Newsletter avril 2016

Eco-jonction : l’info innovation pour les entreprises    n°66    avril  2016

Nouveaux produits, nouveaux services, nouveaux marchés… Eco-jonction s’intéresse aux nouvelles idées et informe les décisionnaires sur les différents aspects de l’innovation : marketing, communication, gestion, production, développement durable, ainsi que sur les dispositifs d’aides existants pour développer les entreprises.

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Brèves

24 heures pour promouvoir l’entreprenariat français

La France qui innove et entreprend s’est une nouvelle fois donné rendez-vous. Un an après le succès de sa première édition, Bpifrance Inno Génération (BIG) revient les 25 et 26 mai prochains. L’événement se déroulera à l’AccorHotels Arena durant 24 heures “non-stop”. Pas moins de 20 000 entreprises y sont attendues pour échanger et débattre, trouver des leviers de croissance ainsi que de nouveaux partenaires. La banque publique d’investissement entend ainsi jouer son rôle d’accompagnement et de promotion de l’entreprenariat français innovant. Elle souhaite surtout grâce à ces rencontres mettre en relation tous les acteurs, à l’instar d’un réseau social. D’ateliers en workshops, les acteurs de la French Tech, Fab et Touch se mobiliseront pour l’avenir sous le signe de la “niaque ». Près de 250 intervenants de haut vol (Xavier Niel, Michel-Édouard Leclerc…) participeront à des séances de stand-up pour vanter les mérites de l’audace, de la transformation numérique et de l’innovation.
Plus d’informations sur le site de Bpifrance.
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Réduisez les couts de votre entreprise avec un audit énergétique

Réelle opportunité d’optimiser les coûts d’une entreprise, l’audit énergétique est également une obligation pour les groupes de plus de 250 salariés. Afin de les aider dans leurs démarches, l’Afnor propose un guide pratique disponible sur son site. Cet ouvrage apporte une méthodologie précise et détaillée pour mener à bien toutes les étapes (définir les objectifs, analyser la situation, établir un plan d’actions, etc.). Utile aux grandes entreprises désireuses d’exploiter au mieux les mesures effectuées et d’en récolter les fruits, cet outil a également été pensé pour correspondre aux besoins des PME. Ce document servira de socle d’expertise aux techniciens, responsables énergie et décideurs au moment de justifier des priorités et des coûts auprès de leur direction. Produit de l’expertise des professionnels de l’audit et du management énergétique réunis au sein d’Afnor, cet ouvrage pratique est baptisé guide FD X30-147. Il est disponible sous tous formats (HTML, PDF, papier) au prix de 103,35 euros HT.
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365 idées pour changer le monde

Un moteur de recherche solidaire, la première chaîne d’épiceries “zéro déchet”, ou encore une poubelle intelligente et connectée pour analyser et trier les détritus : pour la quatrième année consécutive, le magazine en ligne Efficycle propose une sélection rétrospective de 365 initiatives innovantes et positives. Rassemblées sous le thème “l’innovation des choses simples”, elles constituent un bilan revigorant de l’année 2015… et une source d’inspiration pour celle à venir. Ces actions, récoltées aux quatre coins du monde, émanent aussi bien d’entreprises, d’associations, de territoires que de simples citoyens. Soutenue par le ministère de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie, cette publication met notamment en lumière des initiatives destinées aux personnes en difficultés économiques et sociales, des nouvelles technologies dédiées aux personnes handicapées, et des innovations visant à réduire l’impact humain sur l’environnement.
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Investissements record dans les énergies vertes en 2015

Les énergies vertes gagnent du terrain : 2015 a ainsi été une année record en matière d’investissements dans les énergies renouvelables, en hausse de 4% par rapport à 2014. Selon une étude publiée par le groupe financier américain Bloomberg, 329,3 milliards de dollars ont été déployés à travers le monde pour financer la transition énergétique. Ce record efface celui de 2011 (317,9 milliards) dans un contexte pourtant peu favorable (chute des prix des énergies fossiles, force du dollar et faiblesse de l’économie européenne). Malgré une baisse de 18% à 58,5 milliards de dollars observée en Europe par rapport à 2014, l’investissement dans le solaire et l’éolien a fait preuve de dynamisme en Chine (+17%, 110,5 milliards), aux Etats-Unis (+8%, 56 milliards), en Inde (+23%) et au Royaume-Uni (+24%). Cette tendance semble pouvoir se confirmer sur le long terme. Selon l’étude, la part des “énergies zéro-émissions de CO2” représentera près de 60% des nouvelles capacités de production d’énergie à l’horizon 2040.
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Gestion

RSE : pourquoi motive-t-elle les entreprises ?

Encore peu connue par les entreprises il y a quelques années, la RSE (Responsabilité sociale des entreprises) a gagné depuis en crédibilité auprès des grands groupes et des PME tricolores. Présenté à l’occasion du dernier salon Produrable, le baromètre 2016 des enjeux RSE réalisé par l’ORSE (Observatoire de la Responsabilité Sociétale des Entreprises) et le groupe Malakoff Médéric met en lumière les motivations qui poussent les entreprises à adopter la RSE. Décryptage.

Communiquer une image positive : enjeu numéro 1
Plébiscité par 91% des personnes interrogées, le principal objectif des stratégies RSE est de “communiquer une image positive” de l’entreprise. Pour 46% des PME comme des grands groupes, il est un moyen de “se différencier sur le marché”. Les sociétés semblent convaincues de la nécessité de mieux “expliquer ce qu’elles mettent en œuvre en interne et en externe” (45%), et ainsi de se démarquer de leurs concurrents. ING Bank France, par exemple, s’est engagé depuis 2013 dans une nouvelle stratégie RSE, et se distingue du secteur bancaire grâce à d’importants investissements en faveur de l’environnement.

La qualité de vie au travail, nouvel enjeu de performance
Thème choisi pour la quatrième édition de ce baromètre, “La santé, la sécurité et la qualité de vie au travail (QVT)” améliorerait la performance de l’entreprise selon 66% des sondés. Près de 70% d’entre eux mentionnent d’ailleurs l’existence de dispositifs internes au profit de la QVT (diagnostics liés aux accidents du travail et à l’absentéisme, bilan social, etc.). La majorité des entreprises interrogées font le lien entre la santé et le bien-être des salariés au travail, leur politique RSE et la compétitivité.

Des motivations différentes selon la taille des entreprises
Les chiffres montrent également certaines différences de perception de la RSE selon la taille de l’entreprise. Ainsi, lorsque 52% des grands groupes déclarent que la RSE encourage l’innovation, seulement 40% des TPE les suivent. Même constat sur la question de l’efficacité énergétique, à laquelle répondent plus faiblement les petites organisations (37%) que les grandes entreprises (48%).

Si celles-ci sont toutes dotées d’une politique RSE, les plus petites structures semblent parfois douter du bien-fondé d’un investissement sur le moyen et long terme. Malgré ces questionnements, la motivation des entreprises pour la RSE paraît de plus en plus importante. Ainsi, 13% des sondés envisagent de mettre prochainement en place ce processus.

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Tendances

10 projets verts financés grâce au crowdfunding

Quel est le point commun entre une monnaie locale, un parc éolien dans la Vienne et une épicerie zéro déchet à Toulouse ? Tous ces projets ont été finalisés grâce à des campagnes de financement participatif. Au delà des célèbres KissKissBankBank et Ulule, une forêt de plateformes de crowdfunding dédiées au développement durable et à l’écologie s’étend sur le web. Revue de détail de quelques projets emblématiques lancés grâce au financement participatif.

Des jeans fabriqués à moins de 1083 km de chez vous !
Savez-vous qu’un jeans parcourt jusqu’à 65 000 km entre sa fabrication et sa vente ? Bien décidé à relocaliser une industrie textile en France, Thomas Huriez a lancé la marque 1083, commercialisant des jeans et chaussures éco-conçus et fabriqués en France. Un an après le succès de sa campagne de crowdfunding, la marque avait déjà vendu 9 000 jeans et paires de chaussures et employait dix salariés !

Une monnaie locale à Besançon
La Pive, vous connaissez ? Cette monnaie locale circulera en parallèle de l’euro à partir de juillet prochain dans les environs de Besançon. Le but ? Favoriser l’économie locale, le maintien des emplois locaux et renforcer les circuits courts. Plus de 21 000 euros ont été récoltés auprès de futurs utilisateurs de cette monnaie sur la plateforme Arizuka.

Un vélo écolo et recyclable
En réaction à la pollution générée par les vélos avec batteries électriques, Bruno Civardi a imaginé CussC, un vélo qui récupère l’énergie de freinage pour aider au pédalage. Son financement de 3600 euros a été bouclé grâce au soutien de 25 personnes sur la plateforme Ecobole.

Des événements sportifs éco-conçus et solidaires
Élus “coup de cœur 2015” par la fondation Nicolas Hulot, les premiers Éco-Games urbains ont été financés en grande partie par la mairie de Paris, l’école AMOS et l’association SVPlanète… mais également grâce aux contributeurs de la plateforme Ecobole ! Ces événements sportifs alternatifs valorisent la « performance environnementale » des pratiquants et des organisateurs plutôt que la performance sportive pure.

La consigne sur les bouteilles est de retour
Trop de déchets, trop de gaspillage… De ce constat est né Jean Bouteille, une start-up lilloise qui remet au goût du jour la consigne sur les bouteilles et l’associe à la vente de liquide en vrac. Au moment de développer son réseau de laveuses de bouteilles, la jeune société a pu compter sur plus de 400 “KissKissBankers” et financer son projet à hauteur de 21 000 euros.

Un parc éolien créé dans la Vienne
En partenariat avec la société allemande Volkswind, un parc de dix éoliennes sera implanté à Tageau dans la Vienne grâce à un financement participatif à hauteur de 65 100 euros sur la plateforme Lendosphère.

Une centrale photovoltaïque installée sur le toit d’une Biocoop en Bretagne
Lorsque Biocoop a décidé d’agrandir sa plateforme logistique, Enercoop et Energie Partagée ont saisi cette opportunité pour y installer une centrale photovoltaïque citoyenne de 2 000 m2. L’électricité produite sur place sera directement consommée… par la Biocoop !

Une épicerie zéro déchet à Toulouse
Près de 170 “KissKissBankers” ont soutenu l’ouverture prochaine de Ceci & Cela, le premier magasin alimentaire sans gaspillage à Toulouse. Les denrées seront vendues en vrac et sans emballage.

Des cabines de plages éco-conçues
Deux étudiantes de l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris ont lancé un projet sur la plateforme KissKissBankBank pour participer au renouvellement du paysage de la station balnéaire de Ault en Picardie grâce à l’installation de cabines de plages éco-conçues. L’argent récolté lors de la campagne doit leur permettre de construire les premiers prototypes.

Une ferme transformée en restaurant bio
Après s’être vu refuser un prêt bancaire classique, Thibault et Céline se sont tournés vers les contributeurs du site Ecobole pour financer la transformation de leur ferme du Lot-et-Garonne en un lieu agri-culturel, rassemblant un restaurant “bio” et des chambres d’hôtes écologiques.

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Portrait

Une entreprise nantaise réduit l’impact énergétique des logiciels

Si le grand public et les professionnels sont depuis longtemps conscients de la nécessité de limiter la consommation de ressources et de favoriser l’éco-conception, un domaine reste souvent négligé : le numérique. Face à l’accroissement de la consommation énergétique lié au digital, GREENSPECTOR a mis au point une solution unique sur le marché, destinée à réduire l’empreinte environnementale des logiciels. Rencontre avec Thierry Leboucq, président-fondateur de cette start-up nantaise.

Pouvez-vous nous présenter la solution Greenspector?
Greenspector est une solution logicielle, un plug-in qui vient s’installer à l’intérieur de la chaîne de fabrication, lors de l’écriture même du code informatique. Elle détecte et cible les mauvaises pratiques en amont, et permet de corriger les problèmes. Plus simplement, elle propose aux développeurs d’adopter de meilleures pratiques de travail, plus économes du point de vue des ressources, et plus efficaces.

Pourquoi avez-vous mis au point la solution Greenspector?
L’idée est venue d’un constat simple. Aujourd’hui, le digital régit tout ou presque. Nous assistons à une véritable explosion du numérique, en volumétrie et en consommation d’énergie et d’électricité. Cela induit un coût d’exploitation croissant, et de multiples problèmes en termes de développement durable. De plus, les constructeurs sortent des matériaux de plus en plus efficaces. Ainsi, en tant que développeurs, nous faisons de moins en moins attention aux ressources nécessaires pour faire fonctionner nos logiciels et à leur efficacité. Nous avons donc voulu revenir aux bonnes recettes de grands-mères !

En quoi un logiciel éco-conçu est-il plus performant qu’un logiciel classique ?
Un logiciel qui a besoin de moins de ressources pour fonctionner sera naturellement plus performant. Un logiciel ne s’use pas, ne se jette pas. C’est immatériel. À l’usage, ce sont la consommation énergétique et la ressource qui peuvent avoir un impact sur son fonctionnement. Par exemple, une grosse application, qui a besoin de beaucoup de ressources pour fonctionner, consommera beaucoup plus d’énergie. Ces facteurs contribuent à dégrader la performance (lenteurs, autonomie du matériel) et participent de l’obsolescence du matériel. Il est donc essentiel de faire baisser les besoins énergétiques des logiciels, de les éco-concevoir pour gagner en performance.

Qui sont vos clients ?
Nos clients sont plutôt des grands groupes comme Orange, La Poste, la SNCF, Atos. Des structures où les enjeux financiers et RSE sont importants, comme les banques par exemple.

Quels ont été les retours des entreprises ?
Le critère numéro un est le gain d’autonomie. Nous avons pu nous appuyer sur un référentiel de 150 bonnes pratiques héritées de nos cinq années de recherches collaboratives. Nous avons eu de nombreux retours de gains intéressants : plus de 20% de ressources énergétiques économisées en deux jours sur smartphone et 80% sur serveur.

Vous êtes l’unique éditeur au monde à proposer une telle offre, quelles sont les perspectives pour Greenspector ?
C’est un marché naissant et un pari pour Greenspector depuis le début de l’aventure. Le contexte d’explosion numérique est très favorable et tous les éléments sont là pour que ça fonctionne. C’est passionnant d’avoir la main sur notre projet et de défendre nos valeurs, notamment de développement durable. Nous souhaitons jouer notre rôle d’éditeur, de prescripteur et apporter un service à forte valeur ajoutée. Du point de vue du développement de Greenspector, nous voulons faire évoluer notre modèle en deux temps. Nous souhaitons d’abord continuer à nous structurer et à grandir en France. Nous passons ainsi de sept à quinze employés à la fin du premier semestre 2016. Puis, courant 2017, nous nous ouvrirons au marché européen courant.

Plus d’informations sur le site de Greenspector.
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Produits

Du diesel à l’électrique, il n’y a qu’un pas

Oublié le moteur diesel qui trônait jadis sous le capot des utilitaires. Carwatt, entreprise fondée par Gérard Feldzer et Flavien Berger, donne la possibilité aux collectivités et aux entreprises de s’équiper en véhicules 100% électriques rapidement et à moindre coût. Lorsque les batteries des voitures électriques sont en fin de vie, Carwatt propose aux constructeurs de les racheter. Grâce à un processus innovant de modélisation et de reconditionnement, elles sont réutilisées pour remplacer le moteur. D’une autonomie modeste (80 kilomètres) mais suffisante pour un utilitaire urbain, le véhicule ainsi recyclé roulera 100% électrique jusqu’à 90 kilomètres/heure. Le premier prototype a été réalisé avec l’aide des apprentis du CFA de Bobigny et des ingénieurs des mines d’Alès. Soutenu par Bpifrance, Carwatt expérimentera d’autres véhicules “recyclés” dans la capitale en partenariat avec la mairie de Paris.
Plus d’informations sur le site de Carwatt.
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Un mini-ordinateur écologique, éthique et… français

Conçu par Piqo, une organisation tricolore à but non lucratif, Piqo One est un mini-ordinateur compact et écologique, assemblé en France. Vendu moins de 120 euros, ce boîtier se distingue par un impact limité sur l’environnement grâce à sa petite taille (9 cm x 7 cm) et sa faible consommation d’énergie (moins de 10 watts contre 300 watts pour une tour PC classique). Côté performances, Piqo one se hisse au niveau des nano-ordinateurs classiques. Doté de la carte mère anglaise Raspberry Pi, il dispose de ports HDMI et USB et peut ainsi être utilisé avec toute la connectique nécessaire (clavier, souris, écran, disques amovibles, etc.) et est très simple d’utilisation. Il fonctionne avec des logiciels libres grâce à un système d’exploitation Linux spécialement conçu pour lui, nommé Xubuntu Piqo Edition. Grâce au travail bénévole de ses membres, l’association Piqo s’engage à rendre ces technologies accessibles au plus grand nombre (écoles, entreprises, associations, etc.).
Plus d’informations sur le site de Piqo one.
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Un mini-scooter électrique… pliable

Peu importe d’où vient le vent, sur le RollyScoot, les cyclistes l’ont toujours dans le dos. À mi-chemin entre le vélo à assistance électrique et le scooter, ce véhicule urbain par excellence est fabriqué par Rollystore. Spécialiste de l’écomobilité, la société française milite pour des moyens de locomotion pratiques, maniables et écologiques. Pliable en quelques secondes et relativement léger pour ce type d’engin (18 kg avec la batterie), le RollyScoot n’en est pas moins confortable. Il atteint une vitesse de 25 km/h en un mouvement de poignet, et dispose d’une autonomie allant jusqu’à 45 km. Idéal pour les trajets sur les petites distances entre domicile et lieu de travail, ce vélo a passé avec succès tous les tests de conformité requis. Avant d’enfourcher ce bolide futuriste, il faut compter quelques minutes de montage, trois à cinq heures de temps de charge et… 1950 euros !
Plus d’informations sur le site de RollyStore.
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Une mini-centrale écologique made in France

Utiliser les résidus végétaux pour produire chaleur et électricité au plus proche de chez vous ? L’idée est née au sein de l’entreprise varoise Mini Green Power. Celle-ci développe depuis deux ans une centrale “verte” à taille humaine. Cette installation permet de transformer, par un processus de gazéification, tous les déchets végétaux afin de produire de l’énergie (froid, électricité, chaleur). Outre la qualité environnementale du procédé (rejets propres, revalorisation des résidus), l’innovation réside également dans l’accessibilité nouvelle des petits réseaux à la production bio-énergétique. Composées de trois modules, ces centrales autonomes n’ont besoin que de 100 à 200 m2 pour s‘installer et peuvent être construites sur n’importe quel terrain plat. Dotée d’une puissance totale de 550 kWth, la solution Mini Green Power est particulièrement adaptée pour les communes de 20 000 à 60 000 habitants. Récompensé par le prix du projet le plus innovant aux Trophées Var terre d’innovation et le 1er prix Made in 83 de la chambre économique de Toulon, Mini Green Power envisage une production en série courant 2017.
Plus d’informations sur le site de Mini Green Power.
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