Newsletter janvier 2015

Eco-jonction : l’info innovation pour les entreprises     n°53     janvier 2015

Nouveaux produits, nouveaux services, nouveaux marchés… Eco-jonction s’intéresse à toutes les nouvelles idées
et informe les décisionnaires sur les approches et aspects de l’innovation : marketing, communication, gestion, production, développement durable, ainsi que sur les dispositifs d’aides existants pour développer les entreprises.

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Brèves

Business angel pour TPE

Les vraies forces vives de l’économie française sont les TPE. Celles-ci représentent à elles seules 93% des entreprises hexagonales et concentrent 37% des emplois. Quand la plupart des fonds d’investissement attribuent leurs financements aux start-up ou aux grands groupes, Fondelia se concentre, lui, sur ces entreprises de moins de 10 salariés ! Et, alors que les investissements sont habituellement en moyenne de 4 millions d’euros (selon les chiffres de l’AFIC en 2012), Fondelia accompagne les entreprises à hauteur de 10 000 à 30 000 euros pour prendre une participation minoritaire dans des sociétés en création, en développement ou en transmission. Ce financement peut permettre d’accompagner le lancement d’un nouveau produit ou service, le recrutement de collaborateurs, un développement à l’international, etc.
Plus d’informations sur www.fondelia.com.
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L’entreprise la plus performante d’Europe est…

Cocorico : la France a le vent en poupe. Le classement annuel Deloitte Technology Fast 500 réalisé sur une sélection de 500 entreprises provenant de 20 pays de la zone Europe – Afrique – Moyen-Orient (EMEA) a distingué 86 entreprises françaises pour leur performance. Pour la cinquième année consécutive, les sociétés françaises sont les plus représentées dans le palmarès européen, devant le Royaume-Uni (67) et la Suède (45). Mieux : c’est Weezevent, une entreprise française proposant des services de billetterie spectacles en ligne, qui se hisse sur la première marche du podium, grâce à un taux de croissance impressionnant de… 43 202 %.
Pour consulter l’ensemble du classement, rendez-vous sur le site de Deloitte.
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Un guide pour développer l’économie circulaire

L’économie circulaire consiste a? revoir nos systèmes de production et de consommation dans l’optique de l’utilisation la plus efficace possible des ressources, tout en réduisant les impacts sur l’environnement et en de?veloppant le bien-e?tre des individus. Afin de favoriser l’émergence de ce type d’économie, l’Ademe, en partenariat avec le ministère du développement durable et de l’Association des maires de France, a développé un guide méthodologique, pour accompagner les collectivités dans cette démarche. Conçu comme un outil d’aide à la décision, ce document propose notamment un grand nombre d’exemples concrets de réalisation.
Cliquez ici pour télécharger la synthèse de ce document ou ici pour accéder au guide complet.
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Publicité : la fin du greenwashing ?

Le taux de conformité des publicités basées sur des arguments écologiques a atteint 93% en 2013, d’après une étude publiée par l’Ademe et l’Autorité de régulation professionnelle de la publicité (ARPP). ?”Force est de constater que le message est plutôt bien passé et que nous entrons dans l’âge de maturité de la publicité responsable”, estime Valéry Martin, chef du service communication institutionnelle et information des publics de l’Ademe. En effet, alors que le taux de conformité aux règles de la publicité responsable était de 64% en 2006, il est désormais stabilisé à plus de 90% depuis 2012 et ce, bien que l’ARPP ait rehaussé le niveau d’exigence en 2009. Les principaux manquements relevés dans le cadre de l’étude et en 2014 concernent principalement des publicités liées à des véhicules : camping-car stationné dans un espace naturel, messages publicitaires de promotion de voitures électriques (“Pour lutter contre la pollution, roulez en voiture”, service de location “écologique” et “propre”).
Pour consulter le rapport cliquez ici
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Tendances

Les 10 tendances technologiques qui vont marquer 2015

Le futur est déjà là. Quelles innovations vont entrer dans notre quotidien en 2015 ? Petit exercice prospectif à l’aube de cette nouvelle année avec les 10 tendances technologiques de l’année identifiées par l’observatoire ConsumerLab d’Ericsson.

Le streaming. Les modes de consommation évoluent : le streaming va encore gagner du terrain dans l’année à venir… au point qu’il pourrait même dépasser les programmes télévisés.

La domotique. Les consommateurs montrent un intérêt croissant pour les capteurs les alertant en cas de souci électrique ou d’alimentation en eau ou monitorant les allées et venues dans la maison.

La communication… par la pensée. De nouveaux moyens de communication vont continuer à apparaître, nous offrant de plus en plus de moyens de rester en contact avec nos proches. Ericsson estime que l’année 2015 pourrait marquer un tournant avec l’arrivée de la communication par la pensée, qui pourrait se démocratiser dans les cinq années à venir !

L’intelligence collective au service des “smart cities”. Internet nous permet d’être de plus en plus informés et ainsi de prendre de meilleures décisions. Le développement des outils collaboratifs permettant de surveiller le trafic en temps réel, sa consommation d’énergie et la qualité de l’eau fera émerger de vraies “smart cities” (villes intelligentes).

L’économie du partage. Alors qu’Internet nous permet de partager des informations plus facilement que jamais, l’économie du partage a de beaux jours devant elle. La moitié des utilisateurs de smartphones sont ouverts à l’idée de louer des chambres, des affaires personnelles ou des équipements de loisirs si cela se révèle simple et peut leur permettre d’économiser de l’argent.

Protection des données personnelles. Les internautes sont agacés de voir leurs données personnelles utilisées en permanence et souhaiteraient que l’ensemble des communications sur Internet soient cryptées. Ils aimeraient également être en mesure de payer sur Internet sans divulguer d’informations personnelles.

Le portefeuille électronique. En conséquence, près de la moitié des personnes interrogées préfèreraient utiliser directement leur smartphone pour payer des biens et des services. 80% d’entre eux pensent même que cet usage sera complètement intégré dans les habitudes d’ici 2020.

Le “cloud” au service de la santé. Les propriétaires de smartphones voient dans les services “cloud” le moyen de vivre en meilleure santé et, surtout, plus longtemps. Applications de jogging, de mesure du pouls, assiettes capables de calculer le nombre de calories d’un plat : autant d’applications qui, selon eux, pourraient prolonger la durée de vie de deux ans.

Les robots domestiques. Les consommateurs sont ouverts à l’idée de posséder des robots qui pourraient les aider dans les tâches ménagères du quotidien. Ils estiment même que ceux-ci pourraient devenir courants d’ici 2020.

Les enfants connectés. Si les parents traquent de plus en plus leurs enfants grâce à Internet et aux nouvelles technologies, les enfants eux-mêmes ont de plus en plus l’habitude d’interagir avec Internet dès leur plus jeune âge, au point qu’ils s’attendent dans les années à venir à ce que l’ensemble des objets du quotidien deviennent connectés.

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Recyclage

Recy’go : le recyclage des papiers simple et solidaire

Publi-rédactionnel

Recycler ses papiers de bureau en toute confidentialité, sans changer ses habitudes de travail ? L’offre Recy’go de La Poste ne manque pas d’arguments pour séduire les entreprises désireuses de donner une nouvelle dimension à leur démarche de développement durable. Autant d’atouts qui ont convaincu Thierry Beaudet, le président de la mutuelle MGEN. Témoignage.

Aujourd’hui, 60% des papiers utilisés en entreprise ne sont pas recyclés. Ces papiers proviennent notamment des entreprises les plus petites pour lesquelles les gisements sont diffus. Partant de ce constat, La Poste a développé Recy’go, un service de collecte et de traitement en vue de recyclage de papiers de bureau adapté aussi bien aux TPE et PME qu’aux entreprises en réseau. Sa force ? En s’appuyant sur son réseau de facteurs et sur ses partenaires de l’insertion et du handicap, La Poste propose un service responsable et accessible à tous. Comme toutes ses offres, Recy’go est neutre en carbone : les émissions de CO2 sont réduites grâce à l’optimisation de ses réseaux logistiques existants, et compensées à travers le financement de projets de compensation carbone dans des pays en développement.

Un positionnement éco-responsable auquel a été particulièrement sensible la MGEN, cliente du service Recy’go. “Nous nous attachons à une attitude responsable et citoyenne. Le recyclage, la création d’emplois et l’insertion sont de ce point de vue une priorité et une véritable boussole pour notre entreprise”, témoigne Thierry Beaudet, président de la MGEN.

Simplicité d’utilisation
Le succès de la réussite de la mise en place de cette démarche dans une entreprise qui rassemble plus de 9 000 salariés ? Sa simplicité et son impact quasi nul sur les habitudes de travail au quotidien. Chaque collaborateur reçoit une Eco’belle dans laquelle il dépose simplement ses papiers de bureau usagés. Les Eco’belles sont vidées par les salariés ou par l’équipe de nettoyage dans des bacs dédiés. Ceux-ci sont par la suite collectés aussi souvent que nécessaire par le facteur : “C’est très concret. Avec l’offre Recy’go, le facteur arrive avec le courrier et repart avec les papiers usagés. Ceux-ci seront triés par des personnels en insertion et recyclés en France. La Poste collecte, manutentionne, tri et recycle le document, qui devient ainsi générateur d’emplois”, souligne Thierry Beaudet.

Pour mobiliser les collaborateurs dans toutes les phases d’installation puis d’entretien de la démarche Recy’go, La Poste fournit également un kit de déploiement, incluant des vidéos, des documents de présentation et des affiches.

Une démarche solidaire créatrice d’emploi
La Poste confie l’organisation du tri et du recyclage des papiers à des partenaires de l’insertion ou du handicap, comme sa filiale Nouvelle Attitude. Afin de couvrir l’ensemble du territoire français et d’offrir des offres de recyclage au plus près des lieux de collecte, elle a mis en place ces partenariats aux quatre coins de la France. Un engagement en faveur de l’insertion de personnes éloignées de l’emploi auquel a été particulièrement réceptif Thierry Beaudet : “L’humain est au cœur de notre dispositif mutualiste et de santé. Nous avons le souci de la proximité et de l’attention à tous, et d’abord de l’attention au plus fragile. Nous sommes donc très sensibles à cette démarche. Il est important pour nous de savoir que des jeunes en difficulté ou des demandeurs d’emploi de longue durée bénéficient d’un accueil personnalisé pour trouver un emploi de façon pérenne”.

Respect de la confidentialité
Pour la MGEN, qui doit veiller au respect de la confidentialité des documents de santé qu’elle traite, le traitement de ses papiers de bureau usagés est une question sensible. La Poste s’est ainsi imposée comme un partenaire de confiance, comme le souligne Thierry Beaudet : “Pour nous, La Poste est un gage de sérieux et de confiance. Et les facteurs prêtent serment en présence de représentants de l’Etat. »

Pour en savoir plus sur le programme Recy’go et obtenir un devis immédiat, rendez-vous sur www.laposte.fr/recygo ou contactez par téléphone le 3634 (0,34€ TTC/mn depuis un poste fixe).

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Portrait

Des basques inventent les robots du futur

Créé en 1985, Robosoft, basé au pays basque, fait figure de pionnier des solutions robotisées en France. Voitures automatisées sans chauffeur, robots au service des personnes âgées ou handicapées : les innovations de Robosoft ont déjà un pied dans le futur. Après avoir intégré de nouveaux actionnaires dans son tour de table en 2014, l’entreprise espère aujourd’hui profiter de l’engouement croissant pour le secteur de la robotique. Rencontre avec Vincent Dupourqué, CEO et fondateur de Robosoft.

Pouvez-vous présenter l’activité de Robosoft ?
Robosoft est une très vieille start-up lancée en 1985 et spécialisée dans la robotique de services. Nous travaillons dans quatre secteurs : la défense, secteur pour lequel nous réalisons notamment de la robotisation de blindés ; les transports, en développant le transport automatisé de marchandises et de personnes (nous avons ainsi fourni des véhicules automatisés au parc Vulcania) ; la propreté, avec par exemple Robuglass, un robot qui assure l’entretien de la surface vitrée de la pyramide du Louvre ; et la santé, en proposant des solutions robotisées pour le maintien à domicile de personnes dépendantes. Robosoft emploie une trentaine de personnes et réalise un chiffre d’affaires de près de quatre millions d’euros. Nous avons accueilli de nouveaux actionnaires en mai 2014 et sommes aujourd’hui en plein déploiement.

Pensez-vous que le secteur est mûr pour un tel déploiement ?
Quand nous avons lancé notre activité, nous étions un peu en avance… Les années 80 et 90 ont été difficiles. Nous étions dans un contexte social difficile, de chômage, où il n’y avait pas une attente forte en termes de robotisation. Par ailleurs, la technologie n’était pas mûre. Nous avons fait beaucoup de R&D. Au début des années 2000, nous sommes entrés dans une période de robots à la demande, sur mesure. Aujourd’hui est venu le temps des solutions répétitives car les clients ont aujourd’hui des besoins récurrents. Nous sommes en train de passer à un stade industriel. Nous travaillons sur des solutions pour permettre la fabrication à grande échelle de nos produits.

Le secteur est en plein boom. Les investissements dans la robotique sont énormes. Mais ce boom est également dû à des facteurs humains. Si je prends l’exemple de l’assistance à la personne, aujourd’hui on compte un retraité pour quatre actifs ; dans quelques années, on ne dénombrera plus que trois actifs pour un retraité, etc. Les métiers de l’assistance à la personne vont manquer de personnel…

Comment est reçue votre solution d’assistance à la personne par les professionnels ?
L’adhésion des professionnels de l’assistance est grande. Via un partenariat avec la mutuelle Intériale et Inter Mutuelles Assistance, nous allons lancer le 26 janvier des expérimentations de mise à disposition d’un robot-compagnon auprès de personnes dépendantes pour favoriser le maintien à domicile. Nous avons été étonnés de constater que presque tous les adhérents sollicités pour cette expérimentation ont donné leur accord pour y participer. Ils sont très enthousiastes. Cette solution leur offre un sentiment de sécurité et de présence à leurs côtés.

Vous venez également de lancer une expérimentation de minibus sans chauffeur à La Rochelle ?
Nous sommes présents depuis la fin des années 90 sur le secteur des véhicules sans chauffeurs. Mais nous avons franchi une nouvelle étape en 2014 en créant une joint-venture avec le fabricant Ligier pour accélérer notre développement dans ce domaine. Nous venons de lancer une nouvelle série de tests de minibus électriques sans chauffeur sur un tronçon de 1,6 kilomètre dans le centre-ville de La Rochelle et allons également en mener prochainement à Lausanne en Suisse, et en Grèce. Ces expérimentations s’inscrivent dans le cadre du programme européen CitiMobil2. Les résultats de ces tests grandeur nature pourraient permettre l’autorisation de flottes de véhicules sans chauffeur en centre-ville en 2016.

Quelles sont vos perspectives pour les années à venir ?
Nous espérons que le développement actuel de nos activités au stade industriel nous permettra de multiplier largement par dix notre chiffre d’affaires dans les années à venir. Les retours du marché sont très encourageants, ce qui n’était pas le cas il y a même trois ou quatre ans. Nous sommes donc très optimistes.

Plus d’info sur www.robosoft.com
eco-jonction janvier 2015

 

Juridique

Une « révolution administrative »

Le silence gardé par l’Administration vaut désormais…acceptation !

Depuis le 12 novembre dernier, dans le cadre du « choc de simplification » initié par le gouvernement, un changement majeur est intervenu en matière de décisions implicites de l’Administration : la règle traditionnelle selon laquelle « le silence de l’administration vaut rejet » est désormais abrogée et remplacée par un article en vertu duquel « Le silence gardé pendant deux mois par l’autorité administrative sur une demande vaut décision d’acceptation » (article 1 de la loi n° 2013-1005 du 12 novembre 2013 habilitant le Gouvernement à simplifier les relations entre l’administration et les citoyens).
Ainsi, la liste des 1200 procédures auxquelles s’applique ce principe a été publiée (voir ci-dessous) et indique, conformément aux exigences législatives, l’autorité administrative compétente pour connaître de la demande et le délai au terme duquel la demande est réputée acceptée lorsque celui-ci n’est pas le délai de droit commun de deux mois.

Une quarantaine de procédures concernent l’environnement. En particulier, on peut noter que ce nouveau principe concerne la procédure de déclaration « loi sur l’eau », la procédure d’autorisation de changement d’exploitant pour certaines installations soumises à garanties financières (installations de stockage de déchets, les carrières et les installations de regroupement tri ou traitement de déchets) ou encore la procédure d’autorisation pour la collecte et le transport de déchets dangereux.

Cependant, le principe est assorti d’un certain nombre d’exceptions lorsque sa mise en œuvre contreviendrait aux «  engagements internationaux de la France, l’ordre public, la protection des libertés ou la sauvegarde des autres principes de valeur constitutionnelle [qui] s’y opposent » (décision du Conseil constitutionnel du n° 94-352 DC du 18 janvier 1995).

Ces exceptions ont fait l’objet de la publication le 1er novembre dernier d’une quinzaine textes réglementaires pour le Ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, dont trois décrets (voir ci-dessous).

En somme, la signification d’une décision implicite de l’Administration relève désormais du cas par cas.

Procédures concernées :
http://www.legifrance.gouv.fr/Droit-francais/Silence-vaut-accord-SVA/Procedures-SVA

Textes réglementaires prévoyant les exceptions :
http://www.legifrance.gouv.fr/affichJO.do?idJO=JORFCONT000029675059

Vanessa Kurukgy – Avocat – eco-jonction janvier 2015

 

Gestion

Achats : difficile d’être « made in France” et “durable”

La fonction achats est devenue incontournable au sein des entreprises. Pas étonnant quand on sait que les achats représentent en moyenne de 40 à 80% du chiffre d’affaires des entreprises. C’est-à-dire plus que les salaires. Mais, dans un contexte économique difficile, il n’est pas évident de réussir à concilier réduction des coûts, achats “made in France” et plus respectueux de l’environnement, d’après le dernier baromètre du cabinet de conseil en achats AgileBuyer.

Objectif n°1 : la réduction des coûts
77% des professionnels des achats interrogés affirment ainsi que leur objectif premier pour l’année 2015 sera une nouvelle fois la réduction des coûts. Mais attention, réduire les coûts ne veut pas seulement dire réduire les prix. Réduire les coûts répond au tryptique “Acheter moins, acheter mieux, acheter moins cher”. Une tendance très marquée dans les secteurs particulièrement touchés par la crise, comme l’imprimerie, la mécanique et la métallurgie, les télécommunications et les médias. A l’inverse, cet objectif n’est pas prioritaire dans l’hôtellerie/restauration, leur clientèle étant de plus en plus à la recherche de prestations “haut de gamme”.

Le “made in France” en berne
Dans ce contexte, le “made in France” peine à prendre son essor, malgré un intense lobbying de la part des hommes politiques. La marinière n’a jamais été à la mode chez les acheteurs. La France présente deux visages concernant les achats “made In France” : le patriotisme de l’entreprise est très faible ; celui du consommateur en revanche est fort. En France, mieux vaut mettre une étiquette “made In France” sur un produit de grande consommation que sur une pièce mécanique ou une machine industrielle. Seules 14% des entreprises déclarent avoir des objectifs « made in France », six points de moins qu’en 2013. En cause : des prix jugés non compétitifs.

La RSE moins prioritaire
De même, seuls 45% des sondés déclarent avoir des objectifs liés au développement durable ou RSE. C’est neuf points de moins que pour l’année 2014. Durant les trois années précédentes, la tendance du “green business” et de la protection de l’environnement (objectif “Zéro papier”, flotte automobile électrique, produits d’entretien eco-labellisés, consommables recyclables…) avait été en augmentation constante. Les acheteurs doivent, pour la plupart, prendre en compte des critères RSE dans leurs choix mais la pondération de ces critères tend à s’amoindrir. Enfin, il y a toujours une certaine difficulté à démontrer que les achats verts peuvent également être générateurs d’économies. Or, en période de crise, on l’a vu : la priorité numéro un des acheteurs reste de réaliser des réductions de coûts…

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Produits

Une solution de recyclage clé-en-main 

Lemon Tri propose un service de tri et de recyclage de tous les emballages de boissons (canettes, bouteilles et gobelets) destiné aux entreprises et aux lieux de passage (centres commerciaux, cafétarias, etc.). Tout est pris en charge, de la livraison de la machine sur site au recyclage, en passant par la maintenance et la collecte. Lemon Tri assure également toute la communication en interne, auprès du personnel. Afin de motiver les salariés, il est également possible de proposer des incitations, via des micro-dons solidaires, une loterie avec tickets/jetons ou une récompense via un crédit sur un badge individuel.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de Lemon Tri.
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Imprimez à partir de votre téléphone portable ! 

L’imprimante HP ENVY 7640 e-tout-en-un permet de réaliser des impressions directement à partir de son téléphone portable ou d’une tablette (iOS ou Android). Mieux, il est possible lancez des numérisations lorsque vous êtes en déplacement avec l’application mobile d’impression à distance HP All-in-One Printer Remote. Pensé pour répondre aux besoins des petites entreprises, elle dispose d’un chargeur automatique de 25 feuilles, d’un mode recto-verso automatique et d’un bac à papier dédié à l’impression de photos.
Plus d’informations sur le site de HP.
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Le futur du QR Code ? 

Ricoh a développé une technologie pour connecter les publications imprimées avec le web mobile. Clickable Paper permet de rendre un contenu imprimé interactif grâce à un logiciel de reconnaissance des images. Il suffit de survoler le dépliant ou le magazine avec son téléphone mobile via une application dédiée pour accéder à du contenu supplémentaire (vidéos, photos, sites web, portails de vente en ligne), et même passer un coup de fil, envoyer un email ou accéder à une carte. Grâce à ce nouveau système, le graphisme de votre communication ne nécessite aucune alteration, aucun code-barre, QR Code ou tout autre espace dédié. La technologie utilisée s’appuie en effet sur la reconnaissance d’éléments marquants du graphisme de la page pour fonctionner.
Plus d’informations sur le site de Ricoh Clickable Paper.
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Une clé USB inviolable 

La start’up ariégeoise Freemindtronic a développé une nouvelle génération de clés USB sécurisées, déverrouillables sans contact grâce à un smartphone ou une tablette. Autonome en énergie à vie, sans batterie, ce support de stockage ne nécessite l’installation d’aucun logiciel ou pilote pour fonctionner. Cette clé, baptisée Evikey, est ainsi indétectable des ports USB sans authentification de son utilisateur via son propre smartphone ou sa tablette intégrant la technologie NFC sous Android.
Plus d’informations sur le site d’Evikey.
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Agenda

Jusqu’au 18 janvier 2015 inscrivez-vous aux   Aressy Awards
Les inscriptions à la 9ème édition des Aressy Awards sont ouvertes. Il s’agit du seul prix en France dédié à la communication responsable et RSE, parrainé par le Ministère du Développement Durable.
Vous êtes engagé dans une démarche RSE ?
Vous pouvez à présent aussi valoriser votre communication auprès de vos publics, en inscrivant vos campagnes de communication responsable aux Aressy Awards.
Gratuitement sur www.aressy.com/awards

 

19 – 20 mars 2015       Hypac Expo
Nantes – Parc de la Beaujoire
Le secteur hydrogène et piles à combustible avance… ne restez pas sur le quai !
Hypac Expo, le salon pionnier sur l’hydrogène et les piles à combustible, sera organisé en parallèle avec le Salon Bois Energie et Biogaz Europe. Au programme : conférences internationales avec traduction simultanée, rendez-vous d’affaires, 600 exposants internationaux (dont 50 pour la partie Hypac), et 7000 visiteurs professionnels sur les trois évènements…
Plus d’informations et inscription gratuite sur www.hypac-expo.com

 

31 mars – 1er avril 2015      Salon Produrable
Paris – Palais des Congrès
PRODURABLE, le Salon des acteurs et des solutions pour le Développement Durable et la RSE – 8ème édition – 31 mars & 1er avril 2015 – Palais des Congrès de Paris : 100 partenaires, 3 000 visiteurs, 50 conférences et ateliers, des rdv d’affaires « one-to-one », … les 48H de la RSE !
Plus d’informations sur www.produrable.com

 

31 mars – 2 avril  2015     Salon SITL
Paris – Porte de Versailles
En 2015, SITL Paris innove avec la création de « Transport Next Generation ».
Le but : réunir tous les équipements et technologies de transports innovants au service de la performance des schémas de transport des industriels et des distributeurs. Venez découvrir les nouvelles solutions des univers routier, ferroviaire, maritime, fluvial et combiné ainsi que les systèmes appliqués à l’urbain et au froid.
Plus d’infos www.sitl.eu

 

16-17 avril  2015   Le Printemps des Etudes
Paris – Palais Brongniart
La 4ème édition du Printemps des Études, Rencontres Professionnelles Communication, Marketing, Opinion met encore et toujours l’accent sur l’innovation avec notamment cette année la conférence sur L’Homme androïd et la 4é édition d’Idées pour le Futur pour aider les porteurs de projets innovants.
Plus d’info www.printemps-etudes.com

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