newsletter avril 2012

Eco-jonction : la newsletter verte des entreprises      n°28      avril 2012

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Eco-jonction vous apporte des informations pratiques sur l’impact du développement durable dans la gestion de votre activité.

 

Brèves

Mieux gérer sa consommation d’énergie

L’Ademe a développé un site pour proposer un guide interactif dédié à la maîtrise de l’énergie. Ce catalogue de 30 pages détaille les leviers d’actions pour réduire son impact environnemental et listes les différentes aides accordées par l’Ademe pour accompagner les entreprises. A la fin du guide, un tableau récapitulatif rassemble également un descriptif de toutes les aides financières de l’organisme, en mettant l’accent sur les plafonds accordés et les taux maximums.
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Un site pour les professionnels de la construction durable

L’Institut français pour la performance énergétique du bâtiment (IFPEB) vient de lancer Construction21, un site internet dédié aux professionnels de la construction impliqués dans des démarches écologiques. L’objectif de cette plateforme ? Mettre en lumière les projets innovants de la construction durable à travers l’Europe. Le site héberge pour l’instant six plateformes nationales (France, Allemagne, Espagne, Italie, Lituanie, Roumanie) mais devrait développer des interfaces pour chacun des 27 pays de l’Europe d’ici cinq ans. Par ailleurs, une bibliothèque d’innovations recense les matériaux, les équipements, et les solutions innovantes mises en œuvre dans ces bâtiments durables. Un palmarès annuel permettra également de valoriser les meilleures réalisations européennes.
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Un label européen pour le vin bio

Jusqu’à présent, seul le raisin utilisé était pris en compte pour définir un vin comme bio et lui faire bénéficier du label AB. La vinification n’entrait pas en ligne de compte alors que des conservateurs chimiques pouvaient être ajoutés lors de cette étape. Dès cette année, la situation va changer : les vignerons européens viennent en effet de s’accorder sur la définition d’un processus de vinification bio commun à l’ensemble des pays de l’Union européenne. Dans les faits, pour être reconnu comme bio, un vin ne devra pas dépasser une certaine teneur en sulfites (100mg/L pour les vins rouges et 150 mg/L pour les blancs et les rosés). L’utilisation d’acide sorbique, le recours à la désalcoolisation partielle, à la cryoconcentration, à l’élimination de sulfites par voie physique et à la stabilisation par électrodialyse seront également interdits. Cette nouvelle charte sera applicable pour les vendanges de l’année 2012, avec une rétroactivité possible sur le millésime 2011, si le cahier des charges est respecté.
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Les PME plus vertes que les grandes entreprises ?

Selon une enquête d’Eurobaromètre, les PME créeraient plus d’emplois verts que les grandes entreprises. Ainsi, en 2012, un salarié sur huit dans les petites et moyennes entreprises occupe un emploi vert (soit 13% de la totalité des emplois dans les PME), contre seulement un sur trente-trois dans les grandes entreprises (soit 3% de la totalité des emplois dans les grandes entreprises). En moyenne, 37% des PME de l’Union européenne ont au moins un salarié vert à temps plein ou partiel. Selon des estimations, la création d’emplois verts dans les PME devrait également s’accélérer pour atteindre un taux de 35 % d’employés verts dans les deux années à venir.
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Portrait

Des chaussures… eco-compensées

Frédéric Mugnier et Nicolas Rohr ont lancé leur propre gamme de chaussures alors qu’ils étaient encore étudiants. Leur credo : le CO2 nécessaire à la production de chaque paire est compensé par la plantation d’un arbre. Trois ans après, la marque Faguo s’est fait un nom et est présente dans 20 pays. Rencontre avec Nicolas Rohr, co-créateur de la marque.

Frédéric Mugnier et Nicolas Rohr FAGUO

Quand avez-vous décidé de lancer votre propre marque de chaussures ?
La réflexion a commencé en 2009, alors que nous étions encore étudiants. Au lieu de faire un stage à la fin de nos études, nous avons demandé à mener notre propre projet de création d’entreprises. L’équipe enseignante a accepté à la condition que nous leur présentions des résultats concrets à l’issue de cette expérience. Face à la difficulté que nous avons rencontrée à placer nos chaussures en boutiques, nous avons lancé la marque via une série de ventes privées, en faisant appel à notre réseau d’amis et d’étudiants aux quatre coins de la France. Dans notre business model, nous avions prévu de vendre 2 500 paires de chaussures et en avions fait fabriquer 5 000. Nous avons créé une page Face book pour promouvoir cette série de ventes privées. Les valeurs de la marque (une paire de chaussures achetée = un arbre planté) sont très claires et le bouche-à-oreille a très bien fonctionné. Il y a eu un effet de buzz et des journalistes ont commencé à parler de nous. Quelques temps avant l’événement, nous avions déjà plus de 7 000 personnes prêtes à nous acheter une paire.

Pour satisfaire les internautes à qui nous ne pourrions pas fournir de chaussures, nous leur avons dit qu’ils pourraient trouver nos chaussures dans la boutique où ils vont habituellement, ce qu’ils ont fait. Les mêmes boutiques qui n’avaient pas voulu de nos chaussures quand nous nous sommes lancés nous ont ainsi appelé pour faire entrer nos produits en rayons et satisfaire la demande de leurs consommateurs. Nous avons démarré avec la boutique branchée parisienne Kiliwatch qui nous a ouvert les portes des Galeries Lafayette, du Printemps, etc. Cela nous a permis de toucher tout de suite des clients étrangers, qui ont eux aussi voulu avoir des points de vente. Ainsi, nous avons aujourd’hui 180 points de vente en France et sommes présents dans 20 pays à l’étranger. Nous avons déjà vendu 120 000 paires et planté ainsi 120 000 arbres dans 24 plantations différentes en France.

Concrètement, quel est votre positionnement vis-à-vis du développement durable ?
C’est une notion que nous avons intégré dès le lancement de notre entreprise. Nous faisons un bilan carbone chaque année et avons une démarche constante de réduction de nos émissions de C02. Par exemple, entre Paris et Le Havre, nous avons remplacé le transport par camion par un transport par barge. Et, dans le cadre de la fabrication de nos chaussures, nous n’utilisons que des produits naturels et non synthétiques. La semelle est ainsi en caoutchouc fabriqué à partir d’hévéa. Nous faisons produire nos chaussures en Chine mais sommes présents à chaque fois sur place lors de la production et pouvons vérifier les conditions de travail des employés. Cette usine est d’ailleurs auditée une fois par an par des organismes européens. Sur le plan social, notre logistique a été confiée à un centre de travail pour handicapés.

Pouvez-vous m’en dire plus sur votre démarche une paire de chaussure achetée = un arbre planté ?
Pour les émissions non compressibles, nous avons créé ce système, qui nous permet de compenser nos émissions. Nous replantons les arbres en France, en essayant de plus en plus de les replanter à proximité de nos points de vente, ce qui nous permet d’impliquer les boutiques avec lesquelles nous travaillons. Le message est ainsi très concret et chacun peut aller voir le résultat de ces plantations. Nous avons d’ailleurs une carte intéractive sur notre site qui permet de visualiser des photos de tous les sites.

Pourquoi avoir décidé de poursuivre une démarche de développement durable dès la création de votre entreprise ?
J’ai 25 ans. Je fais partie d’une génération qui a été sensibilisée aux problèmes environnementaux dès sa naissance. J’essaie de faire attention au quotidien et il me semblait logique de suivre cette application dans ma société. J’aime l’idée qu’on peut avoir un rôle d’éveil à l’environnement avec notre démarche.

Est-ce que vos clients et les boutiques avec lesquels vous travaillez sont sensibles à ce positionnement sur le développement durable ?
Les clients sont sensibles mais ils n’achètent pas pour ça. C’est avant tout le look qui importe ! Malgré tout, quand ils parlent de leurs nouvelles chaussures, c’est la notion de développement durable qu’ils relèvent en premier : “Tu sais, c’est la marque qui plante un arbre pour chaque paire de chaussures achetée”. De même, si les boutiques sont de plus en plus réceptives au message environnemental, elles se préoccupent avant tout du design de la chaussure et n’intégreront pas dans leur stock une paire juste parce qu’elle est responsable. Mais, à design égal, elles préfèreront choisir le modèle responsable…

Quels sont vos projets pour les mois à venir ?
Nous sommes en train de refaire notre bilan carbone et avons plusieurs projets liés au développement durable en cours de réflexion. Mais nous prévoyons d’innover en créant une gamme d’accessoires : des sacs et des portefeuilles. Nous resterons sur la même ligne : un produit vendu = un arbre planté, pas d’utilisation de produits chimiques et plastiques.
www.faguo-shoes.com
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Gestion

Faire un bilan carbone

Depuis 2007, le nombre de bilans carbones réalisés en France est multiplié par deux chaque année. Obligatoire pour les entreprises de plus de 500 personnes et les établissements publics employant plus de 250 personnes, cette démarche est encore peu connue auprès de certaines TPE et PME. Et si vous preniez les devants avant que la législation impose à toutes les entreprises de s’y mettre ?

Qu’est-ce qu’un bilan carbone ?
Un bilan carbone permet de mesurer les émissions de gaz à effet de serre nécessaires à une activité. Cette quantification inclut généralement le transport, le chauffage, la climatisation, la consommation d’électricité et d’eau potable sur l’année. En lui-même, le bilan ne sert pas à mesurer l’impact écologique d’une entreprise ou à la situer par rapport à d’autres sociétés d’un même secteur. Dans les faits, la méthodologie utilisée pour calculer les émissions de gaz à effet de serre et le périmètre de l’étude étant différent dans chaque entreprise, la comparaison n’est pas possible. En revanche, et il s’agit là de l’un des intérêts principaux de la démarche, en réalisant un bilan carbone régulièrement, une entreprise peut mesurer l’impact des actions qu’elle mène et quantifier la réduction de ses émissions de gaz à effet de serre.

Par où commencer ?
Aucune règlementation n’impose de réaliser son bilan carbone en externe. Il vous faudra donc avant tout choisir si vous souhaitez mener cette démarche en interne ou en faisant appel à un prestataire. Il est également possible de mixer ces deux possibilités. La première solution vous permettra de maîtriser complètement le processus et de développer les compétences de vos collaborateurs sur ces problématiques. Vous ne bénéficierez en revanche pas de toute l’expertise d’un prestataire, qui pourrait vous apporter des solutions et un regard neufs et comparer vos enjeux avec ceux d’autres entreprises du secteur. Il vous faudra également par la suite définir le périmètre de votre étude. Vous pouvez en effet décider de pousser la quantification de vos gaz à effet de serre très loin, en analysant le cycle de production, de vie et de recyclage de tous vos produits ainsi que de vos fournisseurs ou vous contenter de mesurer les émissions de CO2 d’un événement corporate précis ou d’une campagne marketing par exemple.

Combien ça coûte ?
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, réaliser cette démarche en interne pourrait se révéler plus cher que de passer par un prestataire : elle nécessitera en effet plus de temps pour être menée à bien, vous imposera de mobiliser davantage de personnel, voire de recruter de nouveaux salariés qui bénéficient d’une expertise sur le sujet.

Le prix d’un bilan carbone dépend bien entendu du secteur de l’entreprise, de sa taille mais aussi du périmètre de l’étude. Les tarifs des prestataires varient ainsi de quelques milliers à plusieurs dizaines de milliers d’euros. Le coût moyen pour une TPE est de 5 000 euros et peut dépasser 12 000 euros pour une entreprise de plus de 250 salariés. Si aucune aide n’est octroyée pour les sociétés pour lesquelles le bilan carbone est obligatoire, une politique incitative a été mise en place pour inciter les TPE et les PME à réaliser un bilan carbone. L’Ademe peut ainsi financer de 50 à 70% de la démarche selon la taille de l’entreprise, avec un plafonnement à 50 000 euros et à condition de faire appel à un prestataire (agréé par l’organisme) pour réaliser ce bilan. Ainsi, pour une TPE, le coût final pourra représenter moins de 1 700 euros et à partir de 6 000 euros environ pour une entreprise de plus de 250 salariés.
eco-jonction avril 2012

 

Marketing

Etes-vous un Créateur de Case ?

(Episode 2/2)

Appartenez vous à cette nouvelle race de R’évolutionnaires qui inventent aujourd’hui, notre monde de demain ?
Demain décide du rythme pour nous, alors, petit quizz : à quel rythme, nous, bougeons nous ?
Si nous ne bougeons pas, nous régressons
Jouer aux autruches et dire «  bof, on a le temps ! », c’est laisser le monde lui, avancer sans nous et nous laisser sur le carreau.
Si nous bougeons à la même vitesse, nous stagnons
Avancer au même rythme, c’est être passif.
Si nous bougeons en anticipant, nous avançons
Nous avons une longueur d’avance et sommes pro-actifs, pour essayer de gagner sur ces changements qui ont entamé une course de fonds et qui nous arrivent droit dessus, façon marathon. C’est simplement anticiper sur ce qui va exister : ce qui est anormal aujourd’hui sera normal demain.
Bienvenue en  « anormalité » chronique
Pour entrer dans la construction de cette anormalité apparente, la manière la plus simple est de poser son baluchon, et de regarder ce qu’on a rangé dedans, tout en regardant droit dans les yeux le peloton qui se profile à l’horizon. Puis consciencieusement, de faire le tri, pour savoir ce qui est encore approprié, ce qui est encore utile, ce qui peut encore être efficace et de se débarrasser du reste, sans état d’âme. Fi du vieillot inutile, opération « grand nettoyage de printemps » !
Innover, sur soi-même, d’abord !
Et tout en considérant les nouvelles exigences qui arrivent, laissons germer les bonnes idées neuves qui vont nous permettre d’inventer une solution. Pour trouver le précieux sésame qui nous ouvrira la voie pour créer une nouvelle « manière de faire », voici une astuce toute simple : elle consiste à prendre le problème « à l’envers », d’oublier nos carcans pour nous réinventer et nous recréer dans notre manière de travailler.
Si nous, homme, nous n’acquérons pas une maturité d’évolution, rien ne pourra être mis en œuvre. Nous avons la chance incroyable d’avoir un sens à nos actes économiques, d’avoir un vrai rôle à jouer.
Tout le monde est au même niveau : personne ne sait faire
Les modes d’emploi n’existent pas. Devenons notre propre mode d’emploi  et transmettons- le aux autres pour qu’ils puissent l’utiliser !
De quel type d’innovation avons-nous envie d’être le « père » ?
Ne croyons pas que les solutions soient uniquement scientifiques et techniques. Quel que soit notre niveau, notre activité, notre métier, nous pouvons être acteur. Ces évolutions demandent de concevoir nos offres marketing différemment, des les mettre en œuvre avec des méthodes à inventer, de les vendre avec des principes nouveaux, de communiquer autrement, d’ouvrir l’entreprise sur « ses » extérieurs, de travailler en mode collaboratif. Nous avons tous un rôle à jouer.  « Un petit pas pour l’homme, mais un grand pas pour l’humanité », c’est valable aussi sur terre.
Et vous, êtes- vous de ceux qui refusent le catastrophisme par l’action ?
Aujourd’hui nous avons encore le temps et les moyens. C’est chacun d’entre nous qui en créant un tout petit pas de plus, participe à cette fabuleuse œuvre commune.

A vos marques ? Prêts ? …

Karin Boras – eco-jonction avril 2012

 

Juridique

Règlement REACH : les entreprises utilisatrices de substances chimiques doivent déclarer leurs usages avant le 31 mai 2012

La prochaine échéance d’enregistrement prévue par le règlement REACH1 est fixée au 31 mai 2013. Elle concerne les fabricants ou importateurs de substances chimiques produites ou importées en Europe à plus de 100 tonnes par an. Pour que les fabricants ou importateurs puissent répondre à cette obligation d’enregistrement, les utilisateurs de produits et substances chimiques doivent déclarer les usages qu’ils font de ces substances à leurs fournisseurs avant le 31 mai 2012 pour éviter toute rupture d’approvisionnement de leur(s) substance(s).

Peintures, colles, solvants, vernis, huiles essentielles, produits de nettoyage, textiles, meubles, équipements informatiques ou composés électroniques… De nombreuses petites et moyennes entreprises – artisans peintres, manufacturiers (fabricants de textiles, de bijoux), imprimeurs… – utilisent des produits chimiques dans le cadre de leur activité professionnelle mais ne savent pas nécessairement qu’ils sont concernés par la réglementation REACH.

Les utilisateurs de substances doivent transmettre à leurs fournisseurs toute information leur permettant d’identifier de manière précise l’usage qu’ils font de leurs substances. Pour cela, l’Agence européenne des produits chimiques a mis en place un système de descripteurs des utilisations pour permettre une communication harmonisée : secteur d’utilisation, produit chimique, processus, rejet dans l’environnement… Le support de communication client-fournisseur est libre (papier ou électronique).

Pour aider les entreprises à remplir leurs obligations dans la mise en œuvre de REACH, l’Etat a mis en place un service national d’assistance réglementaire (HelpDesk) gratuit. Ce HelpDesk offre la possibilité à chaque entreprise de poser ses questions en ligne sur le site www.reach-info.fr ou par téléphone au 0820 20 18 16 (0,09€ TTC/min). De même, les chambres consulaires (CCI et CMA) et les fédérations professionnelles de votre secteur d’activité sont également là pour accompagner les démarches de déclaration.

Plus d’informations en cliquant ici
ACFCI – eco-jonction avril 2012

Etranger

Des sacs plastiques recyclés sur les routes africaines

L’Afrique a trouvé un moyen de se débarrasser de deux de ses problèmes récurrents : les routes cabossées et les sacs en plastique, véritable fléau du continent. Associations et pouvoirs publics multiplient ainsi les initiatives pour utiliser des vieux sacs plastiques… pour paver les routes.

Le principe : en fondant des sacs plastiques et en les mélangeant à du sable, il est possible de créer un goudron, par la suite moulé pour devenir des pavés qui seront utilisés pour la construction des routes. Imaginée dans les années 90 par le réseau d’entreprises Resada au Niger, cette technique s’est depuis développée dans toute l’Afrique, au Mali, au Congo-Brazzaville ou au Burkina Faso par exemple, ou en Asie, en Inde notamment.

Les pavés, plus résistants que le bitume, offrent également l’avantage de ne pas emmagasiner la chaleur pendant la journée pour la libérer pendant la nuit. Vingt kilos de déchets sont nécessaires à la fabrication de 5 kilos de goudron.

Dans l’usine de Niamey, au Niger, qui a suspendu ses activités en 2011, deux mètres de pavés pouvaient être créés en 15 minutes. Et, au Mali, une usine à ouvert à Mopti en 2005. Elle emploie aujourd’hui 10 salariés et 160 personnes viennent chaque semaine y déposer les déchets qu’elles ont pu récupérer pour en tirer un petit revenu. L’initiative continue d’intéresser les différents pays du continent africain. Un projet est en attente de fonds pour démarrer une nouvelle usine au Mali. De même, un Togolais, David Château-Gaïtou, et un Français, Walter Gauvrit, ont lancé une initiative associative, Les Pavés de Lomé, pour construire des unités de recyclage des sacs plastiques en pavés à Lomé au Togo.
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Produits

Alloresto veut faire passer ses restaurants partenaires au vert

Alloresto.fr vient de lancer plusieurs mesures pour inciter ses restaurateurs partenaires à s’impliquer dans la protection de l’environnement. Ainsi, via une entente avec un constructeur et grâce aux aides délivrées aux entreprises s’équipant de véhicules plus écologiques, le site de restauration livrée propose à ces restaurateurs d’acquérir des scooters électriques à un coût réduit : l’investissement représente l’équivalent de l’économie d’essence qui sera réalisée dans les deux années suivant cette acquisition. Le site va également mettre en avant les restaurants engagés dans une démarche de développement durable en lui apposant un logo “Resto responsable”. Par ailleurs, suite au lancement d’un appel d’offres pour obtenir des tarifs de papier recyclé plus compétitifs, Alloresto.fr permet désormais à ses partenaires d’imprimer ses prospectus sur du papier recyclé pour un coût 20% inférieur à celui de flyers classiques.
www.alloresto.fr
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Une application pour réduire votre consommation de carburant

Une nouvelle application pour iPhone et smartphones Android et Windows Phone, appelée EcoSpeed, promet de vous aider à réduire jusqu’à 30% votre consommation de carburant. Comment ? L’application prend en compte les embouteillages, les limitations de vitesse et les conditions de circulation pour proposer l’itinéraire le plus économique en carburant. Le conducteur n’a plus alors qu’à suivre les indications de l’application (en anglais uniquement pour l’instant). Grâce à l’utilisation du GPS intégré au téléphone, l’application analysera également le comportement du conducteur et lui fera des suggestions pour améliorer sa conduire en lui conseillant de faire des accélérations moins brutales ou de rouler moins vite par exemple.
Plus d’informations sur www.goecospeed.com
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Aux urnes, travailleurs !

Alors que la France entière s’apprête à se rendre aux urnes pour les élections présidentielles et législatives, il ne s’agira peut-être pas, pour vous, des dernières élections de l’année… Comité d’entreprise, désignation des représentants du personnels, élections professionnelles : les consultations sont nombreuses en entreprise. Pour préparer ces échéances, GPV propose des enveloppes spéciales “Elections” en papier certifié FSC et PEFC 100% recyclé de cinq couleurs différentes. Pour répondre aux besoins des TPE, la gamme commence avec des paquets de 100 enveloppes, contre 1000 auparavant.
www.groupe-gpv.com
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Un PC qui consomme zéro watt une fois éteint

Vous pensiez que votre PC ne consommait pas d’énergie lorsqu’il est éteint ? Détrompez-vous : lorsqu’il est en mode veille mais non débranché, il consomme 142 KWh d’énergie par an, émettant ainsi 65 kg de CO2 et alourdissant votre facture d’électricité annuelle d’environ 12 euros, tout comme la majorité des appareils électriques (téléviseur, réfrigérateur, etc.). La société coréenne MotomoTechWon vient de remédier à ce problème. Elle vient en effet de lancer sur le marché le premier ordinateur au monde qui empêche toute fuite d’électricité lorsqu’il est éteint, garantissant une consommation de zéro watt. Baptisé Save PC, celui-ci utilise une puce dédiée appelée SPCAC (Standby Power Cutoff Apparatus for Computer) qui lui permettrait de bloquer les fuites d’énergie à 100%.
eco-jonction avril 2012

 

Agenda

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avril 2012        Mastère Spécialisé « Management Qualité Sécurité Environnement et Développement Durable »
Le Mastère Spécialisé « Management Qualité Sécurité Environnement et Développement Durable » proposé par MINES ParisTech (École des Mines de Paris) et Cegos ouvre sa 5ème promotion en avril 2012. Ce cursus permet d’acquérir l’expertise indispensable pour construire, animer et déployer une démarche QSE-DD dans toute l’entreprise.
Vous pouvez encore demander un dossier d’inscription !
Renseignements et inscription :   Fanny Armelin  01 55 00 99 11   farmelin@cegos.fr
plus d’info cliquez ici


24 mai 2012 Convention Assist Manager
Paris – Bourse de Commerce
Vous êtes assistant(e), assistant(e) de direction et vous avez mis en place un projet Eco-responsable dans votre entreprise ? Participez au Prix Assist Manager ! Ce Prix a pour vocation de valoriser vos compétences dans la gestion de projet. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 19 avril 2012, jour de la Fête des secrétaires et assistantes. Les prix seront décernés le 24 mai 2012 lors de la 3éme édition de la Convention Assist Manager. Le dossier de candidature et toutes les informations sont disponibles sur www.convention-assistmanager.fr

 

14-15 juin  2012      Les Formations PRODURABLE
Paris
1/ Reporting et stratégie carbone de l’entreprise (IRSE)
2/ Mettre en œuvre et piloter une démarche de Responsabilité sociétale adossée à l’ISO 2600 (Sustainway)
Plus d’info cliquez ici

 

21-22 juin  2012    Les Formations PRODURABLE
Paris
1/ Connaître et appliquer la nouvelle loi Grenelle 2 (IRSE)
2/ L’ACV sociale : un outil innovant pou mesurer l’empreinte sociale et socio économique des produits et services
(GROUPE AGECO)
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28 juin  2012    Salon Planète PME
Palais des Congrès de Paris – Porte Maillot
Planète PME est le rendez-vous annuel des dirigeants de PME. Pendant une journée, ils s’informent, échangent leurs bonnes pratiques, développent leur business, et rencontrent tous les acteurs de l’économie des PME.
Au programme de la 10ème édition :
- Financement, Développement à l’international, Formation professionnelle, Recrutement, Emploi, Transmission & Reprise d’entreprise, Innovation, Services aux Entreprises, Optimisation des coûts, Performance commerciale, RSE ;
- 2 séances plénières – 80 conférences et ateliers – 2 000 rendez-vous d’affaires sur les stands – 2 opérations de recrutement – 1 Business Quick Meeting – la Coupe de France des Entrepreneurs.
Plus d’informations : www.planetepme.org