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Eco-jonction : la newsletter verte des PME           n°5   janvier 2010

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Chaque mois, Eco-jonction vous apporte des informations pratiques sur l’impact du développement durable dans la gestion de votre activité.
Avec Eco-jonction, tenez-vous informé des attentes des consommateurs, des sources de financements, des nouveaux règlements, des potentiels d’économies dans la gestion de vos ressources ou de vos  déchets. Découvrez de nouveaux produits, des services générés par le développement durable, mais aussi des témoignages d’entreprises qui ont su innover sur ce créneau porteur.
Grâce à la newsletter Eco-jonction, anticipez les nouvelles opportunités de croissance.

Brèves

Le widget ADEME évolue  

Un an après son lancement, le widget ADEME rencontre un beau succès avec déjà près de 13 millions d’affichages !  Il propose chaque jour un nouveau conseil pour maîtriser sa consommation énergétique, ses dépenses et donne des conseils pour apprendre de façon simple et ludique à réduire ses déchets. Parce que 390 kg de déchets par personne et par an, c’est beaucoup trop pour notre environnement ! Si vous ne l’avez pas encore installé, cliquez ici pour profiter de ses conseils pratiques !
eco-jonction janvier 2010

 

Cartes SIM éco conçues !

Dans le cadre de sa politique de protection de l’environnement, SFR a opté pour de nouvelles cartes SIM éco-conçues par Oberthur Technologies : EcoSIM. Ces nouvelles cartes ont pour but de réduire la quantité de matière première utilisée lors de leur fabrication, ainsi que les déchets plastiques générés. Grâce à un procédé mis au point et breveté par Oberthur Technologies, un nouveau format de carte a été créé : il est deux fois plus petit que l’actuel et fabriqué avec 50% de plastique en moins. Son  empreinte environnementale est ainsi réduite de moitié par rapport à une carte SIM classique (8g de CO2 générés par carte).
Pour en savoir plus : www.sfr.com
eco-jonction janvier 2010

 

Le potentiel de développement de 17 filières vertes

Le Commissariat Général au développement durable (CGDD) a publié fin 2009 une étude sur  les « filières industrielles stratégiques de la croissance verte » (télécharger l’étude).Si vous souhaitez vous lancer dans ce secteur, elle peut vous être très utile car elle analyse les forces et faiblesses de 17 filières vertes et propose pour chacune des objectifs de développement industriel à moyen et long terme. Cette « étude de marché » a servi de base de discussion à une consultation publique organisée sur le site Consultation sur la stratégie française en matière de filières industrielles de la croissance verte.
Son objectif est d’améliorer encore le diagnostic établi et de définir dans le cadre du grand emprunt  les orientations prioritaires à prendre en matière de technologies vertes.
eco-jonction janvier 2010

Marketing

Vous diffusez des documents imprimés ? N’oubliez pas d’éco-contribuer !

On estime le volume annuel de déchets de papier-cartons à 7 millions de tonnes. En 2007, 2,7 millions de tonnes de déchets de produits graphiques ont été récupérés. Aujourd’hui, un peu plus du tiers de la pâte à papier produite en France est issue du recyclage. Il faut savoir que 1 tonne de papiers triés et recyclés, c’est : l’équivalent de 8000 nouveaux journaux gratuits d’annonces (752 kg) ; 300 kg de CO2 en moins dans l’atmosphère ; 5 vies successives pour la fibre papier.
La filière de collecte et de recyclage des déchets d’imprimés s’est mise en place progressivement, gérée et financée par les collectivités locales. En 2006 a été mis en place un dispositif pour que les acteurs, notamment les entreprises, qui émettent des imprimés contribuent au financement de la collecte et du recyclage des déchets issus de ces imprimés. Un éco-organisme a été créé pour gérer ce dispositif, EcoFolio.

Chaque année, les émetteurs d’imprimés doivent déclarer le tonnage qu’ils ont émis l’année précédente. Ils ont ensuite le choix entre faire une contribution en nature à la collectivité prenant en charge les déchets générés, ou payer une éco-contribution financière à EcoFolio qui redistribue l’argent aux collectivités.

En 2010, les émetteurs ont jusqu’au 28 février pour déclarer leur tonnage 2009, puis jusqu’au 30 avril pour payer l’éco-contribution à EcoFolio, dont le montant est de 37 euros la tonne. Les émetteurs qui ont émis moins de 5 tonnes sont exonérés de l’obligation de déclarer et d’éco-contribuer.

Pour plus d’informations :   www.ecofolio.fr   /   contact@ecofolio.fr   /   tel :  01 53 32 86 70
ACFCI – eco-jonction janvier 2010

Gestion 

Installer un toit solaire

La fièvre qui a gagné les Etats-Unis et l’Allemagne – l’installation de panneaux photovoltaïques sur les toits des bâtiments professionnels – toucherait-elle également la France ? Même si nous avons encore du retard, les projets se multiplient, aussi bien dans l’ancien que dans le neuf. Ils sont notamment portés par leurs avantages financiers. Si vous ne le saviez pas, votre toit vaut de l’or !

Pourquoi  un toit solaire ?
Un toit solaire présente de multiples avantages. En fonction de ses caractéristiques,  il permet de diminuer les coûts fixes d’exploitation (consommation électrique), d’acquérir une plus ou moins grande autonomie énergétique, et/ou de dégager un revenu, soit en tant que propriétaire de l’installation, soit en tant que « locataire » de sa toiture. Cet investissement peut en outre financer et accélérer une rénovation ou le désamiantage d’une toiture.

Le geste pour la planète n’est pas non plus anodin, bien au contraire : en couvrant 200 m² de toiture orientée plein sud, environ 30MWh d’électricité sont produites, soit une économie de 8 tonnes de dioxyde de carbone par an, ce qui équivaut aux émissions d’une voiture parcourant  près de 50 000 kilomètres. L’expérience de l’Allemagne montre enfin qu’1MW installé crée en moyenne 20 emplois non délocalisables (entretien, pose, etc.).
 
Quelles solutions techniques
Il existe différents procédés, adaptés au neuf ou à l’ancien : en couverture, en façade, en brise-soleil, pour les sheds (toiture en dent de scie). A côté des traditionnels panneaux, les professionnels proposent  maintenant des solutions tuiles, ardoises, ou sous forme de membrane d’étanchéité synthétique (pour toitures-terrasses) sur laquelle sont intégrés en usine des modules photovoltaïques. Renseignez-vous bien sur la qualité des produits proposés, en vous aidant, par exemple, des avis techniques et tests réalisés par le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment  (CSTB). 

Les étapes indispensables du projet  
Chaque projet nécessite au préalable un diagnostic de l’existant et une définition précise des objectifs (production d’énergie attendue, revenus générés, durée et montant de l’amortissement, etc.) et des moyens (financement, exploitation, etc.). Il faut également collecter les spécifications techniques des sites et les normes professionnelles à suivre. Le dimensionnement photovoltaïque sera lui établi par un professionnel en utilisant des logiciels de simulations et des données de rayonnement solaire précises. Ce type de projet requiert évidemment l’obtention d’autorisations et la constitution de dossiers: étude d’impact, étude d’avant projet définitif (APD), simulation paysagère, déclaration de travaux ou permis de construire, autorisation d’exploiter, certificat d’obligation d’achat, contrat de raccordement, contrat d’achat, assurances… Pas d’inquiétude face à la complexité du sujet, vous trouverez sur le marché des prestataires capables de gérer tout ou partie du dossier (cf. encadré). Attention, devant l’afflux des demandes les délais de raccordement au réseau, géré par ERDF, sont parfois de plusieurs mois.

Les revenus et financement
Le revenu généré par un toit solaire dépend de la solution retenue : autoconsommation, vente de la totalité ou du surplus de la production, location des surfaces à un prestataire qui revend l’électricité à EDF … En vente directe, les installations avec « intégration au bâti » bénéficient toujours du tarif de rachat de 60.2 c€ / kWh, le plus élevé au monde. Les installations avec « intégration simplifiée au bâti » peuvent elles désormais bénéficier d’un nouveau tarif, fixé à 45 c€ / kWh. Il est réservé aux installations d’une puissance supérieure à 3 kWc (soit une surface de panneaux s’environ 30 m²). N’omettez pas de vous renseigner auprès des collectivités – certaines accordent des subventions d’équipement – et de votre centre des impôts pour les défiscalisations possibles.
eco-jonction janvier 2010

Quelques sites
Prestataires/fabricants
www.everbat.fr
www.ecoalternative.com
www.eternit.fr
www.poweo-services.com/index.php
www.solabios.com
www.solairedirect.fr
www.sunpowercorp.fr/For-Businesses/Small-Commercial.aspx
www.sunr.fr
www.urbasolar.com/nos-offres/immeubles-tertiaires

Sites d’information
www.photovoltaique.info
www.ademe.fr/
www.developpement-durable.gouv.fr

Finance 

CDC Entreprises : un partenaire majeur pour les PME

CDC Entreprises est en charge des activités de capital investissement de la Caisse des Dépôts, acteur majeur de ce secteur. Elle a pour mission de favoriser le financement en fonds propres des PME françaises dites « de croissance », « technologiques » et de celles de  l’industrie traditionnelle, créatrices de valeur et d’emplois.

D’ici à 2012, plus de 2 milliards d’euros auront ainsi été investis par CDC Entreprises pour renforcer les fonds propres de ces PME.

CDC Entreprises investit tout d’abord dans des véhicules de capital investissement qui eux même investissent dans des entreprises, de l’amorçage technologique jusqu’aux petites transmissions, au niveau national et régional. Elle investit aux conditions de marché, en recherchant des niveaux d’efficacité, de liquidité et de rentabilité qui lui permettent d’exercer un effet d’entrainement auprès des investisseurs privés. Ses investissements réalisés principalement pour compte propre la conduisent eux à participer au capital des PME jusqu’à un maximum unitaire de 15 M€. Elle gère également des fonds ouverts à des tiers (Etat, Fonds Européen d’Investissement, Caisse d’Epargne …).
Pour aider les entreprises à trouver un véhicule d’investissement affilié le site de CDC entreprises  propose un moteur de recherche multicritères (localisation, type d’intervention, secteur d’activité).
CDC Entreprises est en outre le pivot du dispositif public d’intérêt général France Investissement, qui encourage les PME à mettre en place des politiques de développement durable.
Pour en savoir  plus : www.cdcentreprises.fr
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Nos voisins se mettent au vert 

Patagonia surfe sur le développement durable

La crise semble épargner Patagonia. Cette référence outre-Atlantique du « green business », fabricant de vêtement et articles de sport, vient d’effectuer ses deux meilleures années. Elle compte désormais 1200 salariés et réalise 315 millions de dollars de chiffre d’affaires. Le positionnement de Patagonia est de produire les meilleurs produits possibles, en favorisant les initiatives et solutions bénéfiques pour l’environnement. Ainsi depuis une  quinzaine d’années, la société utilise du coton biologique dans ses produits, du polyester recyclé, notamment dans ses polaires, recycle depuis 5 ans les vêtements, reverse  1% de son chiffre d’affaires à des associations environnementales et permet à ses employés de travailler deux mois pour une cause verte en touchant leur salaire. Répondant au fort désir de transparence de ses clients, Patagonia a également mis en ligne en  2008 un mini-site interactif, « the footprint chronicle », qui examine et dévoile l’impact social et environnemental de certains des produits, de leur conception à leur livraison. Pour en savoir plus : www.patagonia.com.
eco-jonction janvier 2010

Portrait d’entreprise

Lancer un hôtel eco-labellisé

Lussac-Les-Châteaux dans la Vienne…Ses commerces, son marché, ses cafés, ses grottes préhistoriques, ses spectacles l’été, son bal du 14 Juillet et les Orangeries, un de ses hôtel-restaurant. Un établissement de charme, préservé du temps, avec son immense parc arboré et son mur de vieilles pierres. Premier hôtel labellisé Ecolabel Européen en France, les Orangeries met tout en œuvre pour offrir confort et dépaysement tout en réduisant son empreinte écologique.

Paul-Emmanuel Géry : Olivia Gautier, vous êtes la co-fondatrice et directrice de l’établissement depuis son ouverture en 1999. Comment est née l’idée de lancer un hôtel « développement durable » ?

Olivia Gautier : Mon mari, Jean-Philippe Gautier, architecte DPLG, est à l’origine du projet hôtelier des Orangeries, une demeure familiale. Il en a conçu  chacune des étapes et a réalisé un projet d’architecture durable, avant l’heure, en utilisant des matériaux locaux, du chanvre pour l’isolation, etc. Personnellement,  ma prise de conscience environnementale date de 2005. Ma participation à un congrès du Centre des Jeunes Dirigeants sur le développement durable ainsi qu’aux Universités de la Terre, initiées par Nature et Découvertes, a été un véritable électro choc. Il m’a poussé à lancer la société dans une réflexion sur la performance globale et le tourisme responsable.

PEG : Comment ce projet a-t-il été accueilli ?

OG : Il a fallu se battre au départ car ce n’était pas encore dans l’air du temps. Cela a finalement été plus facile en interne car nous avions une équipe, d’origine rurale, sensibilisée au gaspillage. Nous avons également été accompagnés pour le montage du dossier par 3 stagiaires, étudiant le développement durable, et avons effectué en interne des formations, avec visite de déchetterie, conférence sur les enjeux du développement durable…. L’AFNOR, qui décernait pour la première fois l’Ecolabel  Européen* est également venue. L’hôtel a enfin bénéficié d’une aide de la Région Poitou-Charentes au titre du fond régional pour la Maîtrise de l’énergie, des déchets et du développement durable.

PEG : Comment votre engagement se concrétise-t-il  au niveau de la construction, de la gestion du personnel et de la vie quotidienne de vote établissement ?

OG : Le référentiel de certification,  nous a servi d’outil de management. Le label, obtenu en  2006,  est en effet attribué selon 84 critères de performance environnementale dont 37 optionnels. Nous avons travaillé sur trois axes majeurs :

* La consommation d’eau et d’énergie avec, par exemple, la mise en place des systèmes hydro-économes dans les salles de bain. L’arrosage est effectué la nuit et nous récupérons l’eau de pluie (300 m3/an). Pour l’énergie, des actions ont complété l’existant : contrat EDF Equilibre 100%  énergies renouvelables et ampoules basse consommation s’ajoutent aux  boîtiers coupe-contact et aux robinets thermostatiques. Des panneaux solaires viennent d’être installés pour l’eau chaude sanitaire ainsi qu’une ventilation double flux.

* Les déchets. Nous avons supprimé tous les produits jetables et suremballages individuels : fini les traditionnels petits cadeaux dans les salles de bain, remplacés par des formules d’origine végétale 100% biodégradables en distributeur. Les confitures maison sont proposées en buffet, les thés en vrac, les cartouches d’encre rechargées…  Les déchets sont eux valorisés par un tri sélectif minutieux, sans oublier le compostage, la reprise des emballages par les fournisseurs et les dons de draps et matériels électronique aux associations.

* Troisième axe de travail : les achats. Les Orangeries se fournit en priorité en produits Ecolabel (produits d’entretien, draps, ampoules…). Nous sommes par ailleurs de plus en plus attentifs à la proximité des fournisseurs, en particulier pour l’alimentation. Nous boycottons dorénavant les produits acheminés par avion. Pour les denrées d’importation incontournables (thé, café, chocolat), nous choisissons des produits issus du commerce équitable et/ou biologiques.

Bien sûr tout n’est pas encore irréprochable, nous avons encore du travail, par exemple, sur la comptabilité carbone, le chauffage…mais nous avons enclenché un mouvement, qui sera demain la norme. Et pou citer l’Abbé Pierre « Il ne faut pas attendre d’être parfait pour commencer quelque chose de bien ».

PEG : Et cet engagement est-il un plus ?

OG : Indéniablement, c’est un plus concurrentiel pour nos clients professionnels  qui viennent en séminaire. Le développement durable est un critère de choix important. De plus nous pouvons leur organiser des visites d’entreprises exemplaires dans ce domaine : déchetterie, méthanerie, etc. Chez les particuliers, certains sont moins sensibilisés au sujet et nous devons leur expliquer notre démarche, notamment en ce qui concerne le restaurant.

PEG : Votre restaurant bio qui vient d’ouvrir ?

OG : Oui c’est un restaurant éco-conçu avec une architecture bio climatique (patio, matériaux naturels, panneaux solaires, cheminée avec récupérateur de chaleur…). Nous y proposons des menus qui se déclinent au fil des saisons et des productions locales. Pour tenir compte du bilan carbone des aliments, nous sélectionnons le meilleur des potagers et fermes voisines, pour la plupart bio ou engagées dans une démarche d’agriculture raisonnée. Nous boycottons entre autres les espèces poissons menacées, les OGM, avons réduit la consommation de viande et proposons des vins naturels, sans additif, ni levures chimiques ni manipulation. Bref une nourriture saine, facile à digérer et agréable.
Pour en savoir  plus : http://www.lesorangeries.fr/
eco-jonction janvier 2010

Produits / Services

Une peinture plus écologique en film

Et si vous utilisiez de la peinture prête à poser ? Avec l’innovation de la société Corso Magenta, basée à la Celle saint Cloud dans les Yvelines, la peinture se présente sous la forme d’un film sec (pré appliqué et séché en usine). Après l’avoir collé à son support définitif, il suffit de le laisser sécher 30 minutes, puis de retirer la pellicule protectrice, tout simplement. La Peinture à Poser® ne contient aucun COV (solvants). Elle est deux fois plus légère que la peinture liquide. Simple et rapide à poser, elle supprime les salissures sur chantier et offre un fini parfait.
Corso Magenta cherche des partenaires pour des chantiers test.
Pour en savoir plus : www.corso-magenta.com
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Consommez responsable avec l’iPhone

Une nouvelle appli éco-responsable (en anglais) pour les accrocs à l’iPhone : GoodGuide. Elle permet de  connaître le bilan carbone d’environ  65.000 produit, la présence de composants chimiques dangereux, la performance sociale du fabricant…Il suffit de scanner le code barre du produit pour obtenir tous ces renseignements.  Découvrez là sur le site de GoodGuide : www.goodguide.com
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Le Bic orange toujours vert

Le célèbre stylo (pointe fine 0.8mm) fait partie des sept produits Bic, avec le crayon graphite Evolution  650,  qui ont reçu l’écolabel NF 400 Instruments d’écriture. Les critères de cet écolabel visent à réduire les impacts écologiques (consommation d’énergie, production de déchets, émissions dans l’eau, dans l’air…) tout au long de son cycle de vie, depuis l’extraction des matières premières jusqu’à la fin de vie des produits. Lancé en 1965, le BIC Orange pointe fine ne pèse que 4,78 g (hors encre) et écrit jusqu’à 2,4km. Depuis 1994 sur le marché, le crayon graphite Evolution 650 est fabriqué à partir de 57 % de matière recyclée.
Plus d’info : www.bicworld.com
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Prenez date

Depuis le début de l’année la gamme de dateurs Printy est fabriqué  à 70% à base de matériaux recyclés (hors parties transparentes, cassette d’encrage et plaque de texte).
Il s’agit d’une substitution de produits « standard » par des produits plus favorables pour l’environnement.  Tous les dateurs Printy standards et personnalisables sont concernés par cette évolution.
Pour en savoir plus : www.fr.trodat.net
eco-jonction janvier 2010

Formation

Règlementation environnementale
Comprendre et analyser les législations environnementales.
Identifier les responsabilités des différents acteurs.
Gérer l’étiquetage, le stockage et le transport des substances dangeureuses.
DYNERGIE   session sur demande   plus d’info cliquez ici

Le développement durable et les achats Publics
connaître le contexte politique, économique, juridique et technique
- savoir mettre en œuvre les nouvelles possibilités offertes par les textes en vigueur
- mesurer l’importance de la préparation, du lancement, du suivi d’une démarche d’éco ou socio responsabilité
DEMOS    28 – 29 janvier 2010     plus d’info cliquez ici

Le Développement Durable : une stratégie gagnante
Cette formation vous aidera à repérer les enjeux majeurs du Développement Durable et leurs impacts pour votre entreprise, à identifier les solutions et la façon de les mettre en œuvre.
CEGOS   4 février   plus d’info cliquez ici

Devenir Eco conseiller
Améliorer le cadre de vie ou sa protection en proposant des solutions innovantes mais réalistes
Etre l’interface entre les multiples acteurs publics et privés qui interviennent dans l’aménagement du territoire
Se doter des compétences nécessaires pour intervenir en matière d’élimination et de recyclage des déchets, d’amélioration de la qualité de l’air et de l’eau, de contrôle des nuisances et du bruit…
DEMOS     8 – 9 mars 2010     plus d’info cliquez ici

Le Développement Durable et urbanisme – Niveau 1
Appréhender méthodologies et outils des premières expériences en documents d’urbanisme durable
Connaître les dispositifs en faveur de la planification et de l’aménagement durable
DEMOS      8 – 9 mars 2010    plus d’info cliquez ici

L’agenda 21 : intérêts et pilotage de la démarche
comprendre l’Agenda 21
- en identifier les 21 clés de mise en œuvre
- le référentiel SD 21000 adapté à l’administration
DEMOS     8 – 10 mars 2010    plus d’info cliquez ici

Agenda

17 et 18  mars 2010   CNIT,  Paris – la Défense
Salon PRODURABLE
 2 jours de rencontres et débats pour faire du Développement Durable un véritable levier de création de valeur autour des meilleures pratiques, des solutions RSE, et des experts de l’économie durable
 plus d’information sur www.produrable.com
 

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