 agents, auront à réaliser un premier bilan obligatoire de leurs émissions de gaz à effet de serre (GES).
Dans ce contexte, l’ADEME voit son rôle et ses missions d’expertise auprès des pouvoirs publics se renforcer notamment sur les méthodes liées aux bilans de gaz à effet de serre. C’est pourquoi l’ADEME a cédé le Bilan Carbone® à l’Association Bilan Carbone (ABC), association multipartite, rassemblant collectivités, entreprises et sociétés de conseils.

En savoir plus sur l’Association Bilan Carbone : www.associationbilancarbone.fr/abc
ACFCI – eco-jonction octobre 2011

 

Initiatives

La SNCF milite en faveur du covoiturage

SNCF Transilien renforce son dispositif d’aide au covoiturage en installant des écrans destinés aux covoitureurs dans ses gares. Deux bornes viennent ainsi d’être mises en place dans les gares de Houdan (Yvelines) et Montbéliard (Doubs). Disposés sur les quais et le parking de la gare, les écrans indiquent les offres et demandes de covoiturage à destination et depuis la gare en précisant le nombre de places disponibles. Le système permet également de partager un taxi. Après une phase de test, le dispositif devrait être déployé sur le réseau fin 2012. En complément, SNCF Transilien vient de lancer un site mobile pour faciliter les mises en relations entre covoitureurs : http://covoiturage.sncf.mobi
eco-jonction octobre 2011

Paris : un incubateur dédié aux “cleantechs”

En janvier prochain, la structure Paris Incubateurs ouvrira sa première pépinière d’entreprises dédiée aux sociétés franciliennes s’intéressant aux technologies vertes. Une vingtaine de start-ups éco-innovantes seront accueillies dans des bureaux de 37 à 140 m2, au sein du Pôle Région Innovation Nord Express, dans le XVIIIe arrondissement de Paris. Seront ainsi accompagnées, pour une durée maximale de trois ans, de jeunes entreprises travaillant sur les problématiques d’efficacité énergétique, d’énergie renouvelable, de mobilité douce, de gestion des déchets, etc.
Plus d’informations sur le site de Paris Incubateurs : http://www.parisincubateurs.com/nos-incubateurs/paris-incubateurs-cleantech
eco-jonction octobre 2011

 

 

Produits

Des enveloppes plus respectueuses de l’environnement

La Couronne lance une nouvelle gamme éco-certifiée, qui regroupe les anciennes gammes Classic, Euroservice et JumboPack. Tout comme les autres produits de la marque, ces pochettes dispose des certifications NF Environnement, FSC et PEFC mais viennent également d’obtenir les labels Paper by Nature et Carbon neutre.
Plus d’informations sur le site de La Couronne : www.lacouronne.com
eco-jonction octobre 2011

 

 

Une solution recyclage pour les PME

Créée en 2008 dans l’agglomération nantaise, la société Solution recyclage vient combler un manque dans les dispositifs de gestion des déchets pour les petites structures. Elle propose en effet aux TPE et PME de récupérer un grand nombre de produits recyclables, des classiques papiers, cartons, piles ou verre jusqu’aux gobelets en plastique, pots de fleur, pots à glace et autres seaux. Jusqu’à présent, la plupart des entreprises spécialisées dans la collecte et la valorisation des déchets n’étaient pas intéressées par les entreprises de cette taille, leur masse de déchets n’étant pas assez importante. Solution recyclage intervient aujourd’hui sur les départements de la Loire-Atlantique, de la Mayenne et du Maine-et-Loire.
Plus d’informations sur le site de Solution recyclage : www.solution-recyclage.fr
eco-jonction octobre 2011

 

Un coffret-cadeau vert

Le marché des coffrets-cadeaux a le vent en poupe. Nouvelle venue sur le secteur, la société Natura propose les “Naturabox”, des coffrets écologiques et responsables. Au programme : activités sportives nature, séjour au “vert”, hébergements atypiques et écologiques (maisons alimentées par des panneaux solaires, etc.).
Plus d’informations sur le site des Naturabox : www.naturabox.com
eco-jonction octobre 2011

 

 

Un vélo électrique pliant

Le spécialiste du deux-roues électrique Matra vient de présenter son dernier modèle de vélo électrique pliant, le Matra FX. Disposant d’un moteur 36V et d’une batterie amovible, il peut atteindre jusqu’à 50 km d’autonomie grâce à ses trois niveaux d’assistance. En position replié, il tient debout grâce à sa double béquille et peut être très facilement transporté comme un bagage à main, grâce à l position des deux roues qui assurent sa stabilité.
Plus d’informations sur le site de Matra : http://matra.com/e-bike/ville/fx.html
eco-jonction octobre 2011

 

 

 

A lire

Luxe et développement durable, la nouvelle alliance

Luxe et développement durable ? Voilà deux mondes qui semblent, a priori, peu se côtoyer. Dans cet ouvrage, Cécile Ducrot-Lochard et Alexandre Murat dressent un état des lieux du secteur du luxe (joaillerie, gastronomie et vin, mode, cosmétiques, tourisme…) et un panorama des tendances émergentes. D’un côté, les marques historiques, les grandes “griffes” qui traînent à s’intéresser au développement durable. De l’autre, les nouveaux entrants, pour lesquels les problématiques environnementales font partie de leur ADN. Fervents partisans d’une prise en compte de ces enjeux par les marques, les deux auteurs militent pour un “luxe éthique”.
Cécile Ducrot-Lochard et Alexandre Murat, Eyrolles, 230 pages, 28 euros
eco-jonction octobre 2011

 

 

Agenda

9 décembre 2011       réunion d’information pour le Mastère Spécialisé « Management Qualité Sécurité Environnement et Développement Durable »
Le Mastère Spécialisé « Management Qualité Sécurité Environnement et Développement Durable » proposé par MINES ParisTech (École des Mines de Paris) et Cegos ouvre sa 5ème promotion en avril 2012. Ce cursus permet d’acquérir l’expertise indispensable pour construire, animer et déployer une démarche QSE-DD dans toute l’entreprise. Les responsables pédagogiques répondront à toutes vos questions lors de la réunion d’information du vendredi 9 décembre à Paris.
Renseignements et inscription :   Fanny Armelin  01 55 00 97 96   farmelin@cegos.fr
plus d’info cliquez ici

 

29 novembre – 2 décembre 2011 Salon Buy&Care
Paris-Nord Villepinte
Organisé conjointement avec Pollutec (plus de 1400 exposants et 35 000 visiteurs professionnels)
le Salon Buy & Care accueillera plus de 6 000 acheteurs professionnels. Un programme de formations professionnelles sera réservé aux acheteurs et dédié à l’achat durable et à la responsabilité sociale des entreprises. Plus de 40 conférences et émissions seront proposées par les partenaires experts du salon et les réseaux d’acheteurs publics et privés
www.buy-and-care.com

 

27-29 mars 2012 Salon MCO
Paris – Porte de Versailles
En 2012, MCO Marques Cadeaux Objets se tourne vers de nouvelles perspectives !
Venez vivre une véritable expérience shopping les 27, 28 & 29 mars prochains.
Objet et textile publicitaire, Cadeaux d’affaires, Incentive ou Prime : venez trouver le cadeau idéal pour conquérir de nouveaux clients ou fidéliser vos collaborateurs.
Infos et commande de badge sur www.salonmco.com

 

28 et 29 mars 2012   Salon PRODURABLE
Paris – Palais des Congrès
PRODURABLE, Le salon des Professionnels pour le Développement Durable et la RSE, 28 et 29 mars 2012, (5ème édition) au Palais des Congrès, Porte Maillot à Paris.
Les meilleures pratiques, les solutions RSE, et les experts de l’économie durable sont réunis pour une mise en œuvre concrète et généralisé, pour tous les acteurs (de la TPE au Grand Compte) et dans tous les métiers (Secteur Privé / Public). 2 jours de rencontres & débats pour faire du Développement Durable un véritable levier de création de valeur.
www.produrable.com

 

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