Newsletter février 2014

Eco-jonction : l’info innovation pour les entreprises       n°44 février 2014

En 2014… eco-jonction fait évoluer son positionnement rédactionnel : il élargit son contenu rédactionnel du développement durable à l’innovation, moteur de croissance et de compétitivité pour les entreprises.
Nouveaux produits, nouveaux services, nouveaux marchés… eco-jonction s’intéressera à toutes les nouvelles idées dans tous les domaines d’activités.
Nouvelles pratiques, nouveaux métiers, Eco-jonction veut informer les décisionnaires sur les approches marketing, communication, gestion, production, distribution de l’innovation, ainsi que sur les dispositifs d’aide existants pour les entreprises.

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Brèves

Un milliard d’euros pour les entreprises innovantes

Pour favoriser le développement de l’innovation en France, la Banque publique d’investissement (Bpifrance) va augmenter ses financements aux entreprises innovantes. Elle mobilisera ainsi un milliard d’euros pour soutenir les projets innovants, soit 30% de plus qu’en 2013. Ces moyens supplémentaires financeront notamment le nouveau prêt « amorçage investissement ». Celui-ci permettra aux entreprises ayant levé des fonds de bénéficier d’un crédit, sans garantie prise sur l’entreprise, d’un montant maximum de 500 000 euros. Les montants alloués aux prêts pour l’innovation ont également été doublés en 2014, pour atteindre trois millions d’euros. Parallèlement, un grand chantier de simplification a été lancé : il suffira ainsi de remplir un seul formulaire, contre quinze auparavant, pour faire une demande de financements.
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eco-jonction février 2014

Les entreprises innovantes vont croître deux fois plus vite 

Les entreprises en situation d’innovation ou d’export sont globalement plus génératrices d’emploi et de croissance, d’après la 58e enquête de conjoncture PME de Bpifrance. Ces sociétés sont optimistes pour leurs perspectives en 2014 et anticipent une progression notable de leur activité. A l’inverse, les entreprises qui n’ont pas significativement innové lors des trois dernières années ne voient pas de redressement de la demande à court terme et tablent, au mieux, sur une stabilité cette année. Ainsi, 36% des entreprises “innovantes” estiment que leur activité va progresser en 2014, contre 16% des PME “non innovantes”. L’étude conclut ainsi que les entreprises “innovantes” devraient croître deux fois plus vite que la moyenne des entreprises dans les cinq années à venir !
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Un guide pour manager l’innovation

L’Afnor vient de publier son premier guide normatif sur le management de l’innovation. Pouvant être utilisé par tous les types d’organisations, et notamment les PME, ce fascicule (FD X 50-271) est conçu comme un guide pratique. De la recherche des opportunités d’innovation, à la définition des axes d’innovation, en passant par l’évaluation des risques et la recherche des opportunités d’innovation, ce guide donne des clés aux entreprises pour mener un projet innovant. Destiné à devenir une référence pour le management de l’innovation, ce document va être proposé par l’Afnor à l’Organisation internationale de normalisation (ISO) afin d’être reprise en norme internationale.
Pour se procurer le guide cliquez ici 
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Quel est le profil type de l’entrepreneur innovant en France ?

Le créateur d’entreprise innovante est un homme (dans neuf cas sur dix), âgé de 35 ans en moyenne à la création de son entreprise. Diplômé d’études supérieures à 93%, il est plus issu d’une formation universitaire plus que d’une école d’ingénieur ou d’une école de commerce. Il a en moyenne onze ans d’expérience en entreprise. Voilà ce qui ressort d’une étude menée par L’Atelier BNP Paribas à partir du témoignage de 200 entrepreneurs. L’analyse des motivations de ces créateurs d’entreprises a permis d’identifier trois types de personnalités prédominantes : les « nouveaux Galilée » (44%), les conquérants ambitieux (23%) et les bâtisseurs (33%). Alors que les « nouveaux Galilée » ont créé leur entreprise pour développer un projet très personnel qui leur tenait à cœur de longue date, les conquérants ambitieux ont, eux, été influencés par les success story des start-up à l’américaine. De leur côté, les bâtisseurs ont une approche plus pragmatique : ils cherchent avant tout à développer une entreprise pérenne et à créer des emplois.
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Financement

Crédit impôt innovation : y avez-vous droit ?

Mesure fiscale réservée aux PME, le crédit d’impôt innovation (CII) est un nouveau dispositif d’aide aux entreprises innovantes instauré par la loi de finances 2013 qui complète le crédit d’impôt recherche (CIR). Plafonné à 400 000 euros, il permet aux PME (moins de 250 salariés, moins de 50 millions d’euros de chiffre d’affaires) de bénéficier d’un crédit d’impôt. Celui-ci représente 20% des dépenses nécessaires à la conception de prototypes ou d’installations pilotes de nouveaux produits.

Votre projet est-il éligible ?
Contrairement au Crédit impôt recherche, qui concerne de nouvelles techniques faisant avancer l’état de l’art de la connaissance, les prototypes du Crédit impôt innovation doivent présenter une innovation de marché. Le produit doit donc n’avoir jamais été mis sur le marché et délivrer des performances techniques, d’éco-conception, d’ergonomie ou fonctionnelles supérieures aux produits existants. Il s’agit donc d’une amélioration et non obligatoirement d’une rupture technologique. A noter : le CII s’applique uniquement à la conception de produits, et non de services.

Quelles sont les dépenses concernées ?
« Sont éligibles [...] les dépenses d’innovation, technologique ou non technologique, y compris les dépenses de design, dépenses de conception de prototypes et installations pilotes », précise le ministère du Redressement productif. Les dépenses concernées par ce dispositif sont ainsi réparties en cinq grandes catégories :
- les dotations aux amortissements des immobilisations créées ou acquises à l’état neuf et affectées directement aux opérations de conception de prototypes ou installations pilote de nouveaux produits.
- les dépenses de personnel affecté à la réalisation des opérations de conception. En cas de temps partiel, les dépenses sont retenues au prorata du temps effectivement consacré à ces opérations.
- les dépenses de fonctionnement faites pour ces opérations. Elles sont prises pour un montant forfaitaire fixé à 75 % des dotations aux amortissements et à 50 % des dépenses de personnel.
- les frais de prise de brevets et de certificats d’obtention végétale ainsi que les frais de dépôt de dessins.
- les frais de défense des brevets et dessins.
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Portrait

Ils développent un revêtement à base de fibres de bananier

Et si l’une des alternatives à la déforestation était… la banane ? Installés en Martinique, Vladimir Hayot et Nicolas Cheminon ont créé la société FIBandCO, qui fabrique un revêtement de décoration à partir de troncs de bananiers. L’avantage : neuf mois suffisent pour qu’un bananier fabrique un nouveau tronc contre jusqu’à plusieurs dizaines d’années pour certains arbres ! Rencontre avec Nicolas Cheminon.

Comment est né FIBandCO ?
Avec mon associé, nous voulions lancer notre activité en Martinique. Nous avons eu l’idée de nous focaliser sur la banane car nous savions qu’il existait déjà des techniques pour transformer ce produit, comme en Inde, où les fibres étaient tissées, ou en Egypte, où la banane a été utilisée de longue date pour réaliser des papyrus. Mais tout le défi était de réussir à trouver un moment de valoriser cette ressource de façon assez efficace pour que cela devienne rentable, ce que personne n’était parvenu à faire jusqu’à présent. Nous nous sommes ainsi dans un premier temps focalisés sur le revêtement décoratif et avons travaillé entre 2009 et 2011 uniquement sur la recherche et développement de ce produit.

Pourquoi avoir choisi de vous spécialiser sur les bananiers ?
Il s’agit d’une ressource rapidement renouvelable : il suffit de neuf mois pour qu’un bananier fabrique un nouveau tronc, contre trois à cinq ans pour du bambou par exemple. Cette plante offre ainsi une alternative au bois, grâce à son esthétique proche, tout en ne participant pas à la déforestation.

L’innovation a-t-elle été une composante importante dans la création de votre activité ?
Cela a été l’élément le plus important ! Nous avons innové au niveau du produit, car il n’était pas valorisé auparavant, mais également au niveau de la technologie, puisque nous avons développé une technologie, que nous avons fait breveter depuis à l’international. Enfin, nous sommes parvenus à transformer le produit de façon propre, sans additifs ni colle, et notre usine fonctionne en totale autonomie énergétique, grâce à l’installation de panneaux solaires.

Est-ce que le marché a été réceptif à cette innovation ?
Les retours ont été très positifs ! Nous avons notamment senti un intérêt très fort de la part des Etats-Unis et des pays nordiques, qui ont été sensibles à la dimension écologique. Il est certain que nous avons profité d’une tendance lourde en faveur du développement durable. Notre revêtement a ainsi été utilisé dans le concept-car de luxe américain Tesla. Néanmoins, certains acteurs ont été plus prudents : ils préfèrent attendre une certification ou d’avoir un retour d’expérience d’une quinzaine d’années sur le produit. En France, par exemple, les professionnels de l’agencement d’intérieur sont plus attentistes. Ils sont plus suiveurs… Mais, globalement, l’accueil a été très bon ! Et, avec quelques années de recul, nous constatons que nos solutions sont toujours considérées comme étant innovantes. C’est encourageant : nous aurions pu craindre un effet de mode mais l’engouement se confirme sur la durée.

Quels sont vos perspectives dans les mois à venir ?
Nous allons continuer à innover autour des revêtements et produits de décoration fabriqués à partir de tronc de bananiers. Ainsi, nous complétons notre gamme de couleurs. Par ailleurs, nous venons de lancer des panneaux muraux acoustiques destinés à améliorer l’isolation sonore. Et nous travaillons actuellement au développement de parquet et d’un revêtement mural, qui s’apparente à du papier peint. Nous développons également un second site en Martinique afin d’affiner les modalités de duplication de notre modèle dans l’ensemble des pays producteurs de bananes ! Nous sommes en effet de plus en plus sollicités par des professionnels qui voient dans notre activité de nouveaux débouchés pour leurs plantations de bananes.
www.fibandco.fr
eco-jonction février 2014

 

Etranger

Une imprimante pour son repas !

Et s’il suffisait de presser un bouton pour devenir un grand cuisinier ? C’est l’ambition d’une société espagnole qui vient de créer une imprimante 3D spécifiquement dédiée à la cuisine.

Alors que le marché des imprimantes 3D commence tout juste à émerger, Natural Machines, une start-up basée à Barcelone, travaille à une déclinaison pour le moins originale : une imprimante 3D appelée Foodini et destinée à « imprimer » des repas. Le principe : vous choisissez une recette toute faite ou en créez une de toutes pièces, insérez les différents ingrédients dans la machine puis celle-ci se charge de dresser votre plat. Si aucune cuisson n’est requise pour le plat, celui-ci est immédiatement prêt à être consommé.

Contrairement aux apparences, cette invention n’est pas un énième gadget né du cerveau d’un fan de funk-food. Elle ambitionne au contraire d’encourager les consommateurs à réaliser davantage de plats 100% maison avec des produits frais et naturels, en leur épargnant certaines préparations parfois longues et fastidieuses. La machine permet ainsi de préparer des raviolis, des quiches, ainsi que des pizzas, des hamburgers ou toutes sortes de desserts par exemple. Autre avantage : vous pouvez créer toutes les formes que vous pourrez imaginer ; la machine se chargera de la réaliser pour vous. Utile pour les fans de cuisine qui n’ont absolument pas la fibre artistique !

De la taille d’un micro-ondes, cette imprimante 3D d’un nouveau genre est déjà disponible en précommande au prix de 1 300 dollars (environ 950 euros). Les premières livraisons auront lieu mi-2014.

Vous avez dit gadget ? Ce n’est pas ce qu’a l’air de penser la Nasa. L’agence spatiale avait déjà annoncé mi-2013 avoir financé à hauteur de 125 000 dollars une entreprise américaine afin qu’elle crée une machine de ce type pour offrir une meilleure alimentation aux astronautes en mission !
eco-jonction février 2014

 

Juridique

Audit énergétique : entre obligation et opportunité

L’Union européenne s’est fixée comme objectif la réduction de 20% des émissions de gaz à effet de serre et une amélioration de 20% de l’efficacité énergétique d’ici 2020.

C’est dans ce cadre qu’une série de textes européens, transposés en France notamment par la loi n°2013-619 du 16 juillet 2013, dite loi DDADUE, prévoient la mise en place de mesure d’amélioration de la gestion de la consommation énergétique.

Ainsi, l’article 8 de la directive du 14 novembre 2012 relative à l’efficacité énergétique prévoit la réalisation obligatoire d’audits énergétiques et de systèmes de management de l’énergie pour les entreprises ayant :
- plus de 250 salariés, et
- un chiffre d’affaires supérieur à 50 millions d’euros annuel.
Le premier audit devra être réalisé au plus tard le 5 décembre 2015, puis renouvelé tous les quatre ans. Cette obligation concerne environ 5000 entreprises en France.

La norme communautaire NF EN 16247-1 a été instaurée pour répondre à cette obligation. La directive précitée prévoit que le respect de la norme internationale ISO 50001 permet de remplir cette obligation, en ce que la norme permet la mise en place d’un système de management énergétique fondé sur le principe de l’amélioration continue, et dont la première étape est la réalisation d’un audit énergétique.

Si une telle obligation ne leur a pas été imposée, les PME se voient encourager à faire réaliser un audit énergétique par un expert qualifié, et à mettre en œuvre les mesures d’économie d’énergie et d’efficacité énergétique déterminées à l’issue de l’audit.

Ainsi, en matière d’audit énergétique dans un bâtiment, l’ADEME a mis en place un système de financement pour toute entreprise qui répond aux conditions posées notamment dans le cahier des charges élaboré à cet effet. Le financement est pris en charge à hauteur de 50%, avec un plafonnement à 20000 euros par projet, quelque soit la taille de l’entreprise candidate. Il peut être pris en charge pour les TPE et les PME jusqu’à 50 et 60% respectivement pour la réalisation d’un pré-diagnostic énergétique, d’un diagnostic énergétique ou d’une étude énergétique. Ces taux sont augmentés de 10% lorsque le projet a lieu sur un territoire « TEPOS » (territoire à énergie positive), c’est-à-dire dans une collectivité pilote dans les engagements mis en œuvre pour la transition énergétique.
Vanessa Kurukgy – Avocat – eco-jonction février 2014

 

Produits     5 innovations made in France qui vont marquer 2014

Une petite société française défie les Google Glass

Google, avec ses Google Glass, n’est pas le seul acteur à explorer le secteur des lunettes connectées. Depuis 2008, la start-up Optinvent développe son propre modèle, qu’elle vient de lancer en kit de développement, à l’intention des développeurs et des professionnels. Comme les Google Glass, les lunettes ORA-S d’Optinvent permettent de visualiser des informations grâce à une connexion en WiFi ou en Bluetooth. La petite société française, qui emploie huit salariés, n’a pas à rougir face au géant américain ! Mieux : elle espère bien s’imposer face à Google, grâce à un modèle plus abouti que celui de la firme californienne. Ses ORA-S disposent d’une surface d’affichage trois fois plus grande, d’une meilleure luminosité permettant une utilisation dans un environnement extérieur et ensoleillé, à l’inverse des Google Glass qui souffrent encore de défauts de reflets et de distorsion de l’image. Les lunettes ORA-S d’Optinvent devraient être commercialisées auprès du grand public dans le courant de l’année, au prix de 300 euros.
http://optinvent.com
eco-jonction février 2014

Vous n’aurez plus peur des requins

Alors que les attaques de requins recensées aux quatre coins du monde se sont multipliées ces dernières années, une société bretonne, Tecknisolar-Seni, s’apprête à lancer la production d’un nouveau système destiné à faire fuir les squales. Baptisé Dearteck, celui-ci se féline en trois versions : un pistolet pour plongeur qui éloigne l’animal via un faisceau ; un boîtier miniaturisé qui peut s’installer à l’arrière d’une planche et émet en permanence une onde répulsive ; et, enfin, des émetteurs disposés le long d’une plage, via des bouées, et qui agissent comme un écran de protection pour une zone de baignade ou des loisirs. Toutes ces solutions combinent un aveuglement par ultraviolets pulsés et une onde acoustique qui perturbe les sens du requin.
www.tecknisolar.com
eco-jonction février 2014

Votre clone numérique

Il aura fallu près de dix ans à la société française ADN Digital Double Agency pour développer une technologie qui lui permet de numériser un individu dans les moindres détails, de manière extrêmement fidèle à la réalité. L’entreprise affirme même avoir créé la technologie de numérisation en trois dimensions la plus réaliste au monde ! On ne parle aussi plus d’un simple avatar mais d’un clone numérique. En capturant également les expressions, les émotions et le comportement des muscles du visage, ADNDA parvient à animer ce clone de façon très réaliste. On imagine déjà très bien tous les débouchés d’une telle technologie. Disposer de son clone numérique pourrait ainsi permettre d’être intégré à n’importe quel film ou jeu vidéo ou d’essayer virtuellement des vêtements. D’ici cinq ans, ADNDA pense être en mesure de numériser les personnes qui le souhaitent en deux heures et pour quelques centaines d’euros.
www.adnda.com
eco-jonction février 2014

Un bijou qui vous protège des coups de soleil

La société française Netatmo, spécialisée dans le domaine des objets connectés, vient de présenter sa dernière innovation, une bague « intelligente » baptisée June. Disponible en trois couleurs et sous la forme d’un bracelet ou d’une simple broche, ce bijou mesure en temps réel l’ensoleillement et l’exposition totale reçue par la peau au cours de la journée. L’exposition journalière maximale est calculée automatiquement, en fonction du type de peau de l’utilisatrice. En cas de risque de coup de soleil, une alerte sera transmise. Cette solution, compatible avec l’iPhone, devrait être commercialisée dès le second semestre 2014 au prix de 95 euros.
www.netatmo.com
eco-jonction février 2014

Navia, une navette sans pilote

Si le secteur de l’automobile tel que nous le connaissons aujourd’hui a encore de beaux jours devant lui, de nouveaux acteurs imaginent de nouvelles façons de se déplacer. Ainsi, la compagnie française Induct Technology a développé une navette sans pilote, appelée Navia, pouvant embarquer jusqu’à huit personnes. Dotée de capteurs et de caméras, cette voiturette, qui se déplace à une vitesse maximale de 20 km, pourra être réservée pour une course via un smartphone. Après des tests réalisés en Suisse et à Singapour, elle tente actuellement de conquérir le marché américain et s’intéresse notamment aux aéroports, aux campus universitaires et aux centres commerciaux. Elle dispose pour ça d’un argument de poids : alors qu’employer une personne pour conduire une navette revient à 200 000 dollars environ par an (sur une période de cinq ans, prix du véhicule inclus), la solution proposée par Induct Technology pourrait permettre de faire chuter ce coût de 60%. Les navettes Navia sont commercialisées au prix de 250 000 dollars.
http://induct-technology.com
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Agenda

Les Journées Entreprise et Développement Durable
Les CCI de Paris – Ile-de-France accompagnent les PME-PMI dans la mise en œuvre du Développement Durable. Les Journées Entreprise et Développement Durable sont le rendez-vous des PME qui veulent s’informer et échanger sur les bonnes pratiques dans le domaine de l’écoconception, les achats durables, l’énergie et plus généralement l’engagement sociétal des entreprises.
Tout le programme sur www.jedd.fr

 

24 janvier 2014      Clôture inscription  8ème édition des Aressy Awards 
Inscrivez vos campagnes de communication responsable à la 8e édition des Aressy Awards, les Trophées de la Communication Fair Business. Vous avez deux chances de valoriser vos démarches :
Figurer parmi les gagnants du Grand Prix annuel
Etre exposé dans la Galerie Permanente
Pour postuler, votre campagne doit s’inscrire dans une des catégories suivantes :
- Publicité Presse et Affichage
- Communication Digitale
- Edition et publications
- Evènements
Les inscriptions se font tout au long de l’année, jusqu’au 24 Janvier 2014 (après cette date, les postulants seront éligibles aux Awards 2015). La Cérémonie de remise des prix se tiendra le 8 avril 2014.
Pour participer, rendez vous sur le site www.aressy.com/awards

 

1 – 2 avril 2014    Salon PRODURABLE
Paris – Palais des Congrès
La 7ème édition de PRODURABLE se tiendra les 1er et 2 avril 2014, au Palais des Congrès de Paris
Le fil conducteur de cette édition sera la question du retour sur investissement des politiques RSE pour les entreprises : les bénéfices d’une politique RSE sont ils mesurables?
Autres nouveautés 2014 :
La Vitrine de l’Innovation Circulaire : 3R : Réutiliser – Recycler – Revaloriser
Une Session d’intelligence collective et de co-création « In Situ » : Les Challenges PRODURABLE inverseront les rôles pour donner la paroles aux visiteurs
Une pépinière d’entreprises de l’ESS : Rencontre avec des jeunes entrepreneurs éco-sociaux performants
Plus d’information et s’inscrire : www.produrable.com

 

1 – 4 avril 2014      SITL Europe
Paris Nord Villepinte
Le Rendez-vous International du Transport, de la Logistique et du Freight Forwarding
Il réunit l’endemble des produits et services innovants dédiés à l’approvisionnement, la distribution et la supply chain de demain.
Retrouvez aussi Eco Transport et Logistics, avec les leaders en matière de technologie environnementale et d’équipements de transport.
Venez également découvrir qui remportera la  Meilleure Innovation Environnementale Equipement de Transport & Logistique.
Plus d’informations  : www.sitl.eu

 

3 avril 2014        Forum national des Eco-entreprises
Paris – Ministère de l’économie et des finances, Centre Pierre Mendès-France
Le 5ème Forum national des éco-entreprises se tiendra au Centre Pierre Mendès-France du Ministère des Finances à Bercy, Paris 12eme, le 3 avril prochain.
Le forum des éco-entreprises comprend 2 évènements en parallèle :
une convention d’affaires avec des rencontres en BtoB et des vitrines de l’innovation
et des conférences sur des sujets d’actualité
Plus d’infos avec programme et tarifs sur : www.ecoentreprises-france.fr

 

10 – 11 avril  2014   Le Printemps des études
Paris – Palais Brongniart
La 3ème édition du Printemps des Études, Rencontres Professionnelles Communication, Marketing, Opinion, événement exclusivement dédié aux études, marketing et sondages, aura lieu les 10 et 11 avril 2014 au Palais Brongniart à Paris.
Plus d’info www.printemps-etudes.com

 

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