Newsletter avril 2013

Eco-jonction : la newsletter verte des entreprises     n°36     avril 2013

Eco-jonction vous apporte des informations développement durable pour la gestion de votre activité.
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Brèves

Dormez tranquille avec le label Certibruit

Après une phase d’expérimentation d’un an, le label Certibruit vient d’être officiellement déployé. Les retours d’expérience des cinq sites tests (des restaurants McDonald’s et des supermarchés Carrefour Market et Casino) ont permis une refonte complète de cette “charte livraisons de nuit respectueuses des riverains”. Utilisation de matériels de livraison et de manutention silencieux, formation des personnels, mise à disposition d’une assistance téléphonique pour les riverains : de nombreuses pistes de travail à prendre en compte dans le cadre de cette labellisation sont listées. Rédigée de manière plus pratique, la “nouvelle charte” est désormais téléchargeable sur le site de l’association www.certibruit.fr en vue de permettre la labellisation des sites de tous les distributeurs concernés par les livraisons de nuit dans les zones urbaines denses qui en feraient la demande.
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Sauvons nos appareils de la mort programmée

Le président du groupe Europe Ecologie-Les Verts au Sénat, Jean-Vincent Placé, a déposé en mars un projet de loi visant à lutter contre l’obsolescence programmée. Ce texte prévoit d’étendre la durée légale de conformité à cinq ans, contre deux actuellement, pour encourager les entreprises à créer des produits plus fiables et de qualité, puisque le coût de la réparation leur incomberait dans le cadre de la garantie. Il propose également d’imposer aux fabricants de fournir des pièces détachées essentielles au fonctionnement du produits pendant une période pouvant aller jusqu’à 10 ans. L’éco-contribution sera quant à elle modulable, selon la durée de vie du produit. Les débats concernant ce projet de loi débuteront au Sénat le 23 avril.
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Encore en retard, la France recycle mal

Selon un rapport de l’Agence européenne pour l’environnement (AEE) consacré à la gestion de déchets municipaux solides, de nombreux pays, dont la France, auront beaucoup de mal à se conformer à l’objectif de l’Union européenne de recycler 50% des déchets ménagers d’ici 2020. Si le taux de recyclage est passé de 26% en 2001 à 35% en 2010, ce dernier chiffre ne correspond qu’à la moyenne actuelle en Europe. Cinq pays ont d’ores et déjà dépassé l’objectif de 50% : l’Autriche avec 63%, l’Allemagne (62%), la Belgique (58%), les Pays-Bas (51%) et la Suisse (51%). Au regard de l’évolution de ces dernières années, il semble peu probable que la France atteigne les 50% en 2020. Concernant les déchets biodégradables, la France a en revanche déjà dépassé son objectif de recyclage de 35%, qui devait être atteint en 2016. Retrouvez le détail de l’étude du recyclage des déchets ménagers sur le site de l’Agence européenne de l’environnement.
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Quand les Anglais veulent faire la loi

La certification BREEAM, équivalent britannique du label français HQE dédié à l’évaluation énergétique des bâtiments, cherche à se développer à l’international. Alors que ce label lancé en 1986 est déjà utilisé à l’étranger, notamment pour certifier des centres commerciaux (sa spécialité), certains éléments de son référentiel ne s’appliquent pas à certains bâtiments en dehors du Royaume-Uni, pénalisant ainsi leur notation. Un écueil qui devrait être très vite corrigé : un référentiel international est actuellement en test et devrait être publié dans le courant de l’année.
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Portrait

Régalez-vous, voici des sacs plastiques… en sucre

Groupe familial indépendant créé en 1976, SPhere fabrique des sacs en plastique et des produits de “déroulage” (papier alu, film plastique étirable, papier de cuisson, etc.). Leader en Europe, la société a compris très tôt la nécessité de développer des produits plus respectueux de l’environnement. Pour Marielle Cayron-His, directrice de la communication, cette stratégie d’innovation environnementale a permis au groupe SPhere de se développer et de garder une longueur d’avance malgré une concurrence importante.

Quand le groupe Sphere a-t-il commencé à s’intéresser au développement durable ?
L’environnement a toujours été pris en compte, dès la création de la société. Le slogan à l’époque était “Prélever moins pour rejeter moins”. En 1983 déjà, le groupe SPhere a entrepris un réduction de 30% de l’épaisseur de ses sacs. Puis, en 1994, nous avons été l’un des promoteurs de la norme NF Environnement et avons été moteur pour le développement de cette règlementation. En parallèle, nous avons créé nos premiers sacs poubelle à partir de matières recyclées en 1994. Mais nous avons accentué notre politique en faveur du développement durable surtout à partir de 2005, notamment avec le rachat d’une société allemande spécialisée dans les brevets bioplastiques. Nous proposons aujourd’hui une gamme complète avec des produits biodégradables (contenant de la fécule de pomme de terre) et d’autres issus de matières végétales qui favorisent la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Nous avons ainsi décidé en 2011, pour notre marque Alfapac, de remplacer le polyéthylène fossile (fabriqué à partir de pétrole) par du polyéthylène végétal (produit à partir d’éthanol issu de la canne à sucre). C’est un engagement très fort !

Vos clients ont-ils été sensibles à cette démarche dès l’origine ?
Le premier marché sensibilisé a été celui des municipalités. Celles-ci ont commencé à s’intéresser sérieusement à la problématique de la gestion des déchets verts aux alentours de 1998/2000. Nous avions participé au Salon des maires et collectivités locales à l’époque et la gamme de sacs biodégradables que nous avions présentée avait fait grand bruit. Au niveau du grand public, on a senti une attente à partir de 2000, voire de 2005. On a tous en tête ces images de sacs plastiques dans la nature, celles-ci ont beaucoup accéléré la sensibilisation.

Pensez-vous que cet engagement est un des points forts du groupe SPhere ?
Tout à fait ! Cette démarche d’innovation environnementale nous permet de garder une avance, notamment vis-à-vis du marché asiatique. Notre marché est très volatile et la stratégie d’innovation est essentielle. Le passage de notre marque Alfapac au tout végétal a ainsi été très bien accueilli : nous avons gagné de nouveaux référencements en magasin et le consommateur final achète ces produits. C’est un pari gagnant !

Quels sont vos projets pour poursuivre cette démarche ?
Nous sommes actuellement en train de lancer un nouveau produit : il s’agit d’un papier cuisson naturel, bénéficiant de l’appellation “Origine France garantie”. Il devrait être en rayons d’ici un mois. Et, dans la continuité du passage de notre marque Alfapac au polyéthylène végétal, nous avons pour ambition de passer au tout végétal sur l’ensemble de nos produits d’ici l’année 2020 !
www.sphere.eu
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Gestion

Quel est l’impact carbone de votre vie au bureau ?

Envoyer un mail, surfer sur Internet, se rendre à son travail : autant de gestes anodins qui ont une empreinte carbone. Tour d’horizon des impacts environnementaux de notre quotidien au bureau.

E-mails, rêquetes sur le web
Contrairement aux apparences, les échanges sur Internet n’ont rien de virtuel. Chaque requête sur le web, envoi d’e-mail ou consultation de site web a un impact. Si une “recherche Google” ne représente que 2,8 g équivalent CO2, ces requêtes rapportées sur l’année (à raison de 2,6 recherches par jour) pèsent 9,9 kg d’équivalent CO2 (source : Ademe) ! Un poids qu’il est possible de réduire, en saisissant directement les adresses des sites web recherchés dans la barre d’adresse, ce qui évite de solliciter les serveurs des moteurs de recherche. De même, transmettre un e-mail avec une pièce jointe de 1 Mo correspond à un impact de 19 grammes, soit 140 kg EqCO2 par an (pour l’envoi de 33 e-mails par jour ouvré). Les ordinateurs utilisés pour envoyer et recevoir ses messages concentrent l’essentiel de cette empreinte. En effet, un poste de travail concentre à lui seul 1 tonne Eq CO2 sur ses phases de fabrication, de transport et s’assemblage… sans compter son impact lié à l’utilisation. Un poids qui pourrait être diminué en allongeant la durée de vie des ordinateurs professionnels, souvent remplacés dès leur amortissement (trois ans).

Déplacements domicile-travail
Par leurs déplacements quotidiens effectués entre leur domicile et leur lieu de travail ou d’études, les salariés et étudiants sont responsables d’une part non négligeable des émissions de CO2, équivalente à un huitième des émissions du secteur des transports. En moyenne, les Français parcourent 14 kilomètres pour rejoindre leur lieu de travail. Par ailleurs, en province, quatre-vingt pour cent d’entre eux utilisent leur voiture et représentent à eux seuls 90% de l’impact global de ces “trajets pendulaires”. En moyenne, un salarié génère 0,64 tonne de CO2 par an pour ses déplacements domicile-travail. Tous ces déplacements pèsent lourdement sur le bilan carbone des entreprises et peuvent être repensés dans le cadre d’un Plan de déplacement de l’entreprise pour réduire cet impact (lire l’article d’Eco-Jonction sur le sujet).

3 tonnes de CO2 par an et par salarié
De façon globale, selon une étude de Sinteo/ARSEG, un salarié génère 3 tonnes d’équivalent CO2 dans le cadre de son activité professionnelle. A titre de comparaison, l’Ademe indique un bilan annuel par habitant de 8 tonnes eq. CO2 (chiffre incluant les activités professionnelles et personnelles). Dans le cadre du travail, l’impact d’un salarié du tertiaire en France se répartit entre la consommation d’eau et de papier (4%), l’énergie (34%) et l’environnement de travail (60%). Un chiffre qui pourrait être presque doublé si l’étude prenait en compte les déplacements professionnels et pendulaires des salariés…
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Recy’go, l’offre de collecte des papiers de bureau par La Poste

publi-redactionnel

Si le tri des déchets est désormais largement généralisé dans les grandes entreprises, il n’en va pas de même dans les TPE et les PME, où la collecte du papier est souvent considérée comme une démarche coûteuse et contraignante. S’appuyant sur son réseau de facteurs, La Poste a ainsi développé Recy’go Papiers, un service de collecte des papiers en vue du recyclage, dédié aux entreprises.

« Tout est parti d’un chiffre éloquent : en France, 60% des papiers de bureau ne sont pas recyclés ! Cela nous est apparu comme un non-sens, surtout quand on sait que les papetiers recycleurs ont besoin de vieux papiers ! », témoigne Sophie-Noëlle Nemo, Directrice de la Délégation à l’Economie Responsable de La Poste. Partant de ce constat, La Poste a lancé en 2012 Recy’go, un service de tri, de collecte en vue du recyclage de papiers à destination des collectivités locales et des entreprises.

Une offre pour les TPE et PME
Cette offre cible prioritairement les TPE et PME, des structures particulièrement concernées par cette problématique : « Les importants gisements de déchets de bureau que sont les grandes entreprises sont souvent plus simples à traiter. Le papier le moins recyclé est celui des PME car la collecte de cette masse diffuse est très coûteuse. La Poste devait donc se positionner sur cette cible pour que sa stratégie soit efficace et responsable », souligne Sophie-Noëlle Nemo.

Concrètement, La Poste met à disposition de ses clients des contenants en carton, appelées Eco’belles, pour permettre d’organiser le tri sélectif des papiers. L’entreprise définit ensuite la fréquence de la collecte, en fonction des volumes. Les facteurs se chargent de récupérer les vieux papiers lors de leur tournée de distribution du courrier. Ceux-ci sont par la suite triés par des entreprises d’insertion par l’économique puis revendus à des papetiers recycleurs situés en France.

Des tarifs attractifs
Les tarifs proposés sont particulièrement attractifs pour une TPE ou une PME. Mieux, celle-ci est réalisée avec un impact CO2 quasi nul puisqu’elle est effectuée dans le cadre de la tournée des facteurs et ne nécessite donc pas la mise en place de nouveaux circuits de collecte spécifiquement dédiés à la collecte des papiers.

Pour les entreprises et collectivités locales clientes, les démarches à effectuer sont réduites au minimum. De même, alors que la résistance au changement est le premier frein à la mise en place de nouvelles bonnes pratiques en matière de Développement Durable, ce processus de collecte de papiers ne demande aucun travail supplémentaire de la part des salariés. Ces derniers n’ont qu’à jeter leurs papiers dans l’Eco’belle, ces papiers étant mis dans des bacs, récupérés par le facteur lors de son passage.

Le succès au rendez-vous
Impliquée depuis de nombreuses années dans une démarche de Responsabilité sociale des entreprises (RSE) et soucieuse de développer ce nouveau service dans une logique globale de Développement Durable, La Poste fait réaliser le tri des papiers par des entreprises d’insertion par l’activité économique, comme sa filiale Nouvelle Attitude. Cette entreprise d’insertion conventionnée par l’Etat et Pôle Emploi, spécialisée dans la collecte et le tri des papiers de bureau, assure la formation, l’encadrement et l’insertion de personnes exclues du monde du travail. La Poste a également développé des partenariats avec plusieurs autres entreprises d’insertion pour assurer un maillage serré du territoire et offrir un service de tri des papiers au plus près des lieux de collecte et de recyclage.

Lancé en 2012, Recy’go a déjà conquis de nombreuses entreprises et collectivités locales, séduites par la simplicité de ce nouveau service. La Poste compte ainsi déjà plus de 1 100 entreprises clientes, 27 000 salariés concernés et plus de 4 800 tonnes de papiers collectées. Forte de ce succès, La Poste envisage d’étendre cette offre à d’autres matériaux, comme les cartouches d’imprimantes ou le textile professionnel.

-> Pour obtenir plus d’informations sur cette offre de tri, de collecte en vue du recyclage, rendez-vous sur la page dédiée au service Recy’go sur le site de La Poste.
eco-jonction avril 2013

 

 

Etranger

Un étudiant de 19 ans veut dépolluer les océans en 25 ans

Boyan Slat, un étudiant néerlandais de 19 ans, a peut-être trouvé un moyen de débarrasser les océans des déchets plastiques. Coup de génie ou rêve utopique ?

La pollution des océans est un véritable fléau pour la faune et la flore maritime, responsable de la mort de plusieurs dizaines de milliers d’animaux marins chaque année. Alors que certains experts estiment que plus de 70 000 ans pourraient être nécessaires pour se débarrasser de cet immense amas de déchets, Boyan Slat, un jeune étudiant néerlandais de 19 ans, travaille à la fabrication d’une plateforme de dépollution, qui pourrait réaliser ce travail en 25 ans !

Les déchets maritimes sont concentrés en cinq espaces dans l’océan, créés par les courants marins et communément surnommés “le septième continent”. En faisant dériver les déchets rassemblés dans ces zones à l’aide d’immenses barges flottantes, Boyan Slat pense pouvoir dépolluer les océans de 7,25 millions de tonnes de déchets plastiques (soit 30% de la pollution totale), d’ici 25 ans, à raison de cinq ans de travail par zone.

Lancé il y a deux, ce projet appelé “Ocean Cleanup Arraw” semble convaincre les experts. En effet, une équipe de 50 chercheurs, étudiants et ingénieurs est mobilisée pour réaliser une étude de faisabilité technique. Après avoir fait connaître son projet lors d’une conférence TEDx à Delft (Pays-Bas), Boyan Slat, via sa fondation Ocean Cleanup, fait appel à la générosité des internautes pour faire progresser la recherche sur son projet : il a lancé une campagne de crowdfunding (financement participatif) sur le site Indiegogo.

L’équipe a actuellement finalisé un peu plus du quart de son étude et estime pour l’instant qu’il est trop tôt pour affirmer si la solution envisagée par Boyan Slat est réalisable. Si le projet devait s’avérer faisable, il pourrait même être générateur de profits : en effet, le recyclage des matières plastiques récupérées pourrait rapporter 500 millions de dollars.
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Produits

Les papetiers aiment le durable : UPM développe un bio-matériau

Le papetier UPM a présenté une nouvelle matière bio-plastique, appelée UPM ForMI. Proposée aux industriels sous forme de granulés, celle-ci commence à être utilisée dans le cadre de la fabrication d’objets courants, d’ameublement, etc. Ce nouveau matériau, ressemblant à du plastique, est composé de fibre de cellulose qui remplace 20% à 50% des plastiques dérivés du pétrole. Cette fibre, certifiée PEFC et FSC et provenant donc de forêts exploitées de manière durable, est complétée par du polypropylène recyclable (polymère). Autant d’atouts qui ont favorisé son adoption rapide par des industriels : le fabricant d’équipements de cuisine Puustelli Group Oy, qui l’a retenu pour poser les bases d’une éco cuisine, est ainsi parvenu à réduire l’empreinte carbone des éléments utilisés de 35 à 45%.
plus d’info en cliquant ici
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Les vélos réintroduisent le bois dans nos villes

Le CRITT Bois (centre régional de l’innovation et des transferts technologiques) d’Epinal, dans les Vosges, vient d’achever un prototype de vélo en bois à assistance électrique, appelé “Vélibois”. Plus maniable et beaucoup plus léger qu’un modèle classique avec cadre en aluminium, celui-ci serait également plus confortable, le cadre en bois absorbant mieux les chocs. Ayant nécessité quatre ans de travail, ce Vélibois doit être déployé comme bicyclette en libre-service dans les mois à venir. Il devrait par ailleurs être commercialisé d’ici un an ou deux. Pesant une vingtaine de kilos, il sera disponible en prix public à 2 500 euros.
www.crittbois.com
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Nettoyer son véhicule… avec un smartphone

Le service de lavage de voitures sans eau et à la main Ecowash vient de lancer un site mobile pour permettre à ses clients de commander un nettoyage directement depuis leur smartphone. Une fois le lavage réservé et confirmé via www.laversavoiture.fr, Ecowash intervient directement sur le lieu où est garé le véhicule, que ce soit au domicile, au bureau ou dans un parking. Utilisant un procédé de nettoyage et de lustrage par une couche polymère, Ecowash économise ainsi 200 litres d’eau à chaque lavage.
Plus d’informations sur  www.ecowash.fr    et    www.laversavoiture.fr.
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La Poste multiplie les points de collecte de cartouches d’encre

Plus de 38 millions de cartouches d’impression en fin de vie sont jetées chaque année dans les poubelles. Pour sensibiliser les TPE et les PME aux gestes de tri et rendre le recyclage des cartouches usagées plus accessible, Cart’Touch et La Poste ont lancé une opération expérimentale visant à collecter et valoriser les cartouches d’impression usagées. Celle-ci se déroulera pendant six mois sur quatre départements : l’Essonne, les Yvelines, l’Eure-et-Loir et le Val de Marne. Près de 120 espaces Clients Entreprises de La Poste disposeront d’un bac de collecte dédié aux cartouches d’impression usagées. Les professionnels pourront profiter de leurs opérations au guichet pour déposer leurs cartouches usagées. Celles-ci seront ensuite expédiées aux Ateliers du Bocage (association issue du Mouvement Emmaüs), qui se chargeront de les trier afin qu’elles puissent être recyclées par les fabricants.
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Agenda

Les Journées Entreprise et Développement Durable
Les CCI de Paris – Ile-de-France accompagnent les PME-PMI dans la mise en œuvre du Développement Durable. Les Journées Entreprise et Développement Durable sont le rendez-vous des PME qui veulent s’informer et échanger sur les bonnes pratiques dans le domaine de l’écoconception, les achats durables, l’énergie et plus généralement l’engagement sociétal des entreprises. En 2012, les JEDD se dérouleront tout au long de l’année.
Tout le programme sur www.jedd.fr

 

6 mai   2013     Journée Mondiale du Coloriage
Les enfants du monde entier sont invités à déposer leurs dessins sur le site www.journee-mondiale-du-coloriage.fr à partir du 6 mai et ce jusqu’au 26 juin 2013. Cette année le thème de tous ces dessins sera
la protection de l’environnement. Un jury désignera les plus beaux coloriages et Staedtler et les Editions de la Souris Verte récompenseront les gagnants avec des produits d’écritures et des bandes dessinées.

 

18 juin 2013    Convention Assist Manager
Montrouge – Le Beffroi
Vous êtes assistant(e), assistant(e) de direction et vous avez mis en place un projet Eco-responsable dans votre entreprise ? Participez au Prix Assist Manager ! Ce Prix a pour vocation de valoriser vos compétences dans la gestion de projet. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 18 mai 2013. Le Prix Assist Manager sera décerné le 18 juin 2013 lors de la 4éme édition de la Convention Assist Manager. Le dossier de candidature et toutes les informations sont disponibles sur www.convention-assistmanager.fr

 

18 juin  2013   Salon Planète PME
Palais des Congrès de Paris – Porte Maillot
Le 18 juin 2013, les dirigeants d’entreprise et tous les partenaires qui interviennent dans l’écosystème des PME ont rendez-vous à Planète PME avec au programme :
Une exposition d’affaires avec des conférences, des ateliers pratiques, des rendez-vous d’affaires, des points information en présence d’experts…
Des opérations spéciales  : le forum de la formation professionnelle éducation et emploi, le Job Matching-VIE, le Business Quick Meeting, la Coupe de France des entrepreneurs…
Et de nouveaux événements créés en 2013 : la Soirée Networking pour favoriser la rencontre entre dirigeants de PME ; la Réunion des pays francophones, pour mieux appréhender ces nouveaux marchés ; les Sucess Stories pour suggérer les solutions qui fonctionnent et les pistes à suivre…
plus d’info : www.planetepme.org

 

3 – 6 décembre  2013   Pollutec Horizons 2013
Paris-Nord Villepinte
Pollutec Horizons, le salon des éco-technologies, de l’énergie et du développement durable se tiendra du 3 au 6 décembre 2013 à Paris-Nord Villepinte. Salon des éco-technologies, de l’énergie et du développement durable Pollutec Horizons est le rendez-vous de tous les acteurs de l’environnement et du développement durable. Pollutec Horizons rassemblera en un lieu unique tous les professionnels impliqués dans la croissance verte et présentera les dernières avancées réglementaires et techniques dans ces domaines. Cette année, ,Pollutec Horizons accueillera aussi deux manifestations phares : « Le CleanTech », colloques et ‘pitchs sessions’ axés cette année sur les smart grids et la ville intelligente ainsi que les « Green Business Meetings », rendez-vous d’affaires ciblés environnement, cleantech et énergie organisés par Enterprise Europe Network avec la CCI de RégionParis Ile-de-France.
plus d’info sur : www.pollutec.com

 

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