Newsletter mai 2013

Eco-jonction : la newsletter verte des entreprises   n°37   mai 2013

Eco-jonction vous apporte des informations pratiques développement durable pour la gestion de votre activité.
Pour recevoir la newsletter tous les mois, abonnez-vous en cliquant ici

Brèves

Qui sont les communicants responsables les plus créatifs en 2013 ?

Les Awards 2013 de la communication Fair Business viennent d’être remis par l’agence Aressy, organisatrice de l’événement. Cette compétition, qui récompense les meilleures campagnes de communication responsables, a primé cette année les entreprises La Poste, Edenred, Tetra Pak, Microdon et Minim’Risk. Lancée en 2006, cette manifestation offre également un panorama historique de la communication responsable. Les organisateurs ont ainsi relevé, lors de cette 7e édition, que les annonceurs restaient encore très hésitants à participer à cette compétition, de peur de s’exposer à des accusations de greenwashing. Par ailleurs, l’agence Aressy a constaté que les campagnes, les tailles d’entreprise et les secteurs d’activités avaient été plus divers que jamais, preuve que la communication durable investit toutes les prises de paroles, qu’elles soient corporate ou produit, interne ou externe. Les annonceurs désireux de participer à l’édition 2014 de ce concours peuvent d’ores et déjà s’inscrire en ligne sur le site des Awards de la communication Fair Business.
eco-jonction mai 2013

Le préjudice écologique passe son code

Suite à l’adoption d’une proposition de loi présentée par Bruno Retailleau (UMP), la ministre de la justice Christine Taubira a mis en place le 24 avril un groupe de travail chargé de préparer l’introduction dans le Code civil de la notion de  »préjudice écologique ». Présent dans le Code de l’environnement, celui-ci est déjà pris en compte par le droit de la responsabilité civile du fait de ses conséquences matérielles ou morales. En revanche, le préjudice écologique “pur”, qui désigne le dommage subi par la nature elle-même, souffre d’un flou juridique. Le groupe de travail, présidé par le professeur Yves Jégouzo, spécialiste du droit public, doit remettre son rapport à la ministre mi-septembre 2013.
eco-jonction mai 2013

Une boussole dans la jungle des logos

Pour aider les consommateurs à s’y retrouver dans la jungle des divers logos et certifications présents sur les emballages des produits de tous les jours, l’Ademe vient de mettre à jour son guide des “logos environnementaux sur les produits”. Cinquante logos, classés par thématique (alimentation, hygiène et beauté, nettoyage, jardinage, tourisme, etc.), sont passés au crible. Produits issus de l’agriculture biologique ou non, tests sur les animaux, non-utilisation de produits chimiques, sans OGM : les référentiels de chaque logo sont décryptés et une distinction est faite entre les logos mis en place par des pouvoirs publics et ceux développés par l’industrie. Ce guide est téléchargeable gratuitement sur le site de l’Ademe.
eco-jonction mai 2013

Les publicitaires ont travaillé pour vous

L’AACC (Association des agences-conseils en communication) vient de lancer un site dédié à la communication responsable. Mettant en avant des bonnes pratiques de communication responsable, ce portail rassemble des ressources pour aider les professionnels du secteur : chiffres-clés, études, réglementation, etc. De nombreux témoignages vidéos d’acteurs référents du marché (ARPP, Ademe) viennent enrichir ce contenu. La rubrique “Piscine” liste également le meilleur des campagnes de publicité responsables. Une excellente source d’inspiration pour améliorer ses pratiques !
eco-jonction mai 2013

 

Portrait

Décideurs responsables, Come On Light vous éclaire

Distillant la bonne parole du développement durable depuis sept ans via son agence conseil en communication responsable Com On Light, Thomas Piettre Leclair est persuadé que les communicants ont leur rôle à jouer pour susciter de bonnes pratiques.

- Pourquoi avoir décidé de vous positionner sur le développement durable ?
En tant que communicant, nous avons une forte responsabilité dans l’avènement de pratiques plus justes et plus respectueuses. Les comportements ne se décrètent pas : ils se suscitent. Or, c’est précisément l’objet de la communication que de surprendre, interpeller, émouvoir, faire réfléchir, séduire… pour faire évoluer les mentalités et, au final, susciter un acte.

Les grands défis qui se posent à nous sont d’abord culturels, plus que techniques. Prenons l’exemple du réchauffement climatique. Pour réduire nos émissions de gaz à effet de serre liées, par exemple, à notre alimentation carnée (la filière bovine représente les deux tiers des émissions de gaz à effet de serre liées à l’alimentation d’un Français), quel miracle technologique va empêcher les vaches de ruminer et émettre des flatulences ? Le vrai levier, c’est évidemment de susciter l’envie de manger moins de viande et/ou de meilleure qualité. Susciter un désir de changement suffisamment fort pour qu’il se traduise dans des actes concrets allant dans le sens du mieux-être.

- Sentez-vous une demande forte de communication sur cette thématique actuellement ?
La demande en communication sur le “développement durable” est forte depuis 2001. Suite à l’explosion de la bulle Internet, les annonceurs, en particulier les plus grands, ont vu dans ce concept l’occasion de redorer leur blason et de prouver qu’ils pouvaient concilier recherche de rentabilité et contribution au mieux-être collectif.

Le problème, c’est que le concept a été dévoyé et ne veut plus dire grand-chose aujourd’hui. Par exemple aujourd’hui, toute politique de réduction des coûts (meilleure utilisation des ressources, limitation de la consommation d’énergie, rationalisation des déplacements, etc.) est systématiquement qualifiée de “durable”. Pourtant ces politiques existaient avant le succès de l’expression. Elles témoignent, d’abord, du souci d’être profitable. Ce n’est pas que ce soit condamnable en soi, bien entendu ! Ce qui l’est, c’est l’usage de l’expression, qui sous-entend des motivations premières différentes de celles véritablement en jeu. Or, le grand public n’est pas dupe. Conséquence : il éprouve une certaine indifférence, voire un scepticisme certain face à cette déferlante de “communication verte”, devenue l’auberge espagnole de la communication corporate.

- Pourquoi les entreprises qui font appel à vous souhaitent-elles communiquer sur le développement durable ?
Certaines le font parce que c’est leur cœur de métier (comme l’Ademe, dont nous venons de remporter trois appels d’offres successifs), d’autres parce qu’elles ont l’obligation de le faire (par exemple, la région Rhône-Alpes, que nous avons accompagnée dans l’élaboration de son Plan Climat Energie, obligation pour toute collectivité de plus de 50 000 habitants), d’autres par engagement (comme le Domaine Montirius, premier domaine certifié en bio-dynamie sur les appellations Vacqueyras et Gigondas, que nous accompagnons depuis 2007 et qui est en passe de devenir l’une des références françaises et internationales sur le sujet), d’autres pour former leurs salariés, d’autres enfin pour augmenter les ventes de leurs produits et/ou services responsables.

Quant à celles qui attendent un retour immédiat en termes d’image, nous les orientons généralement vers une stratégie à moyen terme, en leur expliquant qu’en communication responsable, les coups sont rarement efficaces. Je ne prendrai pas d’exemple, mais nombre de campagnes de communication responsable souffrent du fait que leur objectif est d’abord un objectif d’image : elles ne visent pas tant à faire évoluer les comportements qu’à valoriser la responsabilité de l’annonceur. Cela les rend largement inefficaces, la ficelle est rarement fine.

- Ressentez-vous de grandes tendances actuellement concernant la démarche des entreprises par rapport au développement durable ?
D’une manière générale, elles évoluent vers plus de maturité. Nos clients attendent de nous une vraie valeur ajoutée. Du “faire joli et désirable”, on passe de plus en plus à “être pertinent et efficace”. Les deux sont évidemment complémentaires, mais le curseur se déplace de plus en plus vers la stratégie, la mise en place d’indicateurs, le temps moyen ou long, l’expertise de fond autant que de forme. La crainte d’un effet boomerang (le fait de pointer un éventuel décalage entre la campagne et les faits) est de plus en plus perceptible, aussi, incitant à un langage plus mesuré, plus factuel, plus précis. La modestie, qui n’est pas la qualité première dans nos métiers, a le vent en poupe.
plus d’info : www.comonlight.com
eco-jonction mai 2013

 

Recyclage

Avec Recy’go, le recyclage des papiers sans contrainte et solidaire

publi-redactionnelAdvertisement
Recycler ses papiers de bureau tout en favorisant l’économie locale et solidaire, sans changer ses habitudes de travail ? La nouvelle offre Recy’go proposée par La Poste ne manque pas d’arguments pour séduire entreprises et collectivités désireuses de donner une nouvelle dimension à leur démarche de développement durable. Témoignages de deux clients conquis, la Banque de France et le groupe Park and Suites.

L’offre de collecte, de tri et de recyclage de papiers de La Poste, Recy’go, est principalement destinée aux TPE et PME et aux collectivités. Ce service, qui permet d’organiser le recyclage des papiers via le réseau de facteurs de La Poste, a déjà attiré plus de 1 100 entreprises.

Le groupe immobilier Park and Suites, qui développe des offres d’appart-hôtels (connus sous la marque Park and Suites), de résidences étudiantes avec Suit’études et investit le domaine de la promotion immobilière sous la marque Océanis, avait à cœur d’aller plus loin dans sa démarche de Développement Durable. « Pour nous, il était d’autant plus important que nos programmes immobiliers respectent des normes environnementales précises », témoigne Emilie Sarda, Directrice de la Communication du groupe. « Nous étions à la recherche de solutions liées au Développement Durable que nous pourrions déployer auprès des 850 salariés du groupe. Parmi les pistes que nous voulions explorer, il y avait le recyclage de nos déchets de bureau pour les quelque 120 salariés présents au siège. Nous avons alors découvert Recy’go et avons été conquis ! »

« Tout le monde joue le jeu sans hésiter »
La réussite de la mise en place de cette nouvelle habitude verte ? Son intégration transparente dans l’organisation au quotidien des collaborateurs de Park and Suites : « Chaque salarié possède une boîte appelée Eco’belle® pour y déposer ses papiers de bureau, qui remplace sa corbeille. Ces Eco’belle® sont vidées dans une caisse spécifique que le facteur se charge de récupérer. L’impact sur nos habitudes est pour ainsi dire nul. Tout le monde joue le jeu sans hésiter ! » Pour faciliter le déploiement de cette démarche dans l’entreprise, La Poste fournit également un kit de lancement, incluant un planning de déploiement, deux affiches et une clé USB contenant ces affiches pour réimpression, trois documents de sensibilisation (au format PowerPoint), une lettre dédiée aux absents et une vidéo sur les enjeux du recyclage du papier. Ce kit permet aussi d’inciter aux bons gestes pour réduire en amont la consommation de papier au sein de l’entreprise.

Un service « conforme à nos valeurs »
L’organisation du tri et du recyclage des papiers est confiée par La Poste à des entreprises d’insertion par l’activité économique, comme sa filiale Nouvelle Attitude. Afin de couvrir l’ensemble du territoire français et d’offrir des offres de recyclage au plus près des lieux de collecte, La Poste est en train de mettre en place des partenariats avec des entreprises d’insertion aux quatre coins de la France. Une priorité au développement de l’économie locale à laquelle sont particulièrement sensibles les clients de l’offre Recy’go : « Notre groupe est très attaché à notre implantation locale, même si nous rayonnons sur toute la France et même à l’international. Aussi, le fait que le tri de nos papiers de bureau soit effectué par des entreprises locales d’insertion nous a semblé décisif », confie Emilie Sarda. Quelques semaines seulement après le déploiement du service Recy’go auprès des salariés du siège de Park and Suites, le groupe envisage ainsi déjà de le déployer à l’ensemble de ses activités !

-> Pour obtenir plus d’informations sur cette offre de tri, de collecte et de recyclage, rendez-vous sur la page dédiée au service Recy’go sur le site de La Poste.

eco-jonction avril 2013

 

Communication

Qui sont les bons élèves du développement durable ?

Comment sont perçues les actions de RSE des collectivités et entreprises par leurs salariés et dirigeants ? Une étude menée auprès de 1 600 cadres et salariés s’est penchée sur la question. Résultat : les TPE se distinguent par leurs bonnes pratiques.

Via l’outil en ligne Diag26000, destiné à permettre aux professionnels d’évaluer les actions de RSE de leur entreprise, le groupe de travail Centrale Ethique a pu analyser la perception par les salariés des actions menées en faveur du développement durable.

Les dirigeants plus optimistes que les salariés
Premier enseignement : plus on grimpe dans la hiérarchie d’une entreprise, plus les sondés font preuve d’optimisme quant à leur démarche. Ainsi, les dirigeants sont en moyenne plus positifs de 10% dans l’ensemble de leurs réponses que les exécutants. Les cadres supérieurs et les managers se situent, eux, entre les deux. Par ailleurs, à en croire les sondés, les administrations et établissements publics s’affirment comme les mauvais élèves du développement durable. Elles accusent notamment un retard, par rapport aux entreprises privées, dans les actions en faveur de l’environnement, à propos des conditions de travail, des droits de l’homme et des relations avec les consommateurs ou le public.

TPE et grandes entreprises en tête
Dans le secteur privé, concernant la perception de leurs actions, les entreprises de 10 à 50 salariés semblent les moins bien loties. En revanche, les TPE (moins de 10 salariés) affichent de bons scores. Ceux-ci peuvent peut-être s’expliquer par la plus grande facilité pour une petite structure d’impliquer l’ensemble des forces de l’entreprise et de rendre plus facilement visibles les changements apportés en faveur du développement durable. A l’inverse, les très grandes entreprises, obtenant pour certaines les scores les plus élevées, bénéficient généralement d’une force de frappe financière et humaine importante pour déployer une vraie démarche de RSE.
eco-jonction mai 2013

 

Gestion

Les salaires des métiers verts

Les métiers verts tirent le marché de l’emploi vers le haut : ils ont progressé de 50% en quinze ans et ont, l’an passé, connu de nouveau une hausse importante malgré la crise. Si certaines fonctions profitent de cet appel d’air en termes de salaires, d’autres peinent à décoller. Etat des lieux des rémunérations des fonctions les plus demandées en 2013.

Les commerciaux particulièrement demandés
Dans le secteur des énergies renouvelables, qui a concentré plus de la moitié des offres de métiers “verts” l’an passé (voir l’étude du cabinet Orientation durable), la demande ne fait pas toujours gripper les salaires. Professionnels au service du développement durable les plus recherchés en 2012, les commerciaux spécialisés dans les énergies renouvelables peuvent espérer gagner entre 18 000 et 32 000 euros bruts par an, selon leur expérience. Un salaire inférieur à celui de leurs homologues spécialisés dans l’efficacité énergétique (entre 25 000 et 43 000 euros bruts par an), malgré une demande quatre fois moins importante pour ces profils.

Ingénieurs d’affaires : des inégalités selon les secteurs
Les rémunérations s’envolent en revanche pour les ingénieurs d’affaires travaillant dans l’efficacité énergétique. Disposant à la fois de l’expertise technique et de qualités commerciales, ils touchent de 55 000 à 120 000 euros bruts par an. Un salaire que peineront à atteindre leurs confrères travaillant dans les énergies renouvelables : leur rémunération s’échelonne en effet entre 20 000 et 50 000 euros. Plus rémunérateurs, les métiers liés à l’efficacité énergétique connaissent une forte hausse de la demande, qui devrait encore s’accentuer dans les années à venir en raison des contraintes imposées par les règlementations et les normes (ISO 50 0001) mais aussi en raison de l’augmentation des prix du pétrole incitant à réaliser des économies d’énergie !

Pour aller plus loin, consultez :
- l’étude sur les salaires du développement durable réalisée par le cabinet Michael Page en 2009,
- le hors-série décembre 2012/janvier 2013 du magazine Terra Eco “Trouver un emploi dans l’économie verte”,
- etles référentiels des métiers de l’environnement publiés par l’Apec en janvier 2012.
eco-jonction mai 2013

 

Produits

Soyez au courant, roulez électrique

La désormais célèbre voiture électrique Autolib’, disponible en autopartage en région parisienne, est maintenant disponible à la vente pour les particuliers et les professionnels. Appelée Bluecar VP, cette déclinaison bénéficie de performances améliorées par rapport à sa grande sœur. Commercialisée en bleu métallisé pour la distinguer de l’Autolib’ (grise), celle-ci peut atteindre une vitesse maximum de 130 km/h (contre 110 km/h pour l’Autolib’). Elle affiche également une autonomie de 200 à 250 kilomètres en ville, un chiffre qui chute à 150 km à vitesse élevée. Commercialisée au prix de 12 000 euros (bonus écologique compris), la Bluecar peut également être louée au mois avec des forfaits incluant notamment tous les services d’Autolib’ (assistance 24h/24, etc.). Les possesseurs de Bluecar peuvent bénéficier du parc de 4 000 bornes de recharge du réseau Autolib’ en Ile-de-France, sur lequel ils ont la possibilité de réserver des places. Pratique pour être toujours sûr de pouvoir se garer en plein centre de Paris !
Plus d’informations sur le site de Bluecar  et  le site d’Autolib
eco-jonction mai 2013

Confortable et vert

Fabriqué à partir de 50% de matériaux recyclés, le siège X-Code du fabricant Dauphin ne contient aucun produit toxique tels que le chrome VI, le plomb ou le mercure. Par ailleurs, le tissu qui recouvre le dossier est produit en une seule phase de fabrication et sans déchets, ce qui permet d’économiser 30% de matériaux dès sa conception. Au-delà de ses qualités environnementales, le X-Code a été pensé pour offrir un maximum de confort à ses utilisateurs. Il dispose ainsi de nombreuses possibilités d’ajustement pour s’adapter à la morphologie de tous : réglage des accoudoirs (hauteur, profondeur, largeur), profondeur du siège, ajustement du support lombaire.
Plus d’informations sur le site du fabricant Dauphin.
eco-jonction mai 2013

Une championne de l’éco-responsabilité

Pour concevoir la solution d’impression Konica Minolta Hub 654, la marque Konica a été particulièrement attentive aux aspects environnementaux. Ainsi, le moulage des pièces intérieures et extérieures est réalisé à partir de plastique recyclé et les touches et le panel de contrôle contiennent du plastique à base de matière végétale. Par ailleurs, de nombreuses solutions logicielles permettent de réduire la consommation électrique et le gâchis de papiers. Ainsi, un autodiagnostic du système pendant une période de quatre semaines permet le paramétrage automatique des différents modes heure par heure en fonction de l’usage. Alors que l’impression est recto/verso par défaut, des outils de suivi offrent une surveillance précise de la consommation de papier et électrique. Par ailleurs, ce système d’impression dispose de la valeur TEC (consommation électrique typique) la plus basse du marché (6,17). Ce gain énergétique ne se fait pas au détriment de l’efficacité de l’impression : avec son écran tactile de 9 pouces et ses fonctions avancées de pli, ce Hub 654 s’affirme comme une solution professionnelle dédiée aux hauts volumes à la productivité élevée !
Plus d’informations sur le site du fabricant Konica.
eco-jonction mai 2013

Une solution de tri favorisant l’insertion

Filiale de papetier Paprec née du partenariat avec une entreprise d’insertion de travailleurs handicapés, La Corbeille Bleue gère la collecte et le traitement des papiers de bureaux générés par les entreprises et les collectivités. L’entreprise met à disposition des corbeilles de tri, collectées régulièrement. Un certificat de recyclage est remis à l’issue du service. Celui-ci peut être utilisé pour rendre compte des actions de développement durable mises en œuvre et recensées dans le cadre d’un rapport annuel de développement durable. Les différents kits de recyclage proposés s’adaptent aux grandes entreprises comme aux plus petites structures (moins de 50 personnes).
Plus d’informations sur ce service sur le site de Paprec.
eco-jonction mai 2013

 

Agenda

Les Journées Entreprise et Développement Durable
Les CCI de Paris – Ile-de-France accompagnent les PME-PMI dans la mise en œuvre du Développement Durable. Les Journées Entreprise et Développement Durable sont le rendez-vous des PME qui veulent s’informer et échanger sur les bonnes pratiques dans le domaine de l’écoconception, les achats durables, l’énergie et plus généralement l’engagement sociétal des entreprises. En 2012, les JEDD se dérouleront tout au long de l’année.
Tout le programme sur www.jedd.fr

 

18 juin 2013    Convention Assist Manager
Montrouge – Le Beffroi
Vous êtes assistant(e), assistant(e) de direction et vous avez mis en place un projet Eco-responsable dans votre entreprise ? Participez au Prix Assist Manager ! Ce Prix a pour vocation de valoriser vos compétences dans la gestion de projet. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 18 mai 2013. Le Prix Assist Manager sera décerné le 18 juin 2013 lors de la 4éme édition de la Convention Assist Manager. Le dossier de candidature et toutes les informations sont disponibles sur www.convention-assistmanager.fr

 

18 juin  2013   Salon Planète PME
Palais des Congrès de Paris – Porte Maillot
Le 18 juin 2013, les dirigeants d’entreprise et tous les partenaires qui interviennent dans l’écosystème des PME ont rendez-vous à Planète PME avec au programme :
Une exposition d’affaires avec des conférences, des ateliers pratiques, des rendez-vous d’affaires, des points information en présence d’experts…
Des opérations spéciales  : le forum de la formation professionnelle éducation et emploi, le Job Matching-VIE, le Business Quick Meeting, la Coupe de France des entrepreneurs…
Et de nouveaux événements créés en 2013 : la Soirée Networking pour favoriser la rencontre entre dirigeants de PME ; la Réunion des pays francophones, pour mieux appréhender ces nouveaux marchés ; les Sucess Stories pour suggérer les solutions qui fonctionnent et les pistes à suivre…
plus d’info : www.planetepme.org

 

3 – 6 décembre  2013   Pollutec Horizons 2013
Paris-Nord Villepinte
Pollutec Horizons, le salon des éco-technologies, de l’énergie et du développement durable se tiendra du 3 au 6 décembre 2013 à Paris-Nord Villepinte. Salon des éco-technologies, de l’énergie et du développement durable Pollutec Horizons est le rendez-vous de tous les acteurs de l’environnement et du développement durable. Pollutec Horizons rassemblera en un lieu unique tous les professionnels impliqués dans la croissance verte et présentera les dernières avancées réglementaires et techniques dans ces domaines. Cette année, ,Pollutec Horizons accueillera aussi deux manifestations phares : « Le CleanTech », colloques et ‘pitchs sessions’ axés cette année sur les smart grids et la ville intelligente ainsi que les « Green Business Meetings », rendez-vous d’affaires ciblés environnement, cleantech et énergie organisés par Enterprise Europe Network avec la CCI de RégionParis Ile-de-France.
plus d’info sur : www.pollutec.com

 

Abonnez-vous à la newsletter Eco-jonction en cliquant ici