newsletter janvier 2012

Eco-jonction : la newsletter verte des PME    n°25     janvier 2012

Pour recevoir la newsletter tous les mois, abonnez-vous en cliquant ici

Eco-jonction vous apporte des informations pratiques sur l’impact du développement durable dans la gestion de votre activité.

 

Brèves

Tout savoir sur la communication responsable

Le Medef et l’Union des annonceurs (UDA) ont publié un guide en commun intitulé “Communication responsable des entreprises : pour une relation de confiance avec les consommateurs”. Ce document de 36 pages téléchargeable sur le site de l’UDA se veut un outil pratique pour toutes les sociétés désireuses d’améliorer leur communication autour de leurs engagements écologiques, sociaux, etc. Il liste les bonnes pratiques, donne des clés pour se lancer dans une telle démarche et aborde tous les aspects de la communication responsable : cadre législatif et volontaire, actions volontaires, écueils à éviter…
eco-jonction janvier 2012

 

Un guide pour éco-concevoir des produits textiles

Le secteur du textile et de l’habillement est aujourd’hui l’un des plus industrialisés et 25% des substances chimiques produites dans le monde sont exploitées par cette filière. Il reste donc encore fort à faire pour rendre ce secteur plus responsable. Pour apporter sa pierre à l’édifice, le WWF vient de sortir un guide de l’éco-conception des produits textiles. Y sont analysés les différentes étapes du cycle de vie du textile, de la création de la fibre à la distribution du produit. Le WWF enrichit cette analyse des bonnes pratiques en la matière et chiffre les impacts des différents choix (fibre naturelle ou articifielle, coton bio, etc.). Dans une seconde partie, le WWF apporte des outils pratiques et opérationnels pour mettre en oeuvre une démarche d’éco-conception. Ce guide de 120 pages peut être téléchargé librement sur le site du WWF.
eco-jonction janvier 2012

 

De nouvelles mesures pour pousser les entreprises à économiser l’énergie

Après quatre mois de concertation, la réception de 200 contributions et 120 propositions soumises à consultation du public, le ministère de l’écologie et du développement durable a proposé au gouvernement une feuille de route de 27 mesures pour accélérer les économies d’énergie. Parmi elles, plusieurs concernent directement les entreprises. Des prêts à 2% vont ainsi être créés cette année pour aider les sociétés de moins de 50 salariés à financer des travaux d’économie d’énergie. Et, à partir du 1er juillet 2012, les enseignes lumineuses commerciales devront être éteintes entre 1h et 6h du matin. Par ailleurs, le ministère va lancer un appel d’offres au premier trimestre pour encourager la formation des entrepreneurs aux économies d’énergie.
eco-jonction janvier 2012

 

Un outil d’auto-diagnostic d’impact environnemental

L’association Riposte verte, qui milite pour “un environnement tertiaire (éco)responsable”, vient de mettre à disposition de tous sur son site web un outil d’auto-diagnostic environnemental. Il suffit de répondre à un questionnaire d’une vingtaine de minutes abordant les thèmes de la gouvernance, des consommables, de l’énergie, de l’eau, des déchets, du nettoyage, des transports, du mobilier et de la communication pour se voir proposé un rapport et un premier plan d’actions pour entamer une démarche d’amélioration.
eco-jonction janvier 2012

 

Portrait

“L’avenir des PME est dans le développement durable”

Karin Boras

Riche d’une expérience de sept ans comme directrice marketing et développement durable d’un groupe spécialisé dans les métiers de la création du bois, Karin Boras a pu se rendre compte des freins qui empêchent encore aujourd’hui ce type de démarche de faire partie intégrante de la stratégie de l’ensemble des entreprises. Persuadée que le développement durable est un formidable moteur pour le développement d’une société, quelque soit sa taille, elle livre son expérience dans un livre, « Le développement durable, l’avenir des PME ». Rencontre.

Quelles sont les motivations qui ont poussé les 22 entreprises présentées dans votre livre à suivre la voie du développement durable ?
Ce sont des chefs d’entreprises qui ont une véritable conscience écologique. Que ce soit dans le cas d’une création ou une reprise d’entreprises, tous portaient une même envie de faire les choses différemment, de faire de l’économie quelque chose d’utile. Mais ils ont également une conscience d’entrepreneur : ils n’ont pas fait du développement durable pour faire du développement durable. Tous m’ont dit cette même phrase quand je leur ai demandé comment ils s’étaient lancés dans cette démarche : “Nous avons pris le problème à l’envers”. Ils ont cherché ce qu’ils pourraient faire de rentable qui leur permette en même temps de préserver l’environnement. Le développement durable n’est pas l’apanage des grands groupes : les chefs d’entreprises que j’ai interrogés sont à la tête de sociétés de un à 850 salariés et la majorité d’entre eux ont moins de vingt salariés. Une partie de ces entreprises font partie de secteurs fragiles. Malgré tout, pour toutes ces sociétés, le développement a été un facteur de croissance ou leur a permis de rester en tête dans un secteur sinistré. Je pense notamment à un sous-traitant de l’industrie automobile que j’ai interrogé : pour lui, le développement durable a été un levier extraordinaire qui lui a permis de décrocher le prix 2010 du meilleur sous-traitant Peugeot et sa société est aujourd’hui très rentable !

Si les entreprises que vous présentez dans votre livre ont réussi à se développer, grâce au développement durable, ou même pour certaines à échapper au dépôt de bilan, comment expliquez-vous que tant d’autres PME ne voient le développement durable que comme une contrainte ?
C’est une question de notion de temps. L’entreprise est dans l’immédiat. Le développement durable est un enjeu qui demande de voir dans 30 ans alors que les entreprises sont dans l’instant, l’immédiatement rentable. Elles n’ont pas l’impression qu’elles vont pouvoir en tirer un avantage immédiat.

Comment convaincre les décisionnaires de PME encore rétifs de se lancer dans une démarche de développement durable ?
Le développement durable fait appel à la créativité et aux capacités d’anticipation des entreprises. L’avenir des PME est dans le développement durable. Les sociétés engagées dans ce type de démarches sont déjà en train de s’adapter à un monde de demain qui n’existe pas encore ! Elles ont toujours une longueur d’avance et ont développé une force d’adaptation qui est un atout pour leur activité.

Quel rôle peuvent jouer les salariés dans les entreprises qui mettent en place des politiques de développement durable ?
Toutes les fonctions de l’entreprise doivent évoluer. Les RH doivent devenir des accompagnateurs, des facilitateurs. Le développement durable demande aux salariés d’adopter des comportements différents au quotidien (penser à bien éteindre les lumières, etc.) et d’acquérir de nouvelles compétences pour créer des produits plus responsables tout en faisant des économies. Les RH ont donc un rôle-clé pour accompagner ces évolutions et récompenser les salariés impliqués. De même, le marketing doit devenir un “marketing de valorisation” pour pouvoir présenter des produits éthiques avec les bons arguments. Les bons sentiments ne suffisent pas, il faut pouvoir expliquer à l’ensemble de l’entreprise quel est le véritable intérêt de cette évolution. C’est notamment le cas pour les commerciaux : certains ont peur que le développement durable fasse fuir les clients. Il faut réussir à leur faire comprendre que cela peut au contraire être un plus pour vendre leurs produits.

Pour vous, quel rôle joue le pouvoir politique aujourd’hui dans l’intégration du développement durable dans les entreprises ?
Le temps politique est trop court pour permettre la prise de décisions préventives. Ce ne sont pas les politiques qui vont changer les choses car ils sont uniquement dans la réaction. C’est pour cette raison qu’ils imposent parfois des lois catastrophiques : celles-ci sont faites dans l’urgence et les entreprises n’ont pas le temps de les voir arriver… sauf celles qui s’intéressent aux problématiques du développement durable et savent ainsi les anticiper. Certaines collectivités prennent néanmoins leurs responsabilités et s’impliquent pour aider les entreprises à changer. La ville de Lyon par exemple a imposé des règles supplémentaires liées à l’environnement, notamment dans le domaine de la construction et, dans le même temps, elle se pose comme accompagnatrice des promotteurs pour les aider à s’adapter à ce cadre plus contraignant. C’est dans cette voie que nous devons aller.
eco-jonction janvier 2012

 

Gestion

Economies d’énergie : par où commencer ?

Les bâtiments sont responsables d’environ 23% des émissions nationales de CO2 en France dont près d’un tiers pour les bâtiments tertiaires, selon une étude du Citepa datant de 2008. Au coût actuel du kWh actuel, on considère que cette consommation représente environ entre 130 et 244 euros/m2 par an (selon des chiffres publiés par le ministère du développement durable). La maîtrise de l’énergie par les entreprises est ainsi une source importante d’économies. Dans le cadre du Grenelle de l’environnement, l’Etat a ainsi pris plusieurs engagements concernant les bâtiments d’entreprise pour tenter de réduire leur impact écologique. Et si vous preniez les devants pour faire de cette contrainte un avantage financier ?

Engager une démarche au sein de l’entreprise
Avant même de vous lancer dans un bilan énergétique et de potentiels travaux ou investissements pour améliorer votre efficacité énergétique, le processus doit commencer en interne, en mobilisant les salariés. Nommez une personne pour coordonner toutes les actions. Celle-ci pourra notamment établir, en lien avec l’ensemble du personnel, une charte de bonne conduite à respecter : éteindre la lumière en quittant une pièce, éteindre son ordinateur lors d’une absence prolongée, débrancher tous les périphériques informatiques la nuit, etc. Etabli en collaboration avec l’ensemble du personnel, ce document vous permettra d’impliquer les salariés dans cette démarche. Autre piste : le chauffage est le premier poste de dépense énergétique d’une entreprise. Pourquoi ne pas baisser la température de vos bureaux d’un degré ? Selon EDF, l’économie générée représentera une baisse de 6% de la facture totale.

Réaliser un diagnostic énergétique
Pour aller plus loin, référez-vous au diagnostic de performance énergétique (DPE). Celui-ci permet de déterminer précisément la consommation énergétique annuelle de vos bâtiments. La réalisation du DPE est désormais obligatoire pour les bâtiments proposés à la location ou à la vente et pour la mise en utilisation d’un bâtiment neuf. Celui-ci est notamment utile si vous souhaitez louer ou acheter de nouveaux locaux : veillez à bien vérifier l’impact énergétique et environnemental des biens immobiliers que vous convoitez ; selon celui que vous retenez, l’impact sur votre consommation énergétique pourra être très différent. De même, si vous êtes locataire de vos locaux, le propriétaire est dans l’obligation de vous fournir ce document qui pourra vous aider à vous fixer des objectifs.

Si vous souhaitez effectuer des travaux de rénovation, il est primordial de réaliser un audit énergétique. Réalisé par un prestataire extérieur, celui-ci liste les éléments nécessaires pour réaliser directement des travaux, en commençant par les plus rentables. A son issue, vous disposerez d’une proposition chiffrée et argumentée des différentes solutions.

Les aides financières
Aides à la réalisation d’études préliminaires d’utilisation rationnelle de l’énergie, aides à la recherche et au développement, aide à l’investissement dans des équipements et travaux en faveur de la maîtrise de l’énergie : l’ADEME propose des financements pour les différentes étapes de votre démarche d’amélioration énergétique pouvant représenter jusqu’à 70% du montant à investir. OSEO peut également peut soutenir l’entreprise dans le financement complémentaire de cet investissement, via le FOGIME qui peut garantir le prêt complémentaire que sollicitera l’entreprise auprès de sa banque. Le prêt à moyen et long terme d’OSEO, qui finance notamment des investissements en immobilier et équipements, peut également être adapté dans ce cas. Le prêt vert bonifié pourra aussi soutenir des procédés d’innovation ou des investissements d’amélioration de la compétitivité agissant sur l’impact environnemental de l’entreprise. Enfin, les projets innovants peuvent bénéficier du soutien du programme Energie Intelligente Europe (EIE), financé par l’Union européenne. D’autres financements, comme le Fond chaleur, viennent soutenir des projets liés à la mise en place d’énergies renouvelables.
eco-jonction janvier 2012

Pour aller plus loin :
> Lire le guide édité par l’initiative 10:10 de la fondation GoodPlanet “Les économies d’énergie dans les bâtiments”.

 

Marketing

Les Français de plus en plus concernés par l’environnement

D’année en année, la tendance s’affirme : les Français sont de plus en plus sensibles à l’environnement. Selon un rapport du Commissariat général au développement durable publié fin 2011 et portant sur seize années d’observations (1995-2011), si les mentalités évoluent, il reste malgré tout encore un décalage entre les opinions et le passage à l’acte.

Prêts à mettre la main à la poche
Dès 2007, le rapport de l’Institut français de l’environnement (Ifen) révélait que l’environnement était devenu “une préoccupation de plus en plus consensuelle”. Cette évolution de la pensée collective et des normes sociales se confirme et s’accentue en 2010 : préoccupations environnementales et sensibilité écologique se sont aujourd’hui très largement diffusées au sein de la société. La très grande majorité des Français (80%) et particulièrement les plus jeunes, estiment que le réchauffement climatique est un fait scientifiquement prouvé ; les trois quarts des personnes interrogées (75%) incriminent la responsabilité de l’homme dans la dégradation de l’environnement. De nombreux Français s’accordent en outre sur la nécessité de s’investir à titre personnel dans la sauvegarde de l’environnement : 69% des personnes interrogées considèrent que, même s’il n’y a pas d’action collective, les efforts qu’elles peuvent faire individuellement sont utiles pour préserver l’environnement. De même, ceux-ci sont prêts à faire un effort financier si nécessaire pour tenter de préserver l’environnement : 63% des personnes interrogées déclarent ainsi faire ce qui est bon pour l’environnement même si cela coûte plus d’argent. Assez logiquement, ce comportement est plus marqué chez les ménages les plus aisés.

Plus de bio et moins de suremballage
L’attention des Franc?ais aux proble?mes environnementaux s’est accrue de fac?on continue depuis 1995. En 2011, une majorite? se de?clare tre?s sensible a? l’environnement, alors qu’en 1995, la proportion n’e?tait que d’un tiers. Cette évolution se ressent notamment au travers de la progression entre 2005 et 2011 de l’attention à certains sujets : la quantité de déchets qu’impliquent certains achats (+18% par rapport à 2005), l’équipement en ampoules basse consommation (+32%), l’attention portée à la consommation d’énergie lors de l’achat d’électroménager (+16%) et l’achat de produits bio (+23%). Cependant, si la tendance à “l’éco-consommation” a continué de progresser entre 2005 et 2010, l’usage de la voiture semble toujours faire exception. Son emprise s’est même renforcée entre 2005 et 2010 : elle est de plus en plus présente dans les foyers français : 86% déclarent en avoir au moins une (+5%) et parmi eux 32% disposent de deux véhicules (+3%). Le prix et la consommation en carburant restent les principaux critères de choix devant les émissions de CO2.

Encore un décalage entre paroles et actes
Des décalages sensibles chez les ménages entre leurs opinions ou intentions et leurs pratiques peuvent malgré tout exister. Les ménages aisés par exemple achètent plus fréquemment que les autres des équipements moins consommateurs d’électricité ou d’eau mais s’en servent souvent plus et ont ainsi le même impact sur l’environnement. De même, 50% laissent leur télévision en veille au lieu de l’éteindre complètement. Et l’usage de la voiture ne baisse pas alors que les Français se déclarent prêts à s’en passer davantage. Par ailleurs, concernant le chauffage, si les Français ont fait de gros efforts pour diminuer leur consommation, ce comportement est souvent la conséquence de la recherche d’économies : en 2010, 85% des ménages qui ont cherché à limiter leur consommation de chauffage l’ont fait pour des raisons purement financières. Ainsi, interrogés par l’Ademe, huit Français sur dix ont reconnu qu’ils pourraient faire plus, ou mieux, dans leur vie quotidienne pour préserver l’environnement…
eco-jonction janvier 2012

Lire en intégralité le rapport “Les perceptions sociales et pratiques environnementales des Français de 1995 à 2011” (PDF) : http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Revue_CGDD_octobre_2011.pdf

 

Produits

Une nouvelle gamme de produits d’éclairage pour les professionnels

Le spécialiste de l’éclairage à très basse consommation Lucibel vient de lancer un nouveau luminaire à base de LED. Se présentant sous la forme d’une dalle d’un centimètre d’épaisseur, rassemblant plusieurs centaines de LED, la Lucidalle a une capacité lumineuse équivalente à quatre tubes fluorescents. Consommant seulement 40 watts, elle permet une réduction de la consommation électrique allant jusqu’à 90%. Autre avantage : aucun scintillement et aucun bruit contrairement aux tubes fluorescents. Par ailleurs, ce luminaire est entièrement recyclable et a une durée de vie de 50 000 heures. Ce produit est proposé en différentes tailles : 30 cm x 30 cm (160 LED), 60 cm x 60 cm (468 LED) et 120 x 30 cm (468 LED). Plus d’informations sur le site de Lucibel.
eco-jonction janvier 2012

 

Des objets publicitaires éco-responsables

Support d’ordinateur, cadre photo ou organiseur en bois, parapluie fabriqué à partir de matériaux recyclés : le Comptoir du développement durable développe toute une gamme de produits publicitaires à destination des entreprises, du produit de bureau au textile. La société, cerfitiée ISO 14001, reverse également 1% de son chiffre d’affaires au Centre national d’information indépendante sur les déchets (CNIID) et à l’association Les Amis de la Terre, via l’organisation 1% pour la planète et s’assure que ses fournisseurs respectent le règlement REACH et n’utilisent pas du substances chimiques particulièrement nuisibles pour l’environnement.
Le Comptoir du développement durable : http://www.comptoirdudeveloppementdurable.com/
eco-jonction janvier 2012

 

UPS lance des enveloppes réutilisables

Le spécialiste de la livraison express UPS vient de lancer des nouvelles enveloppes réutilisables, composées de fibres recyclées à 100% et recyclables à 80%. Celles-ci peuvent être utilisées pour envoyer et recevoir des documents en retour dans un même emballage. En plus de permettre de réduire les déchets, celles-ci pourraient mettre permettre de réduire les retards. En effet, lorsque le destinataire est prêt à renvoyer les documents, il lui suffit de coller une nouvelle étiquette (qui pourra d’ailleurs avoir été fournie par l’expéditeur) sur l’emballage d’origine et de refermer l’enveloppe. www.ups.com/fr
eco-jonction janvier 2012

 

Un service de collecte de matériels et consommables informatiques

Le groupe Negoci vient de lancer un nouveau service de collecte et de valorisation de consommables informatiques vides, d’ordinateurs et aux équipements de bureau (faxs, imprimantes, photocopieurs, téléphones, écrans LCD) appelé Ecolecta. Le principe : la société met à disposition des entreprises des écobox et planifie des collectes régulières. Cette prestation peut être intégré dans le cadre de la démarche éco-responsable de la société et être prise en compte dans le cadre d’un bilan carbone par exemple. Récompensée par le “Prix 2011 d’entreprise citoyenne” décerné par la région Ile-de-France et engagée dans un processus pour l’obtention de la certification ISO 14001, la société souhaite pousser sa démarche éco-responsable plus loin et est actuellement en contact avec des établissements spécialisés dans l’insertion de publics en difficulté pour favoriser le retour à l’emploi.
Le site d’Ecolecta : www.negoci.fr/ecolecta–collecte_D3E,m,4
eco-jonction janvier 2012

 

Livre

Developpement durable : l’avenir des pme

Ce livre de Karin Boras n’est pas une énième réflexion théorique sur le développement durable et ses implications sur les entreprises. Il est avant tout le résultat d’une expérience du terrain et d’une longue pratique des PME. Karin Boras y explique comment de nombreux acteurs économiques ont compris que le développement durable n’est pas une contrainte. S’appuyant sur une présentation très détaillée de l’activité de nombreuses PME, de toutes tailles et de différents secteurs économiques, elle démontre que le développement durable est avant tout un levier performant pour les PME pour réaliser des économies et un outil efficace de création et d’innovation pour développer de nouveaux produits, créer de nouveaux marchés, et répondre aux attentes évolutives des consommateurs.
Dans un monde où les échanges et la concurrence s’accélèrent, les entreprises légitiment focalisées sur une croissance rentable font souvent face à la pression du court terme dans un contexte économique difficile. Mais dans ce même monde où les ressources s’épuisent, une approche bien comprise du développement durable est un potentiel d’opportunités pour les entreprises qui seront alors les moteurs d’une croissance plus verte, efficace économiquement et socialement plus impliquée.
Karin Boras, AFNOR Editions, 246 pages, 35 euros
www.boutique-livres.afnor.org
eco-jonction janvier 2012

 

Agenda

17 janvier 2012       réunion d’information pour le Mastère Spécialisé « Management Qualité Sécurité Environnement et Développement Durable »
Le Mastère Spécialisé « Management Qualité Sécurité Environnement et Développement Durable » proposé par MINES ParisTech (École des Mines de Paris) et Cegos ouvre sa 5ème promotion en avril 2012. Ce cursus permet d’acquérir l’expertise indispensable pour construire, animer et déployer une démarche QSE-DD dans toute l’entreprise. Les responsables pédagogiques répondront à toutes vos questions lors de la réunion d’information du mardi 17 janvier 2012 à Paris.
Renseignements et inscription :   Fanny Armelin  01 55 00 97 96   farmelin@cegos.fr
plus d’info cliquez ici

 

1er et 2 février 2012   Formations DEVELOPPEMENT DURABLE & RSE
Paris – Opéra
4 formations concrètes, opérationnelles et dynamisantes par 4 experts reconnus ! Découvrez….
- Développement durable et RSE : convaincre en interne, BIOVIVA
- Achats responsables, FACTEA DURABLE
- Construire son rapport DD, UTOPIES
- Bilan des émissions de gaz à effet de serre, CLIMAT MUNDI
plus d’info cliquez ici

 

27-29 mars 2012   Salon MCO
En 2012, MCO Marques Cadeaux Objets se tourne vers de nouvelles perspectives !
Venez vivre une véritable expérience shopping les 27, 28 & 29 mars prochains.
Objet et textile publicitaire, Cadeaux d’affaires, Incentive ou Prime : venez trouver le cadeau idéal pour conquérir de nouveaux clients ou fidéliser vos collaborateurs.
Infos et commande de badge sur www.salonmco.com

 

28 et 29 mars 2012   Salon PRODURABLE
Paris – Palais des Congrès
PRODURABLE, Le salon des Professionnels pour le Développement Durable et la RSE, 28 et 29 mars 2012, (5ème édition) au Palais des Congrès, Porte Maillot à Paris.
Les meilleures pratiques, les solutions RSE, et les experts de l’économie durable sont réunis pour une mise en œuvre concrète et généralisé, pour tous les acteurs (de la TPE au Grand Compte) et dans tous les métiers (Secteur Privé / Public). 2 jours de rencontres & débats pour faire du Développement Durable un véritable levier de création de valeur.
- intégrer les enjeux du développement durable et de la RSE à votre métier
- passer du pourquoi au comment et avec qui .
Inscription à partir du 15 janvier 2012 .
www.produrable.com

 

28 et 29 mars 2012      PRODURABLE     CONGRES « RSE & LEADERSHIP » Think Global !
Paris – Palais des Congrès (Porte Maillot)
2 journées de prospective, de stratégie, et de témoignages internationaux autour de la transition vers une économie verte et vertueuse .
Inscription à partir du 15 janvier 2012 .
plus d’info en cliquant ici

 

24 mai 2012 Convention Assist Manager
Paris – Bourse de Commerce
Vous êtes assistant(e), assistant(e) de direction et vous avez mis en place un projet Eco-responsable dans votre entreprise ? Participez au Prix Assist Manager ! Ce Prix a pour vocation de valoriser vos compétences dans la gestion de projet. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 19 avril 2012, jour de la Fête des secrétaires et assistantes. Les prix seront décernés le 24 mai 2012 lors de la 3éme édition de la Convention Assist Manager. Le dossier de candidature et toutes les informations sont disponibles sur www.convention-assistmanager.fr

 

Abonnez-vous à la newsletter Eco-jonction en cliquant ici