newsletter mai 2012

Eco-jonction : la newsletter verte des entreprises   n°29    mai 2012

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Eco-jonction vous apporte des informations pratiques sur l’impact du développement durable dans la gestion de votre activité.
Brèves

Oseo lance un prêt éco-énergie pour les PME

Oseo et le ministère de l’Ecologie et du Développement durable viennent de lancer le prêt Eco-Energie. Ce prêt à 2%, d’un montant de 10 000 à 50 000 euros, est destiné à aider les TPE et PME à payer leurs travaux d’économie d’énergie. Il peut être utilisé pour financer l’installation et les travaux de mise aux normes de certains postes particulièrement consommateurs d’énergie : moteurs, pompes à chaleur, production d’air comprimé ou de froid, éclairage, production d’eau chaude, banc d’essai, etc. Aucune garantie ni caution personnelle ne sont exigées des dirigeants pour son obtention. Cent millions d’euros de prêts seront accordés en 2012 via les directions régionales d’Oseo.
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Les éco-activités ne connaissent pas la crise

En 2010, les éco-activités ont représenté 452 600 emplois, selon des chiffres publiés par le commissariat général au développement durable, soit une hausse de 4,5% par rapport à 2009, alors que, dans le même temps, la moyenne nationale de l’emploi était quasi-stable (+0,1%). Face à une situation économique mondiale défavorable, les éco-activités résistent ainsi mieux à la crise. Cette tendance devrait d’ailleurs se confirmer en 2011. Le secteur de la collecte et du traitement des déchets (97 500 emplois) et celui du traitement des eaux usées (95 500 emplois) restent les deux principaux employeurs, devant les énergies renouvelables (62 500 emplois). Ce dernier secteur connaît la plus forte progression avec une croissance de +19% par rapport à 2009. A noter également le dynamisme de l’agriculture biologique avec 22 500 emplois en 2010.
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Réaliser un bilan carbone en ligne

L’Ademe vient de mettre en ligne un nouvel outil en ligne (www.basecarbone.fr) pour aider les entreprises et les collectivités à réaliser un bilan gaz à effets de serre (GES). Après une inscription gratuite, ce site web donne accès à une base de données de plus de 1 300 facteurs d’émissions pour la France métropolitaine permettant de convertir des activités (acheter une tonne de papier ou effectuer un trajet en bus par exemple) en kilogrammes équivalent CO2. Ces facteurs d’émissions sont complétés par plus de 1 000 données sources (consommation moyenne des logements, taux de recyclage de l’acier, etc.). Pensé dans une logique collaborative, le site permet également à ses utilisateurs de mutualiser leur expérience et de participer à augmenter la base. Actuellement francophone, cet outil en ligne sera très prochainement accessible en anglais et en espagnol. Une partie des données répertoriées dans la base concerne d’ailleurs déjà des pays étrangers et couvre l’outre-mer.
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Les biomatériaux ont leur label

Bois, chanvre, paille, plumes, laine de mouton : les biomatériaux peuvent désormais prétendre à l’obtention d’un nouveau label appelé “bâtiment biosourcé”. Cette certification permet de reconnaître la qualité environnementale de ces matériaux d’origine végétale ou animale : ceux-ci ont en effet l’avantage d’être renouvelables et de contribuer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre et au stockage temporaire de carbone. Ce décret, paru au Journal officiel et validant la création de ce label, doit encore être complété par un arrêté du ministre chargé de la construction afin de déterminer les conditions d’attribution du label.
Cliquez ici pour lire le décret.
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Portrait

L’architecte qui invente la ville de demain

Précurseur de l’urbanisme éco-responsable, l’architecte Philippe Madec a fait du développement durable un credo. Depuis plus de vingt ans, il conçoit tous types de bâtiments depuis le logement social jusqu’aux équipements culturels. Son expertise des problématiques environnementales appliquées à l’urbanisme et à l’architecture lui ont d’être le seul lauréat des Global Awards 2012 à ne pas travailler en contexte émergent. Rencontre.

Philippe Madec

Pouvez-vous me décrire votre parcours ?
J’ai créé l’atelier Philippe Madec à la fin des années 80. Depuis, cette époque, j’exerce mon métier d’urbaniste et d’architecte en suivant des pratiques éco-responsables. Ce qui peut apparaître comme une approche très contemporaine est en réalité une vieille histoire : mon parcours a été très influencé par mon cadre familial. Ma famille a toujours eu une relation très proche avec la nature. Mes parents étaient agriculteurs et mon grand-père meunier. J’ai très vite appris l’importance de bien gérer les ressources avec mes parents et découvert la possibilité de fabriquer sa propre énergie au contact de mon grand-père. Par la suite, mes études universitaires n’ont pas répondu à mes attentes en matière d’environnement, elles ne m’ont pas permis de pouvoir faire de l’architecture tel que je l’entendais. J’ai ainsi voyagé et beaucoup appris pendant sept ans, notamment à l’université de Columbia aux Etats-Unis, sur les démarches éco-responsables.

L’éco-responsabilité était un concept très nouveau à la fin des années 80. Comment votre positionnement a-t-il été reçu à l’époque ?
Les années 90 n’ont pas été très fructueuses. Nous n’étions pas les seuls à suivre cette voie mais cette démarche était encore très minoritaire et les demandes pour ce type de constructions étaient rares. A cette époque, j’ai développé cette approche éco-responsable pendant près d’une quinzaine d’années à Plourin-les-Morlaix, un petit village de 2 000 habitants. On n’est pas plus éco-responsable dans une ville de 3 millions d’habitants que dans un bourg de 600 habitants. C’est avant tout une volonté collective qui permet de faire avancer les choses.

Les mentalités ont beaucoup évolué aujourd’hui…
Oui. La notion de développement durable est certainement le concept le plus mondialisé aujourd’hui ! En France, l’Etat a eu un rôle initiateur, dès 1997, avec l’apparition de la HQE, puis via le Grenelle de l’environnement et l’appel à projets éco-quartiers/éco-cités. Ces trois événements ont permis une prise de conscience historique. L’Etat et les collectivités ont permis de changer l’idée que l’on se faisait de l’aménagement du territoire. L’évidence est là aujourd’hui, il n’est plus possible d’ignorer le développement durable. Les grosses entreprises du secteur du bâtiment l’ont bien compris. Certaines ne développement d’ailleurs déjà plus que des « bâtiments basse consommation » et en font une image de marque. D’autres voient encore l’environnement comme une contrainte alors que cela devrait être pour eux une ambition, une vision.

Sentez-vous ce changement au niveau des demandes en termes d’architecture et d’urbanisme ?
Depuis le Grenelle de l’environnement, les demandes ont été beaucoup plus importantes. Les donneurs d’ordre nous demandent de concevoir des habitations et des bâtiments éco-responsables. Mais ils ne savent pas toujours ce que cela représente : il y a une recherche de performance énergétique des bâtiments. Mais, dans le même temps, pour atteindre cet objectif, on peut mettre du PVC partout ! Cela va à l’encontre de la première étape de l’éco-responsabilité qui est la qualité environnementale de ces constructions.

Vous travaillez sur des nouvelles techniques d’éco-construction. Pouvez-vous nous parler de vos dernières innovations ?
L’an dernier, nous avons créé les premiers logements collectifs avec une ventilation naturelle, sans moteur, à Saint-Nazaire. Culturellement, ce système reste encore perturbant pour les habitants : quand vous lancez la ventilation au niveau maximum, vous n’entendez aucun bruit et certaines personnes ont ainsi l’impression que la ventilation n’est pas efficace, ce qui n’est pas le cas… Nous ne heurtons aussi parfois à un cadre réglementaire peu adapté aux innovations que nous imaginons. Pour ce chantier, il nous a ainsi fallu trois ans pour obtenir tous les feux verts. De même, sur un projet de pôle oenotouristique développé à Saint-Christol, entre Montpellier et Saint-Christole, nous avons conçu deux bâtiments passifs, qui ne sont pas chauffés. Quand nous avons décidé d’y installer des poêles à bois pour assurer un complément de chauffage pour les jours les plus froids, nous nous sommes rendus compte qu’il n’existait aucun DTU (document technique unifié) régissant leur installation : à l’époque où ces DTU ont été rédigés, personne n’imaginait qu’on pourrait revenir à un type de chauffage aussi ancien ! Autre exemple : nous sommes en train de réaliser deux projets de cinquante maisons passives à Bourges et au Havre. Même si celles-ci ne nécessitent pas l’installation de radiateurs dans toutes les pièces, nous avons dû les maintenir pour que l’on ne pense pas qu’on négligeait le chauffage parce qu’il s’agit de logements sociaux. Il reste ainsi beaucoup de différences culturelles à surmonter… Il est nécessaire de changer nos modes de vie et de culture.

Quelles évolutions voyez-vous pour les années à venir pour l’urbanisme et l’architecture éco-responsable ?
La révolution ne passera pas par le neuf. Nous construisons chaque année l’équivalent de 1% du bâti existant en France. L’enjeu ne réside donc pas dans la construction mais dans la transformation éco-responsable de la ville existante. Actuellement, les règles de propriété et de copropriété ne sont pas adaptées pour permettre ce changement mais le grand chantier est là !
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Etranger

Une église “zéro carbone” en Angleterre

L’église St. Michael and All Angels, située à Withington, près de Manchester en Angleterre, est récemment devenue la première église “zéro carbone” du pays. Lors de sa rénovation, cet édifice, datant du XIIe siècle, s’est vue installer un nouveau système photovoltaïque high-tech, composé de modules solaires placés sur le toit, approvisionnant l’église en électricité. Ce dispositif a été complété par la mise en place d’une chaudière écologique à bois.

L’alimentation électrique de ce bâtiment est ainsi désormais entièrement assurée par des énergies renouvelables. Les 24 modules solaires installés sur le toit de l’église génèrent un rendement total de 3,12 kWc. Grâce à un système spécial d’échelles, les modules solaires ont été installés sur ce bâtiment historique en respectant son aspect esthétique et sans endommager son apparence architecturale. La rénovation de l’église est doublement payante : outre les économies en CO2, la production de chaleur et d’électricité via le nouveau système se traduit également par des économies monétaires substantielles.

Si l’église de Withington est la première à pouvoir se targuer d’un impact “zéro carbone”, plus d’une centaine d’églises en Angleterre ont déjà installé des panneaux solaires sur leur toit pour fournir une partie de leur alimentation électrique. Et 300 autres achètent de l’énergie verte pour couvrir leurs besoins en électricité et en chauffage.
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Gestion

Comment animer un réseau de correspondants développement durable ?

Les salariés de l’entreprise sont un maillon essentiel pour réussir la mise en place d’une véritable politique de développement durable. Mais, comment impliquer tous les employés dans une société éclatée sur plusieurs sites ? La mise en place d’un réseau de correspondants de développement durable s’avère être une solution efficace. Mode d’emploi.

Comment organiser le réseau ?
Plusieurs types d’organisations peuvent être favorisés. La plus simple est de s’appuyer sur un réseau déjà existant. Dans le secteur industriel par exemple, il est ainsi fréquent que les problématiques liées au développement durable soient traitées par les personnes dédiées à la HQSE (Hygiène, qualité, sécurité, environnement). Il peut également être pertinent de favoriser une organisation géographique (en identifiant une personne référente sur chaque site ou chaque secteur où est présente l’entreprise) ou par métier. La solution retenue s’avère souvent être un mix de ces différentes approches.

Sur qui s’appuyer ?
Pour choisir les personnes amenées à prendre en charge ces fonctions, il est préférable de faire appel au volontariat plutôt que de passer par des nominations afin d’assurer une plus grande implication des correspondants. Pour éviter les “erreurs de casting”, il est néanmoins souhaitable de bien formaliser en amont le cadre de la mission et les compétences attendues. Idéalement, les personnes choisies doivent être situées suffisamment haut dans la hiérarchie de l’entreprise pour pouvoir être informées des évolutions concernant la stratégie de développement durable. Elles doivent également disposer d’un pouvoir d’action et de coordination important pour informer à leur tour un grand nombre de salariés sur cette démarche. C’est la raison pour laquelle des cadres sont souvent choisis pour occuper ces nouvelles fonctions : leur ancienneté? leur permet de connaitre le fonctionnement de l’entreprise et ses rouages informels.

Quelles missions pour les correspondants ?
ll s’agit rarement d’un poste à part entière mais plus souvent une responsabilité supplémentaire qui vient s’ajouter plus ou moins officiellement au poste occupé. Par ailleurs, les missions de ces correspondants peuvent être multiples : collecte d’informations sur un site de l’entreprise, diffusion d’informations corporate, animation de la démarche de développement durable au niveau local, partage de bonnes pratiques, veille, mises en place de manifestations liées à ces valeurs, etc.

Comment organiser la collaboration ?
En raison de la dispersion des collaborateurs sur plusieurs sites, les communications écrites et les interactions a? distance sont généralement privile?gie?es pour animer ces réseaux et constituer un climat collaboratif : Intranet, mise en place d’une newsletter pour suivre les actions mises en place et les bonnes pratiques, etc. Pour renforcer ce lien, des rencontres régulières et l’organisation d’une convention annuelle sur le sujet peuvent être favorisées.

> Pour en savoir plus sur la mise en place et l’animation d’un réseaux de correspondants développement durable, lire le guide pratique réalisé par l’Observatoire de la responsabilité sociétale des entreprises (ORSE).
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Produits

De vraies vacances au vert

Envie de poursuivre votre engagement écologique jusque sur votre lieu de vacances ? Le site Ikinat.com propose une sélection de locations de vacances écologiques, des maisons ou des gîtes « nature » ainsi que des chambres et des tables d’hôtes biologiques. Sont également disponibles des adresses insolites proches de la nature (tipis, yourtes, roulottes, cabanes dans les arbres). “Limiter la consommation d’eau et d’énergie”, “Manger des produits bios”, “Profiter d’une piscine naturelle”, “Un bien 100% éco-conçu” : le moteur de recherche d’Ikinat permet aux vacanciers de trouver facilement toutes les bonnes adresses pour passer des vacances écologiques en fonction de leurs envies du moment.
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Des marqueurs rechargeables

Deux marqueurs permanents avec pointes ronde et biseautée et un marqueur pour tableau blanc à pointe ronde viennent de rejoindre la gamme Ecoline d’Edding. Les parties en plastique sont composées de matières recyclables à plus de 80%. Tout comme les autres feutres et marqueurs de la gamme, ils peuvent être rechargés jusqu’à huit fois grâce à la gamme de réservoirs d’encre Edding HTK 25.
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Un stylo plus vert grâce à la sciure de bois

La marque Uni-Ball a trouvé une parade pour réduire à la fois ses déchets et l’impact écologique de sa nouvelle gamme de stylos : composé de 47% de matériaux plastiques recyclés, son roller rétractable JetStream Eco-Sport dispose d’un grip fabriqué avec de la sciure de bois récupérée dans les usines de fabrication de la marque. Disponible en encre noire et bleue, ce stylo est par ailleurs rechargeable.
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Antalis se lance dans l’affichage environnemental

Combien d’eau a été consommé pour créer le papier que vous utilisez au quotidien au bureau ? Quel est son impact carbone ? D’où provient la fibre utilisée pour sa fabrication ? Pour sa nouvelle gamme de papier Image Recycled, Antalis joue la transparence en affichant sur les emballages de certaines gammes de papier l’équivalent CO2, un indicateur d’épuisement des ressources naturelles, la consommation d’eau nécessaire à la fabrication et l’origine de la fibre (certifiée, recyclée…). Les papiers de la gamme Image Recycled sont ainsi 100% recyclés. Par ailleurs, ce papier provient de forêts gérées de manière responsable, est entreposé dans des entrepôts à moindre empreinte carbone et les livraisons sont planifiées pour réduire l’impact environnemental.
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Agenda

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avril 2012        Mastère Spécialisé « Management Qualité Sécurité Environnement et Développement Durable »
Le Mastère Spécialisé « Management Qualité Sécurité Environnement et Développement Durable » proposé par MINES ParisTech (École des Mines de Paris) et Cegos ouvre sa 5ème promotion en avril 2012. Ce cursus permet d’acquérir l’expertise indispensable pour construire, animer et déployer une démarche QSE-DD dans toute l’entreprise.
Renseignements et inscription :   Fanny Armelin  01 55 00 99 11   farmelin@cegos.fr
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24 mai 2012   Convention Assist Manager
Paris – Bourse de Commerce
Vous êtes assistant(e), assistant(e) de direction et vous avez mis en place un projet Eco-responsable dans votre entreprise ? Participez au Prix Assist Manager ! Ce Prix a pour vocation de valoriser vos compétences dans la gestion de projet. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 19 avril 2012, jour de la Fête des secrétaires et assistantes. Les prix seront décernés le 24 mai 2012 lors de la 3éme édition de la Convention Assist Manager. Le dossier de candidature et toutes les informations sont disponibles sur www.convention-assistmanager.fr

 

12-14 juin  2012    ENVIRONORD
Lille Grand Palais – Entrée gratuite
ENVIRONORD est le plus grand événement du green business au Nord de Paris pour les entreprises et les collectivités.
ENVIRONORD réunit 180 exposants présentant leurs équipements, technologies, services et solutions autour des secteurs : Recyclage/Valorisation, Air/Bruit, Eau, Eco-Construction et Energie.
www.salon-environord.com

 

14-15 juin  2012      Les Formations PRODURABLE
Paris
1/ Reporting et stratégie carbone de l’entreprise (IRSE)
2/ Mettre en œuvre et piloter une démarche de Responsabilité sociétale adossée à l’ISO 2600 (Sustainway)
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21-22 juin  2012    Les Formations PRODURABLE
Paris
1/ Connaître et appliquer la nouvelle loi Grenelle 2 (IRSE)
2/ L’ACV sociale : un outil innovant pou mesurer l’empreinte sociale et socio économique des produits et services
(GROUPE AGECO)
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28 juin  2012    Salon Planète PME
Palais des Congrès de Paris – Porte Maillot
Planète PME est le rendez-vous annuel des dirigeants de PME. Pendant une journée, ils s’informent, échangent leurs bonnes pratiques, développent leur business, et rencontrent tous les acteurs de l’économie des PME.
Au programme de la 10ème édition :
- Financement, Développement à l’international, Formation professionnelle, Recrutement, Emploi, Transmission & Reprise d’entreprise, Innovation, Services aux Entreprises, Optimisation des coûts, Performance commerciale, RSE ;
- 2 séances plénières – 80 conférences et ateliers – 2 000 rendez-vous d’affaires sur les stands – 2 opérations de recrutement – 1 Business Quick Meeting – la Coupe de France des Entrepreneurs.
Plus d’informations : www.planetepme.org