Newsletter avril 2015

Eco-jonction : l’info innovation pour les entreprises  n°56      avril 2015

Nouveaux produits, nouveaux services, nouveaux marchés… Eco-jonction s’intéresse aux nouvelles idées et informe les décisionnaires sur les différents aspects de l’innovation : marketing, communication, gestion, production, développement durable, ainsi que sur les dispositifs d’aides existants pour développer les entreprises.

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Brèves

Connaissez-vous le Sulitest, le “Toefl du développement durable” ?

Le saviez-vous ? Il existe désormais un test permettant de valoriser ses connaissances des problématiques liées à la responsabilité sociale des entreprises (RSE). Lancé par l’école de commerce bordelaise Kedge BS et baptisé “Sulitest” (pour « Sustainability literacy test »), celui-ci a déjà séduit 300 grandes écoles dans 70 pays et ambitionne de devenir une référence pour le développement durable, à l’image du Toefl et du Toeic pour les langues. Quelque 26 000 étudiants ont déjà validé leurs connaissances via ce QCM de 50 questions, adapté dans huit langues et disponible gratuitement en ligne. Actuellement déployé dans sa version pilote auprès des étudiants, ce test rencontre un écho favorable auprès des écoles, au point que certains établissements envisagent même d’exiger un score minimum à celui-ci pour obtenir son diplôme. A suivre…
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eco-jonction avril 2015

Un site pour tout savoir sur la compensation carbone

En partenariat avec l’Ademe, le Geres vient de lancer le portail www.info-compensation-carbone.com pour sensibiliser le plus grand nombre aux bonnes pratiques en matière de compensation carbone. Particuliers, entreprises et associations, collectivités locales, organisateurs d’événements, porteurs de projets : le site dispose de plusieurs univers pour fournir une information adaptée selon les besoins. Via de nombreux schémas, infographies et vidéos, le portail rassemble de nombreux outils pratiques pour réduire son empreinte carbone, compenser les émissions qui ne peuvent être évitées et communiquer sur sa démarche.
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Quels sont les bons élèves français de la communication responsable sur les réseaux sociaux ?

Pour la 5e année consécutive, Sustainly (ex-Social Media Influence) a publié son “Social Media Sustainability Index”, une étude distinguant la politique de communication RSE des entreprises sur les médias sociaux. Parmi les 100 entreprises distinguées par Sustainly, on retrouve dix entreprises françaises : Danone (9e), Schneider Electric (36e), AXA (60e), Suez Environnement (72e), Renault (73e), Orange (82e), Pernod Ricard (90e), Peugeot (93e), Kering (95e) et Alstom (99e). Principal enseignement de ce rapport : la façon de communiquer change. Quand les entreprises communiquaient hier de façon directe sur leur politique de RSE, les termes “développement durable”, “RSE” ou “responsable” ont disparu de leur com’. Les marques favorisent aujourd’hui ce que Sustainly appelle la “soft sustainbility”, à l’image du “soft power” américain, qui a permis aux Etats-Unis d’asseoir son influence via ses grosses productions d’Hollywood. L’heure est donc aux histoires et au storytelling, favorisés par les outils de communication actuels que sont les réseaux sociaux et les blogs.
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La Semaine du Développement Durable devient européenne

Pour la première fois en 2015, la Semaine du Développement Durable s’étend à toute l’Europe et devient la Semaine Européenne du Développement Durable. Organisée du samedi 30 mai au vendredi 5 juin, celle-ci vise à encourager et à promouvoir les initiatives locales. Cette année encore, collectivités, associations, entreprises, administrations, etc. sont invités à prendre part à cet événement en proposant des manifestations pour sensibiliser aux enjeux du développement durable. Certains pays, comme l’Allemagne, la République tchèque, l’Autriche ou la Hongrie, ont été particulièrement réceptifs à l’élargissement de cet événement à toute l’Europe : plusieurs manifestations ont déjà été programmées et ces pays ont développé des sites internet dédiés pour sensibiliser la population locale. Pour participer à la Semaine Européenne du Développement Durable et communiquer autour de vos actions, rendez-vous sur le site du ministère du développement durable. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 29 mai.
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Tendances

Comment aider ses clients à choisir des produits durables ?

Vous allez rire, mais je déteste le mot durable, car on le met à toutes les sauces …avouez qu’on en est un peu écœuré quand même ! Durable par-ci, durable par-là, chacun pousse sa chansonnette. Et en plus, c’est souvent pour nous culpabiliser ! On essaye de nous faire croire que si on n’achète pas le produit dit « durable », on est des vilains gros méchants. Quand on entend « durable », on ne sait pas de quoi on parle vraiment, la seule chose qu’on sache c’est qu’on parle de sujets dont on ne parlait pas avant.

C’est quoi un produit durable ?
En gros, un produit durable est un produit qui est fabriqué en limitant les gaspillages, les pollutions, et qui respecte la personne qui a participé à réaliser le produit, mais qui respecte aussi les intérêts du consommateur.

Comment reconnaître le degré de « durabilité » des produits que nous achetons ?
Oups… ai-je droit à un joker ? C’est quasiment impossible. Figurez-vous que souvent les fabricants ne connaissent même pas les performances durables de leurs produits ! Comment voulez-vous que l’acheteur ait connaissance de ce qui est inconnu ? Par contre, je peux vous répondre par le cas concret de Bureau Vallée car c’est cette question-là qu’ils se sont posée !

Et la question c’est : comment aider leurs clients à choisir des produits durables ?
Pour celles et ceux qui ne les connaissent pas, Bureau vallée est historiquement un Distributeur de fournitures de bureau. Ils vendent des marques à prix réduit. Souvent le discount peut être synonyme soit de non qualité soit de non qualité éco-responsable. Or eux, souhaitaient que leurs clients puissent acheter en connaissance de cause.

Ils ont éliminé les produits non responsables ?
Pas du tout, leur objectif n’était pas de faire une sorte d’apartheid et de choisir autoritairement pour leur clientèle, mais ils voulaient juste rendre l’information visible. Le durable n’est pas une dictature : l’acheteur est libre de ses choix.

Comment évaluer les produits si les fabricants ne savent pas évaluer les performances durables ?
Au pif bien sûr !!! Non, ils ont sélectionné un cabinet indépendant pour qu’ils collectent les informations auprès des fabricants afin d’évaluer les produits des fournisseurs qui souhaitaient être évalués. Et c’est bureau vallée qui payait l’évaluation pour les fabricants.

C’est là qu’intervient la petite question du jour :
Savez-vous quelle a été leur plus grosse difficulté ?
… les fournisseurs ! Ils hésitaient à être évalués.

Ce qui nous amène au paradoxe du jour : refuser quelque chose qui devient de plus en plus indispensable, alors que cela ne coute rien et est payé par quelqu’un d’autre !
La raison à cela est que les entreprises ont peur de l’inconnu du « durable », la peur d’être jugé, la peur des nouveaux critères. Et cela tout simplement parce que les raisonnements développement durable sont tellement intellectualisés, avec des mots et des idées compliquées que cela est inaudible et incompréhensible pour la grande majorité.

Ils n’y sont pas arrivés alors ? Ce n’est pas une histoire durable mais un échec durable que vous nous racontez ?
Et non, car là encore, l’intelligence de l’Homme qui veut innover et vaincre toutes les difficultés a encore été la plus forte. Ils ont procédé en deux étapes. D’abord, pendant 18 mois, le cabinet a évalué les produits de la moitié des Fournisseurs qui avaient accepté. Ensuite, au bout de 18 mois, Bureau Vallée a rendu l’étiquetage obligatoire, pour référencer les produits, et les entreprises qui avaient refusé, ont été contrainte de se faire évaluer et ont du payer une partie de l’évaluation.

Et quels sont les résultats ?
En 3 ans, ils ont référencés 25 000 produits avec un étiquetage durable, 100 Fournisseurs sur 110
ont été évalués. Ils mettent en valeurs les meilleurs produits étiquetés « A ».

Mais il y a une suite incroyable. Devant cet exploit, toute la profession a été séduite,
et ils ont demandé à Bureau Vallée de faire en sorte que cela devienne le « standard » de la profession en France.

Et devant l’extraordinaireté, c’est toute la profession européenne qui est entrain de travailler pour transformer cette expérience en standard de la profession !

C’était une triple histoire durable !!!

Karin Boras
Pour réagir et faire part de vos réflexions !  karin.boras@pme-pmi-durables.com
eco-jonction avril 2015

 

Après le covoiturage, place aux comoturage, cocamionage et cobaturage !

Alors que le covoiturage rencontre un succès toujours plus grand, le développement de ce mode de transport inspire les entrepreneurs. Après avoir partagé une voiture avec de parfaits inconnus, êtes-vous prêts à partager… une moto, un camion ou un bateau ?

Le covoiturage, vous connaissez ! Mais, après avoir partagé votre voiture comme conducteur ou comme passager le temps d’un trajet, pourquoi ne pas imaginer faire la même chose mais… en moto ? C’est l’idée de Mapool, qui propose un service de covoiturage en voiture ou en deux roues. Grâce à l’application mobile (disponible sur l’Apple Store et Google Play), vous pouvez trouver un conducteur ou un passager en quelques clics pour vos déplacements en ville. Une fois le trajet effectué, le passager donne le montant qu’il désire au conducteur. Et, pour un euro de plus, un arbre sera planté.

WeTruck, une start-up normande, va plus loin et espère développer le… “cocamionage”. Partant du principe que les conducteurs de camion voyagent bien souvent seul pendant de longues heures, WeTruck se proposent de mettre en relation les particuliers et les transporteurs. En plus du gain financier généré par ce service, le cocamionage pourrait aussi permettre de redorer l’image du transport routier. WeTruck est encore en phase d’expérimentation et espère se lancer d’ici le quatrième trimestre de l’année.

Envie d’encore plus d’exotisme ? Quatre jeunes de Ploemeur dans le Morbihan sont en train de développer le site cobaturage.bzh pour favoriser le “cobaturage”. L’idée ? Mettre en contact les propriétaires de bateaux de plaisance et les voyageurs de toute la Bretagne pour réaliser des voyages côtiers dans toute la Bretagne.
eco-jonction avril 2015

 

Portrait

L’avenir, c’est des poids lourds propres !

Alors que l’interdiction de l’accès aux centres-villes pour les véhicules diesel est au cœur de l’actualité, le groupe Labatut, spécialiste du transport depuis plus de 90 ans, a depuis de nombreuses années anticipé cette possible évolution règlementaire. Labatut LVI propose des véhicules roulant au gaz naturel et son autre filiale Vert chez Vous permet de réaliser des livraisons en centre-ville en véhicules électriques. Rencontre avec Jennifer Labatut, directrice marketing et communication du groupe.

Pouvez-vous présenter l’activité du groupe Labatut ?
Le groupe Labatut a été créé en 1920, par mon arrière-grand-père autour du transport. Aujourd’hui, le transport est toujours au centre de notre savoir-faire mais nous avons également développé des activités de logistique et de distribution du dernier kilomètre.

Via votre filiale Labatut LVI, vous proposez des services de location de véhicules industriels avec conducteurs fonctionnant au gaz naturel pour véhicules (GNV). Pourquoi avoir opté pour cette stratégie ?
Il s’agit avant tout d’un choix stratégique de l’entreprise. Nous souhaitions développer des solutions de transport plus éco-responsables depuis longtemps, avant que le sujet devienne à la mode ou que la règlementation évolue dans ce sens. Il ne s’agissait donc pas d’une réflexion uniquement commerciale. Nous avons alors réalisé une étude de marché auprès de nos clients et ceux-ci ont été très réceptifs à notre démarche. Ce choix interne correspondait également à l’époque à la vision stratégique du groupe Saint-Gobain et de sa filiale Point P. Nous avons ainsi collaboré ensemble pour leur fournir à la location une flotte de véhicules avec conducteurs roulant au GNV. Depuis juillet 2013, Point P utilise ainsi nos camions au GNV pour livrer des chantiers et leurs clients en région parisienne.

Quels enseignements avez-vous tirés de cette première expérience ?
Opter pour une solution électrique ne semblait pas adapté pour le segment des véhicules de plus de 3,5 tonnes, en raison de problèmes d’autonomie. Mais les retours avec le GNV sont très bons et nous ne rencontrons aucune difficulté technique. Nous sensibilisons le reste de nos clients à ces solutions. Ceux-ci sont ouverts : l’écologie est bonne pour leur image et ils savent qu’ils seront obligés de passer à des solutions plus éco-responsables. Ils ont donc tout intérêt à anticiper d’éventuelles évolutions de la règlementation.

Pensez-vous ainsi que l’utilisation de véhicules industriels au GNV est appelée à se développer fortement dans les années à venir ?
L’évolution de la règlementation va dans ce sens. Les grandes villes vont de plus en plus chercher à limiter l’accès des centres-villes aux véhicules polluants. A Paris, Anne Hidalgo a annoncé son intention d’interdire les cars et poids lourds les plus polluants dès cet été et veut la fin du diesel à Paris en 2020. A Toulouse déjà, l’accès des véhicules thermiques à l’hyper-centre est interdit, excepté pour les véhicules de livraison entre 9h30 et 11h30… même si, dans les faits, tous ne respectent pas encore cette interdiction. La ville d’Aix-en-Provence souhaite également bloquer l’accès à son centre-ville aux véhicules diesel au plus vite.

Ces évolutions favorisent le développement de solutions électriques et GNV…
Oui ! Nous avons ainsi ouvert à Toulouse dès 2013 une agence de notre filiale dédiée à la livraison urbaine éco-responsable, Vert chez Vous (NDLR : lire notre portrait réalisé en septembre 2013), afin de proposer des solutions alternatives de livraison face à la démarche environnementale volontariste de la mairie. De même, à Aix-en-Provence, où nous allons ouvrir une agence le mois prochain, la municipalité est très en pointe et en avance sur ces sujets. Nous travaillons conjointement avec la mairie pour anticiper cette interdiction de circulation grâce à nos solutions éco-responsables.
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Etranger

L’autoroute des neiges

A Edmonton, ville canadienne d’un million d’habitants, la température dépasse rarement zéro degrés pendant près de cinq mois dans l’année. Ces conditions climatiques ont inspiré un projet surprenant : créer une “patinoire linéaire”, à l’image des pistes cyclables, pour permettre aux habitants d’aller travailler… en patins à glace et encourager la communauté à être plus active.

Tout est parti d’une suggestion un peu folle lancée par Tooker Gomberg, un conseiller municipal écologiste de la ville d’Edmonton dans les années 90 : pourquoi ne pas inonder les rues de la ville l’hiver afin que celles-ci gèlent et que les habitants d’Edmonton puissent aller travailler en patins à glace ? Vingt ans plus tard, l’idée a inspiré Matt Gibbs, un étudiant de l’Université de Colombie-Britannique de Vancouver. Il a ainsi détaillé dans son mémoire de maîtrise en architecture un projet de “Freezeway” (littéralement “autoroute de glace”) pour la ville d’Edmonton. Son concept ? Rejoindre les secteurs-clés du centre-ville à l’aide d’une “voie verte”, utilisée comme piste cyclable l’été et comme patinoire linéaire l’hiver. Un sentier serait également aménagé sur le côté pour accueillir les piétons et des stands de location de patins seraient installés le long de ce parcours. Au total, cette “Freezeway” s’étirerait sur 11 km, soit l’équivalent de 2h30 de marche ou de 1h30 de patin. Pour construire ce parcours, Matt Gibbs propose de s’appuyer sur deux corridors de circulation existants, dont une ancienne ligne de chemin de fer à l’abandon.

Si certains conseillers municipaux ne prennent pas la proposition de Matt Gibbs au sérieux, l’un d’eux la qualifiant d’idée la plus stupide entendue ces trente dernières années, d’autres personnalités d’Edmonton sont séduites. D’après la chaîne canadienne Global, Susan Holdsworth, en charge du programme “WinterCity Strategy” de la ville d’Edmonton, étudierait même sérieusement sa faisabilité !
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Produits

Un potager pour cultiver ses relations au bureau

Resserrer les liens entre les salarie?s et ame?liorer la qualite? de vie au bureau grâce à… un potager ! Il fallait y penser. Basilic citron, coriandre, persil, moutarde : Ciel, Mon Radis installe des kits potagers dans les bureaux des entreprises pour fédérer les employés autour de la culture de plantes aromatiques originales et bios. Assemblé en cinq minutes, sans clous ni vis et fabriqué en Lozère, le module design s’intègre harmonieusement dans les environnements de bureau. Un mois après l’installation vient le temps de la récolte ! L’occasion d’organiser un déjeuner ou un apéritif convivial, lors duquel vos plantes aromatiques seront les stars des plats ou des cocktails.
Plus d’information sur www.cielmonradis.com.
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Un nouveau véhicule utilitaire électrique

Créateur du célèbre Montmartrobus, le minibus électrique qui sillonne les rues de Montmartre, le Groupe Gruau innove de nouveau en proposant une deuxième génération de véhicules utilitaires répondant aux besoins de transport et de livraison propres en ville. Le groupe a développé sa propre chaîne de traction pour cette nouvelle déclinaison de son utilitaire Electron, baptisée Electron II. Disposant d’une puissance maximum de 90kW (62kW en continu), cet utilitaire offre des prestations dynamiques similaires à un véhicule thermique 130 CV. Son moteur électrique à haute performance, puissant et très compact, s’adapte aux véhicules utilitaires de 3,5 tonnes de marques constructeurs différentes. Le véhicule est 100% configurable à tous les métiers, à toutes les utilisations qu’il s’agisse de transport de personnes (de 3 à 9 passagers) ou de marchandises (de 8 à 22 m3).
Plus d’information sur le site du Groupe Gruau.
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Recyclez gratuitement votre mobilier professionnel

D’ici 2017, les pouvoirs publics souhaitent recycler 75% du mobilier à usage professionnel. Pour atteindre cet objectif ambitieux, une éco-contribution a été mise en place sur le mobilier professionnel afin de financer son recyclage. Agréé par le ministère de l’Écologie, du Développement Durable et de l’Énergie, Valdelia organise depuis 2013 cette filière de gestion du mobilier professionnel en fin de vie. Vous souhaitez vous débarrasser de meubles représentant moins de 2,4 tonnes et 20m3 ? Contactez directement votre fournisseur de meubles, qui dispose d’une prestation de collecte permettant ensuite la remise des déchets à Valdelia. Vous disposez d’un lot représentant plus de 2,4 tonnes et 20m3 ? Valdelia met gratuitement à votre disposition un conteneur en pied d’immeuble. Une fois les meubles entreposés dans ce conteneur (par vos soins), Valdelia se charge de les transporter, de les trier et de les traiter.
Plus d’information sur le site de Valdelia.
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Une tablette française pour scanner instantanément ses croquis papier

La start-up grenobloise iSkin a développé la solution iSketchnote permettant de numériser en temps réel des croquis, notes ou dessins réalisés sur papier avec un crayon dénué d’électronique. Pour cela, il suffit de disposer son support d’écriture (feuille de papier classique ou bloc-notes) directement sur la surface d’écriture appelée “Slate” puis de dessiner avec le crayon fourni. Vos croquis et notes sont immédiatement transférés au format vectoriel sur votre iPad ou sur un ordinateur. Contrairement à de nombreuses solutions utilisées sur le marché, le stylo fourni est dénié d’électronique et fonctionne grâce à une cartouche d’encre. Prochainement, iSkin devrait d’ailleurs proposer une plus large gamme d’outils d’écriture pour varier les plaisirs : porte-mine, feutres, pinceaux de calligraphie…
Plus d’information sur le site d’iSketchnote.
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Agenda

Jusqu’au 24 avril 2015 inscrivez-vous aux   Aressy Awards
Les inscriptions à la 9ème édition des Aressy Awards sont ouvertes. Il s’agit du seul prix en France dédié à la communication responsable et RSE, parrainé par le Ministère du Développement Durable.
Vous êtes engagé dans une démarche RSE ?
Vous pouvez à présent aussi valoriser votre communication auprès de vos publics, en inscrivant vos campagnes de communication responsable aux Aressy Awards.
Gratuitement sur www.aressy.com/awards