nov 11

Eco-jonction : la newsletter verte des PME    n°24     novembre 2011

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Eco-jonction vous apporte des informations pratiques sur l’impact du développement durable dans la gestion de votre activité.

 

Brèves

Un site pour vous aider à lancer un événement éco-responsable

L’ADEME, la Ville de Lyon, le Grand Lyon et le Conseil régional Rhône-Alpes viennent de lancer un site internet répondant aux questions des organisateurs de manifestations souhaitant mettre en place une démarche éco-responsable. Celui-ci présente les dix étapes-clés de l’organisation d’événements éco-responsables et liste les points d’actions par thématique (déchets, ressources humaines, programme, choix du site, etc.). Par ailleurs, le site propose également un annuaire des fournisseurs, prestataires et services ressources des collectivités et des exemples concrets d’actions mises en place dans le Rhône-Alpes.
Le site de la plate-forme des événements éco-responsables : evenement-durable-agglo.lyon.fr
eco-jonction novembre 2011

Les fabricants de mobilier lancent leur filière de recyclage

Anticipant une obligation imposée par le Grenelle de l’Environnement applicable au 1er janvier 2012, treize entreprises, sous l’égide de l’Union nationale des industries françaises de l’ameublement (Unifa), viennent de créer la société Valdelia, qui valorisera le matériel de bureau en fin de vie. Celle-ci sera chargée de la collecte et du recyclage du mobilier de bureau, technique, des collectivités et hôpitaux et du mobilier des cafés, hôtels et restaurants et discothèques. Une phase expérimentale de collecte et de valorisation des meubles usagés est ainsi actuellement menée en Ile-de-France et dans les Pays de la Loire. Cette expérimentation permettra notamment de fixer le taux de l’éco-contribution qui apparaîtra sur la facture du client en plus du prix de vente.
eco-jonction novembre 2011

Gestion des déchets : les entreprises en progrès

Selon le dernier Observatoire de l’éco-responsabilité tertiaire de l’association Riposte Verte, les entreprises adoptent de plus en plus de bonnes habitudes écologiques. Ainsi, trois acteurs tertiaires interrogés sur quatre bénéficient d’une collecte sélective de leurs déchets. Neuf sur dix trient le papier (88 %) et près de la moitié trient également le plastique (55 %), le verre (48 %) et l’aluminium (52 %). Hélas, dans 17% des entreprises, ces efforts restent vains car les poubelles triées sont mélangées pour la collecte des ordures… dans un bac unique ! En revanche, si le tri est aujourd’hui entré dans les entreprises, le réemploi reste encore marginal : 9% d’entre elles rechargent leurs cartouches d’encre et leurs toners, 71% recyclent ces déchets dangereux et 20% les jettent ou les “perdent de vue”. De même, des efforts restent à faire concernant le ménage. Un tiers des personnes interrogées (35%) affirment ainsi qu’aucune politique éco-responsable n’a été mises en place pour l’achat des produits d’entretien.
Pour consulter l’enquête complète de Riposte Verte : cliquez ici 
eco-jonction novembre 2011

La Poste se lance dans la collecte de papiers au bureau

La Poste vient de démarrer une activité de collecte des papiers de bureaux à recycler pour les TPE/PME et les collectivités locales. Pour développer cette prestation, La Poste a décidé d’investir dans une entreprise d’insertion par l’activité économique, spécialisée dans le recyclage de papiers de bureau, Nouvelle Attitude, qui devient une filiale de La Poste. Pour assurer ce service, les facteurs récupéreront les papiers à recycler des sociétés et collectivités intéressées lors de leur venue pour la collecte ou la remise du courrier. Après une expérimentation réussie dans l’Essonne, La Poste étend aujourd’hui l’activité aux départements pilotes du Loiret, d’Eure et Loire, des Yvelines, avant une généralisation progressive à l’ensemble du territoire en 2012.
eco-jonction novembre 2011

 

Dossier

A quoi ressemblera l’entreprise durable de demain ?

A l’heure où certaines ressources commencent à se raréfier et où les citoyens sont de plus en plus attentifs au comportement des industriels, l’avenir des sociétés passe par une prise en compte plus importante des principes de la responsabilité sociale des entreprises. Tour d’horizon de quelques unes des idées et pratiques les plus innovantes autour du globe.

Economiser l’énergie et les ressources
Comment s’assurer que, demain, les entreprises auront toujours accès à autant d’énergie qu’aujourd’hui et au même prix ? Certaines sociétés ont pris les devants et s’assurent de leur autonomie énergétique. Sur l’Ile de Wright, au sud de l’Angleterre, la chaîne Waitrose est ainsi actuellement en train de construire une unité de biomasse pour alimenter un des ses supermarchés en électricité et en chauffage. Celle-ci permettra non seulement au magasin d’être auto-suffisant en énergie mais aussi d’approvisionner les maisons avoisinantes. De même, le groupe de distribution Tesco a ouvert une enseigne “zéro carbone” à Cambridgeshire en Angleterre alimentée par un générateur aux biocarburants, qui exporte aujourd’hui ses excédents de production.
Et, après le “zéro carbone”, le “zéro déchet” ? Les politiques de développement durable cherchent, petit à petit, à atteindre cet objectif. Certaines grandes entreprises ont déjà (presque) réussi ce pari. Par exemple, l’usine Walters de PepsiCo à Leicester en Angleterre ne jette plus aucun déchet. Son secret ? Tous les déchets non recyclables sont aujourd’hui incinérés sur place et l’énergie générée sert à alimenter les bâtiments.

Faire de la contrainte environnementale un atout
Le développement durable ne doit pourtant pas rester que l’apanage des grandes entreprises. Toutes les sociétés devraient dès aujourd’hui produire des produits et des services durables, quelque soit leur taille et leur santé économique, et, ce, même si la demande des consommateurs ne semble pas encore toujours prégnante : telle est la conclusion d’une étude menée par le think-tank Forum for the Future. Selon ce cercle de réflexion anglo-américain, la raréfaction des ressources, les changements climatiques et l’augmentation rapide de la population vont rendre indispensable la réorientation économique des entreprises vers des modes de production moins polluants. D’autant que la législation risque, demain, d’obliger toutes les sociétés à prendre des mesures… “Les marques et les entreprises clairvoyantes vont gagner de l’argent aujourd’hui en accélérant leur mutation vers un futur durable”, assure Sally Uren, la directrice de Forum for the Future, arguant que les produits écologiquement responsables seront la norme en 2020.

Lancer une politique RH audacieuse
Si la dimension écologique du développement durable est bien intégrée aujourd’hui par le grand public et les entreprises, on oublie trop souvent qu’il recouvre également un volet social et humain important. Sur ce plan également, les initiatives sont de plus en plus nombreuses pour prendre en compte le bien-être des salariés. Souvent cité en exemple, Google offre gratuitement à ses employés les services d’un restaurant, des soins, une garderie, un salon de massage et de coiffure, une laverie, un centre de lavage et de vidange automobiles et des cours de japonais, espagnol et français, le tout sans jamais sortir du site de l’entreprise à Moutain View en Californie. Mais le géant de l’Internet est loin d’être le seul à offrir des conditions de travail avantageuses à ses salariés. On estime ainsi, qu’en France, début 2011, environ 300 crèches étaient entièrement ou partiellement réservées par des entreprises, alors qu’elles étaient quasiment inexistantes avant l’instauration d’un dispositif d’aide de la CAF pour la mise en place de telles structures en 2004. Et demain ? L’arrivée massive sur le marché du travail de la génération Y (née entre la fin des années 70 et les années 90) rebat les cartes. Ambiance au travail, qualité de l’encadrement, proximité et disponibilité du management, valeurs d’échange et de communication, équilibre entre vie privée et vie professionnelle : la jeune génération veut travailler mais plus sans poser ses conditions. Voilà qui devrait donner du fil à retordre aux services des ressources humaines et les inciter à faire preuve de créativité !
eco-jonction novembre 2011

 

Portrait

Le Parc des expositions de Nantes voit vert

Frédéric Jouet, le directeur général du Parc des expositions de Nantes, a décidé d’inscrire son Parc sur la voie du développement durable. En juin 2010, l’établissement a ainsi été le premier Parc des expositions à obtenir la certification ISO 14 001 en Europe. Aujourd’hui, le lieu poursuit son engagement en suivant une démarche globale de responsabilité sociale de l’entreprise. Rencontre avec Frédéric Jouet.

Quand le Parc des expositions de Nantes s’est-il lancé dans une démarche de développement durable ?

Frédéric Jouet - Exponantes

J’ai décidé, lors de ma prise de fonctions en janvier 2008, d’engager le Parc des expositions dans une démarche environnementale. Le simple fait de visiter ce Parc vous fait comprendre pourquoi cet engagement était nécessaire : nous sommes dans un site naturel de 20 hectares unique en ville entre le parc de la Roseraie et la rivière L’Erdre, donc nous ne pouvions pas continuer à ignorer notre impact sur l’environnement.

Quelles formes prend cette démarche de développement durable ?
Nous avons tout d’abord réalisé un bilan environnemental de notre activité. Très rapidement, il s’est avéré que la gestion des déchets, la consommation de ressources (eau, gaz, électricité) et l’utilisation des moyens de transports individuels devaient être totalement repensés afin de réduire considérablement nos consommations. Des objectifs ambitieux ont donc été définis. Les habitudes devaient changer, que ce soit pour la consommation interne des équipes d’Exponantes mais également pour les manifestations que nous organisons.

Dès 2010, nous avons valorisé 10 tonnes de déchets supplémentaires par rapport 2009. Le tri sélectif a été généralisé sur nos salons et plus aucun papier utilisé chez nous (affiches, catalogue, prospectus) ne provient de forêts non gérées durablement et non certifiées PEFC.
Je me suis également attaché au respect de la biodiversité sur le parc. Ainsi, les espaces verts profitent d’un entretien raisonné et nous avons installé quatre ruches (sentinelles de l’environnement !) sur notre site. Nous créons aussi cette année un potager géré en collaboration avec les riverains, qui sera utilisé comme espace pédagogique pour les écoles nantaises.

Nous avons par ailleurs décidé de permettre le recyclage d’une partie importante de nos moquettes : l’enfouissement est catastrophique en termes d’émissions de CO2. Nous avons été précurseurs en la matière. Ainsi, aujourd’hui, 30 000 pare-chocs de véhicules proviennent des moquettes de la Beaujoire !

Enfin, l’accessibilité des publics, et notamment des personnes à mobilité réduite, a été et va continuer à être une de nos priorités afin que le confort et le bien-être de nos visiteurs et exposants soit sans cesse amélioré.

Comment vos clients accueillent-ils cette démarche ? Est-ce un argument commercial ?
Nos clients dans leur ensemble apprécient cette démarche et constatent le chemin parcouru. Cependant il ne faut pas se leurrer : c’est un argument commercial pour les personnes soucieuses de l’environnement mais, hélas, les entreprises intéressées par le développement durable ne constituent pas la majorité de nos clients aujourd’hui. Nous avons encore beaucoup de travail d’information à réaliser pour sensibiliser les professionnels et le public.

Quel coût cela représente-t-il pour un établissement comme le vôtre ?
Le coût est variable d’une année à l’autre puisque les actions engagées varient : travaux, amélioration, rénovation, etc. L’année où nous avons lancé une démarche de certification ISO 14001, le budget de notre « engagement » aura été de 90 000 €.

Est-ce que c’est une démarche que vous rentabilisez ?
Aujourd’hui, nous ne rentabilisons que très peu cette politique. Je dirais même que cela nous coûte de l’argent. Mais il s’agit là d’une décision stratégique : c’est un acte « politique » et la politique, c’est prévoir et anticiper ! En effet, nous avons peut-être été un peu en avance sur notre temps. Aujourd’hui, de nombreux sites sont engagés comme nous vers l’ISO 14 001 ou la norme 26 000 et devraient bientôt se tourner vers la nouvelle norme 20 121. L’environnement, le bien-être, l’éco-responsabilité font désormais partie des réflexions de tous. Rien ne sera plus comme avant : il faut penser durable et imaginer l’avenir plus responsable et solidaire.

Avez-vous des projets pour poursuivre cette démarche dans les mois/années à venir ?
Bien entendu. L’ISO 14001 s’appuie sur la roue de Deming, c’est-à-dire qu’il faut sans cesse faire le bilan, analyser, modifier ou amplifier les actions puis les mettre en œuvre. C’est un travail permanent et de très longue haleine. Nous allons entamer d’importants travaux sur notre site dès février prochain. Un nouveau bâtiment de 15 000m2 sortira de terre en 2013. Il a été pensé dès les premiers projets avec la plus grande vigilance environnementale. Nous ne ferons rien qui puisse avoir un effet négatif sur l’environnement. Les eaux de pluie du nouveau hall seront récupérées et utilisées dans les sanitaires. Par ailleurs, cette extension de 15 000m2 se fera sur un chantier éco-responsable intégrant des personnes en difficulté et 60% environ de la sous-traitance doit être confiée à des entreprises locales.
www.exponantes.com
eco-jonction novembre 2011

 

Gestion

Mettre en place le covoiturage dans l’entreprise

Selon l’Ademe, près de trois millions de personnes et plus d’une centaine d’entreprises se sont mis aujourd’hui au covoiturage. Et si vous vous y mettiez aussi ? Si le covoiturage en entreprise est arrivé en France via des multinationales comme Danone ou Disney au milieu des années 90, le système se développe aujourd’hui également dans des entreprises de taille plus modeste.

Lancer une plateforme de covoiturage
De plus en plus de prestataires développent des solutions clés-en-main pour mettre en place une solution de covoiturage sur l’intranet de l’entreprise ou directement sur Internet. La société 7eme SenS commercialise ainsi un logiciel dédié (www.covoiturage-entreprise.com). Le service www.covoiturage.pro permet de créer un site internet aux couleurs de votre entreprise à l’image des sites grand public de covoiturage (permettant l’inscription et la mise en relation des conducteurs et des passagers). Covivo (www.covivo.eu) propose, lui, une offre qui devrait convaincre les plus réticents : contrairement à la plupart des prestataires qui facturent la création d’un site web dédié plusieurs milliers d’euros sans vous garantir un engouement du personnel, Covivo se rémunère à l’utilisation du service.

Adhérer à un système existant
L’union fait la force : si lancer votre propre plateforme de covoiturage ne vous semble pas être la solution adaptée à votre entreprise, il vous est également possible d’intégrer un système de covoiturage existant. A l’image, par exemple, de Covoiturage + qui rassemble une centaine d’entreprises à Rennes, de nombreuses associations se sont constituées dans les grandes villes pour créer une dynamique autour du covoiturage. De même, certaines collectivités territoriales (régions, communautés de communes, villes, etc.) activent un service de covoiturage à destination de leur personnel et l’ouvrent aux entreprises de la région. Renseignez-vous auprès de l’Ademe ou des services publics dans votre région pour connaître les dispositifs en place.
eco-jonction novembre 2011

 

Etranger

Des algues vertes recyclées en papier

Voilà une trouvaille qui pourrait bien redonner (un peu) le sourire aux Bretons. Favini, un papetier italien, fabrique en effet du papier à partir d’algues vertes, à l’image de celles qui envahissent les plages bretonnes pendant l’été.

Tout a commencé en 1992 quand les algues vertes ont fait leur apparition dans la lagune de Venise. La société, qui a l’habitude de créer du papier à partir de résidus naturels (comme le citron, la pomme, le vin ou le maïs), a alors eu l’idée de valoriser cette ressource. Si le procédé en lui-même ne règle bien entendu pas le problème de la prolifération des algues, il offre là une opportunité inattendue pour transformer ce déchet toxique en un bien de consommation.

L’introduction d’algues vertes dans la fabrication de la pâte à papier permet de réduire de 20 à 70% l’utilisation de bois. Maintenant que la lagune de Venise est débarrassée de ses problèmes d’algues vertes, le fabricant se fournit aujourd’hui en Asie… mais aussi en Bretagne ! Le papetier a ainsi acheté 130 tonnes d’algues vertes dans la région entre 2009 et 2010 et devrait continuer à s’approvisionner auprès de la France dans les années à venir. Séduit par la démarche, Cloître, un imprimeur breton, a ajouté à son catalogue la gamme “Alga Carta” créée à partir de ces algues vertes !
eco-jonction novembre 2011

 

Initiatives

L’assureur Aviva propose des avantages aux PME certifiées 1.2.3 Environnement ou labellisées EnVol

L’Assemblée des chambres françaises de commerce et d’industrie (ACFCI) et la compagnie d’assurance AVIVA, 6e assureur mondial, ont signé un protocole de partenariat pour promouvoir les démarches de management environnemental « 1.2.3 Environnement » et « EnVol – Engagement Volontaire de l’entreprise pour l’environnement » auprès des PME/PMI. Aviva propose une protection assurantielle complète aux PME en matière de responsabilité civile et environnementale. Dans le cadre du partenariat, Aviva propose à toute entreprise certifiée « 1.2.3 Environnement » ou détentrice de la marque « EnVol » Une réduction de 5% sur la prime des contrats d’assurance Multirisques Entreprises, RC Entreprises, Mercure ou Multirisques Industriels.
« 1.2.3 Environnement » est une démarche initiée par l’ACFCI en 2006 qui permet aux entreprises d’aller pas à pas vers la certification ISO 14001 et/ou l’enregistrement EMAS.
« EnVol – Engagement Volontaire de l’entreprise pour l’environnement » est une nouvelle démarche complémentaire à 1.2.3 Environnement, particulièrement adaptée aux petites entreprises. Elle vise à permettre aux entreprises de moins de 50 salariés qui respectent le premier niveau d’engagement d’1.2.3 Environnement d’obtenir une marque « EnVol », sans devoir aller jusqu’à la certification ISO 14001 ou l’enregistrement EMAS.
En savoir plus :
www.123environnement.fr   /  www.envol-entreprise.fr
www.aviva.fr/assurances/Pages/Assurances/envol
ACFCI – eco-jonction novembre 2011

Après le “couchsurfing”, voici le “plugsurfing”

Avez-vous déjà entendu parler du couchsurfing, ce site en ligne permettant de trouver un hôte partout dans le monde acceptant d’accueillir gratuitement des invités d’un soir sur son canapé ? Le principe a fait des émules et a donné naissance au “plugsurfing”, un concept proposé par le biais d’une application iPhone à télécharger gratuitement. Reprenant l’idée d’une communauté d’entraide, l’application permet à des particuliers et des professionnels de mettre à disposition leur borne de recharge de véhicules électriques. Si le système n’est pas encore très connu (et utilisé) en France, il est déjà populaire en Suisse et en Allemagne.
Plus d’informations sur http://fr.plugsurfing.org
eco-jonction novembre 2011

Les voitures électriques s’invitent au supermarché

La chaîne de supermarchés Système U propose à ses clients de tester gratuitement jusqu’au mois de décembre des véhicules électriques dans une dizaine de ses enseignes (Marché U, Super U et Hyper U). Cette expérimentation permet à la chaîne de vérifier l’engouement de sa clientèle pour ces moyens de transport verts avant de lancer un service de location de véhicules électriques à grande échelle sur l’ensemble de son réseau. A terme, le groupe envisage même de proposer un service de vente de véhicules électriques.
eco-jonction novembre 2011

 

Produits

Mettez vos déchets informatiques en boîte

Trop d’ordinateurs en fin de vie finissent en haut d’une armoire ou sur le trottoir. C’est en partant de ce constat que l’entreprise d’insertion Recyclea a créé la Greenelle Box. Le principe : la société fournit une boîte dédiée au recyclage permettant de collecter tous types de déchets informatiques ou électroniques, quelle que soit la marque. Quand la boîte est pleine, Recyclea vient la reprendre sur le site de la compagnie et s’occupe de toutes les démarches administratives liées au recyclage.
Plus d’informations sur www.greenellebox.com
eco-jonction novembre 2011

 

Des piles rechargeables non toxiques

La société iGo vient de lancer la commercialisation des premières piles alcalines rechargeables non toxiques via la gamme iGo Green. Composées de graphite et de cuivre et ne contenant donc pas de métaux lourds, ces piles peuvent rester chargées pendant sept ans et sont vendues prêtes à l’emploi, aucune charge n’étant requise avant la première utilisation.
Plus d’informations sur www.igo.co.uk
eco-jonction novembre 2011

 

 

 

Pour calculer et compenser vos émissions de CO2

Le cabinet de consulting EMCO2 vient de lancer un calculateur d’émissions de CO2 en ligne. Le principe ? Vous chiffrez votre empreinte carbone, en choisissant parmi les différentes catégories : vols, mobilité, énergie, colis, événements et CO2. Vous pouvez ainsi estimer l’émission de gaz à effet de serre générée par des déplacements en avion, en train, en bus ou en voiture ou celles résultant de l’envoi d’un colis. Suite à ce calcul, l’utilisateur peut alors décider de “compenser” immédiatement ces émissions en soutenant financièrement un projet de reforestation, de développement d’un parc à éoliennes, etc.
Plus d’informations sur www.emco2-solution.com/index.php/fr/calculateur-co2
eco-jonction novembre 2011

 

Un logiciel dédié à l’éco-conception

La société ACV+, spécialisée dans l’élaboration d’analyses du cycle de vie de produits et services, vient de lancer SIEC, le premier logiciel couplant éco-conception et analyse du cycle de vie. Une fois configuré, celui-ci peut être utilisé pour répondre à un appel d’offres, trouver des caractéristiques technique ou environnementales d’une pièce ou d’un composant, etc. Bénéficiant d’une interopérabilité avec les systèmes d’informations des entreprises, comme les ERP, et les outils de conception (CAO), le logiciel stocke également tous les chiffres des études menées afin de permettre leur réutilisation dans le cadre d’un re-conception.
Plus d’informations sur www.acv-siec.fr
eco-jonction novembre 2011

 

Livre

Entreprises, relevez le défi de la biodiversité

L’Agence régionale pour la nature et la biodiversité en Ile-de-France vient de faire paraître un ouvrage chez Victoires Editions pour sensibiliser les entreprises à la nécessité de protéger la biodiversité. En 2010, seulement 2 % des entreprises mondiales avaient commencé à réfléchir à la biodiversité. Pour inciter les chefs d’entreprises à prendre davantage en compte cette problématique, ce guide pratique donne des pistes pour s’engager dans une démarche plus respectueuse de l’environnement, liste les aides financières et fiscales et apporte sa contribution au débat en faisant des propositions pour mieux encourager et encadrer ces bonnes pratiques.
Ouvrage collectif coordonné par Natureparif, Editions Victoires, 144 pages, 12 euros
eco-jonction novembre 2011

 

Agenda

17 janvier 2012       réunion d’information pour le Mastère Spécialisé « Management Qualité Sécurité Environnement et Développement Durable »
Le Mastère Spécialisé « Management Qualité Sécurité Environnement et Développement Durable » proposé par MINES ParisTech (École des Mines de Paris) et Cegos ouvre sa 5ème promotion en avril 2012. Ce cursus permet d’acquérir l’expertise indispensable pour construire, animer et déployer une démarche QSE-DD dans toute l’entreprise. Les responsables pédagogiques répondront à toutes vos questions lors de la réunion d’information du mardi 17 janvier 2012 à Paris.
Renseignements et inscription :   Fanny Armelin  01 55 00 97 96   farmelin@cegos.fr
plus d’info cliquez ici

 

29 novembre – 2 décembre 2011  Salon Buy&Care
Paris-Nord Villepinte
Organisé conjointement avec Pollutec (plus de 1400 exposants et 35 000 visiteurs professionnels)
le Salon Buy & Care accueillera plus de 6 000 acheteurs professionnels. Un programme de formations professionnelles sera réservé aux acheteurs et dédié à l’achat durable et à la responsabilité sociale des entreprises. Plus de 40 conférences et émissions seront proposées par les partenaires experts du salon et les réseaux d’acheteurs publics et privés
www.buy-and-care.com

 

27-29 mars 2012   Salon MCO
En 2012, MCO Marques Cadeaux Objets se tourne vers de nouvelles perspectives !
Venez vivre une véritable expérience shopping les 27, 28 & 29 mars prochains.
Objet et textile publicitaire, Cadeaux d’affaires, Incentive ou Prime : venez trouver le cadeau idéal pour conquérir de nouveaux clients ou fidéliser vos collaborateurs.
Infos et commande de badge sur www.salonmco.com

 

28 et 29 mars 2012   Salon PRODURABLE
Paris – Palais des Congrès
PRODURABLE, Le salon des Professionnels pour le Développement Durable et la RSE, 28 et 29 mars 2012, (5ème édition) au Palais des Congrès, Porte Maillot à Paris.
Les meilleures pratiques, les solutions RSE, et les experts de l’économie durable sont réunis pour une mise en œuvre concrète et généralisé, pour tous les acteurs (de la TPE au Grand Compte) et dans tous les métiers (Secteur Privé / Public). 2 jours de rencontres & débats pour faire du Développement Durable un véritable levier de création de valeur.
www.produrable.com

 

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