Newsletter mai 2014

Eco-jonction : l’info innovation pour les entreprises      n°47     mai 2014

En 2014… eco-jonction fait évoluer son positionnement rédactionnel : il élargit son contenu éditorial du développement durable à l’innovation, moteur de croissance et de compétitivité pour les entreprises. Nouveaux produits, nouveaux services, nouveaux marchés… eco-jonction s’intéresse à toutes les nouvelles idées. eco-jonction informe les décisionnaires sur les approches et aspects de l’innovation : marketing, communication, gestion, production, distribution, développement durable, ainsi que sur les dispositifs d’aides existants pour développer les entreprises.

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Brèves

Les 10 principes de l’innovation selon Steve Jobs

Erik Qualman, l’auteur de l’ouvrage à succès Digital Leader, a récemment partagé sur son blog LinkedIn dix principes de vie et de leadership appris au contact de Steve Jobs, auprès duquel il a brièvement travaillé. L’entrepreneur est un inconditionnel de l’ex-patron d’Apple, au point qu’il le place au même niveau que les grands penseurs et leaders Gandhi, Rosa Parks ou Nelson Mandela. Parmi les leçons apprises auprès de Steve Jobs, Erik Qualman cite notamment la simplicité (l’iPod a été créé en suivant la recommandation de Steve Jobs de créer un lecteur mp3 sans boutons), le pouvoir du “non”, le fait de ne pas se fier à la majorité mais plutôt d’écouter son cœur, et la nécessité de travailler avec des équipes réduites.
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De l’optimisme pour les PME en 2014 ?

Pour 2014, les intentions d’investissement des dirigeants français s’élèvent à 90 milliards d’euros, d’après le dernier baromètre CapEx de GE Capital. Cette somme est en hausse de 41% par rapport à 2013. Les chefs d’entreprise français envisagent ainsi d’investir 76 000 euros en moyenne dans le courant de l’année. Si ce chiffre se positionne loin derrière les intentions allemandes (115 000 euros) ou polonaises (119 000 euros), il est supérieur à celles des Britanniques (70 000 euros) et des Italiens (53 000 euros) et laisse présager un élan dans la croissance des PME françaises. Pour plus de la moitié des entreprises interrogées (55%), ces investissements doivent permettre d’accroître l’efficacité et la productivité de leur entreprise, et notamment, pour 35% d’entre elles, d’augmenter la capacité de production pour répondre aux nouvelles commandes. Les investissements visent ainsi principalement les biens d’équipement (42,7 milliards) et les véhicules commerciaux (20,4 milliards d’euros).
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Un nouveau fonds de soutien pour les PME

La Banque publique d’investissement (Bpifrance) vient d’annoncer le lancement d’un nouveau fonds dédié aux “petits tickets”, une cible souvent mal couverte par les opérateurs privés. Dénommé France Investissement Régions 3, celui-ci est destiné à assurer des investissements de 150 000 à 500 000 euros. Quatre-vingts entreprises réalisant au moins deux millions d’euros de chiffre d’affaires pourraient être soutenues. Alimentée par les retours sur investissements réalisés par les fonds France Investissement Régions (FIR), cette troisième déclinaison du FIR pourra apporter son soutien à des projets industriels (60% des entreprises aidées via le FIR provenant du secteur industriel).
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Création d’une communauté française “Cradle to Cradle”

Connaissez-vous le concept de “Cradle to Cradle”, littéralement “du berceau au berceau” en français ? Il s’agit d’une philosophie de production visant à réaliser des produits sans générer de pollution et 100% recyclables, chaque produit fabriqué devant permettre à terme de réaliser un nouvel objet, sans générer de pollution. Une communauté française vient de se créer autour de ces principes, lancée notamment à l’initiative des sociétés de conseil Desso, Lateral Thinking Factory, EPEA Paris et Integral Vision, de la Fondation Nicolas Hulot, la Jeune Chambre économique française et le site FemininBio.com.
Plus d’informations sur www.c2ccommunity.org .
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Marketing

L’éco-conception, une démarche rentable

Si, en France, l’éco-conception reste à ce jour faiblement déployée, elle contribue pourtant à augmenter les ventes, réduire les coûts et valoriser l’image de l’entreprise : voilà les enseignements d’une étude réalisée en 2013 par le Pôle Éco-conception en France et l’Institut de développement de produits au Québec, en partenariat avec l’Ademe, auprès de 119 entreprises. Une façon de prouver par l’exemple, qu’au-delà du gain écologique évident, l’éco-conception est une démarche rentable, une solution “gagnant-gagnant” à la fois pour l’économie et l’environnement.

Ainsi, s’il est généralement perçu que la protection de l’environnement se fait au détriment de la rentabilité? de l’entreprise, ce n’est pas le cas avec l’e?co-conception. La marge be?ne?ficiaire des produits e?coconc?us est supérieure de 12% en moyenne, comparativement a? celle des produits conventionnels. Et, seuls 4% des répondants ont estimé que l’éco-conception avait eu un effet négatif sur les profits de l’entreprise, contre 45% les estimant au contraire positifs.

Par ailleurs, les retombées de l’éco-conception ne sont pas seulement financières. 86% des entreprises ont ainsi estimé avoir ainsi amélioré leur image. Cette démarche a également favorisé la motivation ou la fierté des employés pour 41% des répondants et d’améliorer la relation avec les clients (pour 36%). Enfin, pour un tiers (32%) des répondants, l’éco-conception a permis d’acquérir une plus grande capacité à développer de nouveaux produits, favorisant ainsi l’innovation.
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Portrait

2014, l’année des drones ?

Créé en 2008, Fly-n-Sense a été la première société autorisée à faire voler des drones en France. Après avoir levé un million d’euros l’an passé, ce fabricant bordelais de drones vient d’être racheté par le groupe Vivasanté. L’occasion de faire le point avec David Carcenat, responsable marketing de Fly-n-Sense, sur ce marché naissant en plein boom.

Le marché des drones est-il appelé à se développer de façon importante dans les années à venir ?
Historiquement, le secteur militaire utilise des drones depuis une trentaine d’années. Des fabricants se sont positionnés sur ce marché, notamment aux Etats-Unis et en Israël. Mais, depuis une dizaine d’années, la recherche et le développement des drones a permis de réduire leur taille et leur coût de production, ouvrant de nouvelles perspectives dans le domaine civil. Et, depuis deux ou trois ans, la technologie est tout à fait mature. La France a été la première à légiférer sur l’autorisation de l’utilisation de drones pour des opérations commerciales, ouvrant la voie à ce nouveau marché. Les clients ont ainsi commencé à se manifester d’eux-mêmes. Après une année 2013 qui correspondait davantage à une expérimentation pour le domaine civil, 2014 est annoncée comme l’année du déploiement du drone pour des usages commerciaux.

Quels sont les différents usages qu’une entreprise peut faire d’un drone ?
Avec Fly-n-Sense, nous nous concentrons principalement sur quatre secteurs.
Tout d’abord, la sécurité civile et privée. Nous avons ainsi fourni un drone aux pompiers des Landes, qui l’utilisent dans le cadre de la lutte contre les feux : en cas de feu de forêt, les pompiers peuvent d’abord envoyer un drone en reconnaissance pour planifier l’intervention. De même, l’exploitant de l’autoroute A63 utilise un drone pour programmer la réaction en cas d’accident ou de cogestion du trafic. Notre deuxième cible est le secteur industriel, où un drone peut notamment servir à inspecter des structures ou des réseaux pour organiser un chantier de réfection par exemple. D’autre part, nous proposons des solutions pour les agriculteurs, notamment dans le domaine viticole, pour détecter des maladies par exemple. Enfin, nous intervenons dans le secteur environnemental, en proposant une solution permettant d’analyser la pollution. Mais il existe de multiples autres applications pour les drones dans le secteur civil, dans l’industrie cinématographique par exemple ou l’exploration minière.

Quels types d’entreprises font appel à des drones aujourd’hui ? S’agit-il plutôt de gros groupes ? Les PME et TPE sont-elles également intéressés ?
Aujourd’hui, en France, on compte environ 30 constructeurs de drones et près de 300 opérateurs habilités à faire voler des drones. Selon l’usage qu’elle va faire de cet outil, une entreprise peut faire le choix d’acheter un drone, pour l’internaliser dans les frais de fonctionnement et l’amortir sur la fréquence d’utilisation. Si une société a besoin d’un drone de façon ponctuelle, elle fera plutôt appel à un opérateur pour en louer un. Aujourd’hui, les coûts sont très accessibles et tous types de sociétés, de la TPE aux gros groupes, peuvent faire appel à ce type d’outils !

Pourquoi pensez-vous que l’utilisation des drones va exploser dans les années à venir ?
Sur certaines opérations, l’utilisation d’un drone peut permettre de réaliser des économies par rapport à des organisations de travail existantes. Mais, au-delà du gain financier, cet outil peut également permettre de compléter des process déjà existants et de les améliorer : ainsi, un drone peut effectuer des opérations dans des zones contaminées (l’exemple le plus parlant est Fukushima par exemple), ainsi que dans des environnements dangereux ou difficilement accessibles.

Comment Fly-n-Sense souhaite se positionner vis-à-vis de ce marché prometteur ?
Notre objectif est de devenir leader sur nos quatre secteurs-clés. Nous développons une stratégie en France, en Europe et à l’international. Le fait que nous ayons rejoint en avril le groupe Vivasanté va nous permettre de nous développer rapidement et de structurer notre développement à l’international. Nous avons déjà des clients en Suisse et proposons des solutions de “drones pompiers” au Québec. Dans ce contexte, on peut imaginer que, dès l’année prochaine, nous puissions avoir des structures de distribution à l’étranger. La société compte aujourd’hui onze personnes mais nous comptons doubler l’effectif d’ici début 2015, en mettant l’accent sur le marketing, le commercial et l’opérationnel.

plus d’information : www.fly-n-sense.com
eco-jonction mai 2014

 

Etranger

Connaissez-vous les magasins d’emprunt ?

La consommation collaborative a encore de beaux jours devant elle : après le covoiturage, l’autopartage, le coworking ou encore le couchsurfing, voici les magasins d’emprunt. La première boutique d’emprunt, qui a ouvert ses portes à Berlin en juin 2012, a depuis fait des adeptes : 400 personnes sont adhérentes de ce magasin pas comme les autres.

Le principe : pour avoir le droit d’emprunter un objet au “Leila Borrowing Shop”, il suffit d’y en déposer un soi-même. Jeux, vaisselle, sacs de randonnée, outils de bricolage, bicyclettes et même unicycles : il est possible d’y louer tout ce qu’on peut trouver dans une maison. L’objet le plus populaire : la perceuse électrique.

Le propriétaire des lieux, Nikolai Wolfert, s’est lancé au lendemain des élections municipales allemandes de 2011. Déçu par la défaite des Verts, il a décidé d’entrer en politique à sa façon, en lançant une initiative au niveau local, au plus près de la population. Il travaille actuellement bénévolement et le loyer de la boutique est entièrement payé grâce à des dons.

Depuis son ouverture, le “Leila Borrowing Shop” a fait des émules : de nouveaux magasins d’emprunt ont vu le jour ou sont en cours de création dans plusieurs quartiers de Berlin, ainsi qu’à Kiel dans le Nord de l’Allemagne, et même à Vienne en Autriche ! A quand un magasin d’emprunts en France ?
eco-jonction mai 2014

 

Juridique

Europe : le Conseil adopte le nouveau règlement relatif aux gaz à effet de serre fluorés

Face aux impératifs de limitation du changement climatique, l’Union européenne élabore progressivement la réglementation afin de réduire les émissions de certains gaz à effet de serre fluorés (GESF).

Les obligations relatives à ces gaz à effet de serre se précisent, avec l’adoption par le Parlement européen le 12 mars dernier puis par le Conseil le 14 avril d’un nouveau règlement applicable à certains GESF, qui sera directement applicable à partir du 1er janvier 2015.

Ces obligations concernent essentiellement (i) les HFC, les PFC, le SF 6 et les mélanges contenant l’une au moins de ces substances et (ii) certains équipements, notamment de réfrigération, de climatisation et de protection contre l’incendie, en fonction de leur contenance en HFC.

Ce nouveau texte pose expressément le principe de l’interdiction du rejet intentionnel de GESF dans l’atmosphère « lorsque ce rejet n’est pas techniquement nécessaire pour l’usage prévu ».

Les principales dispositions
Le règlement impose une obligation de réparation des fuites dans les meilleurs délais, ainsi qu’une obligation de mise en œuvre de mesures préventives techniquement et économiquement réalisables, telles que des contrôles d’étanchéité des équipements et l’installation d’un système de détection des fuites.

S’il n’apporte pas de modification pour les personnels et entreprises déjà certifiés, le régime sera modifié pour les nouveaux certifiés (dans l’attente des nouveaux règlements d’exécution de ces dispositions par la Commission, les règlements d’exécution actuels restent en vigueur).

Le nouveau règlement élabore également les dispositifs de réduction et d’interdiction de mise sur le marché de produits et équipements, avec un système de quotas : système de déclaration (grandgfathering ou nouveaux entrants), allocation de quotas, réduction progressive du nombre de quotas alloués (avec certaines atténuations et exemptions).

Les obligations, notamment déclaratives, devront être anticipées pour s’assurer de la conformité des équipements à l’entrée en vigueur du règlement.

Cet article ne prétend pas à l’exhaustivité et a une valeur purement informative. Il ne remplace en aucun cas une analyse du règlement et / ou la consultation d’un spécialiste.

Vanessa Kurukgy – Avocat – eco-jonction mai 2014

 

Produits

Commerçants : utilisez votre téléphone portable comme terminal de paiement

La solution Payintouch permet de transformer son mobile en terminal de paiement en dehors de son magasin, sur un salon ou lors d’un déplacement. Ce système permet de connecter un terminal avec un téléphone portable ou une tablette (Apple ou Android) via Bluetooth. Il suffit ensuite de saisir le montant à payer sur son mobile, d’insérer la carte de paiement dans le terminal et d’inviter le client à saisir son code Pin. Le montant de la transaction est ensuite transmis sur votre code bancaire. La chaîne de paiement est entièrement sécurisée et les données bancaires sont transmises une seule fois via la certification PCI-DSS (standard de sécurité des données pour l’industrie de carte de paiement). Vendu 99 euros, ce terminal est disponible sur le site de Payintouch.
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Des lunettes pour faciliter le travail en entrepôt

Développées en partenariat avec l’Ecole Centrale de Lille, les lunettes connectées de Generix Group offrent une vision en réalité augmentée où informations virtuelles et monde réel peuvent se superposer. Destinées au personnel d’entrepôts afin de faciliter la logistique industrielle, celles-ci permettent notamment de guider les préparateurs de commande en entrepôt, en leur permettant de trouver le bon produit tout en gardant les mains libres. A terme, ces lunettes peuvent également permettre de gérer les process d’entrées et de sorties de stock, les inventaires ou encore le contrôle qualité. Plus d’informations sur le site de Generix Group.
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Une application pour détecter les risques de burn-out

Une start-up allemande commercialise Keela, une application mobile qui prévient les risques liés au stress au travail, en analysant la voix et le sommeil de son utilisateur. Les salariés peuvent ainsi auto-diagnostiquer leur état de fatigue professionnelle. Keela mesure la qualité du sommeil, grâce aux capteurs de mouvements des smartphones. Elle analyse aussi la coordination motrice, en relevant les fautes de frappe sur le clavier du mobile et en étudiant le timbre de la voix lors d’appels téléphoniques. Si un risque de burn-out est détecté, l’application alerte le salarié et lui fournit des conseils personnalisés, concernant l’hygiène du sommeil, la productivité, etc. Des données d’alerte sont également directement transmises à l’entreprise, pour permettre aux directeurs des ressources humaines d’ajuster leur stratégie de bien-être dans l’entreprise. Plus d’informations sur le site de la start-up Soma Analytics.
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Un système écologique pour lutter contre les moustiques

Une société française propose un système écologique de lutte contre les moustiques en plein-air. Ce dispositif, appelé BioBelt, s’appuie sur l’installation dans la zone concernée de “ceintures”, diffusant du CO2 et un leurre olfactif, afin de détourner les moustiques pour les attirer vers un filet au sein duquel ils seront piégés. Cette solution, qui permet de se protéger des moustiques sur une aire allant de quelques centaines à plusieurs milliers de mètres carrés, est inodore et totalement inoffensive pour l’environnement humain, animal et végétal. Alternative aux procédés de traitements chimiques, BioBelt a notamment été installé par de nombreux professionnels de l’hôtellerie/restauration du littoral méditerranéen, particulièrement victimes des moustiques pendant la période estivale. Plus d’informations sur le site MoustiqueSolutions.com.
eco-jonction mai 2014

 

Agenda

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Les Journées Entreprise et Développement Durable
Les CCI de Paris – Ile-de-France accompagnent les PME-PMI dans la mise en œuvre du Développement Durable. Les Journées Entreprise et Développement Durable sont le rendez-vous des PME qui veulent s’informer et échanger sur les bonnes pratiques dans le domaine de l’écoconception, les achats durables, l’énergie et plus généralement l’engagement sociétal des entreprises.
Tout le programme sur www.jedd.fr

 

11-12  juin  2014    Salon ENVIRONORD
Lille – Grand Palais
Pendant 2 jours, le salon ENVIRONORD, le rendez-vous environnement des entreprises, industriels et collectivités permettra de s’informer sur les solutions concrètes concernant les problématiques environnementales actuelles. Le salon sera réparti en 6 pôles d’expertises : déchets-recyclage, pollution des sols, construction, énergie, air/bruit, conseil.
Plus d’informations : www.salon-environord.com

 

19 juin 2014   Salon Planète PME
Palais des Congrès de Paris – Porte Maillot
L’édition 2014 du Salon Planète PME s’intéressera aux thématiques qui concernent les entreprises : croissance responsable, formation et emploi, nouveaux modes de financement, politique d’innovation, levier de l’exportation… Planète PME permettra aux participants de rencontrer des dirigeants d’entreprises, des partenaires, des clients, des fournisseurs, des investisseurs ou des partenaires financiers et d’obtenir des réponses concrètes aux problématiques rencontrées dans leurs activités.
Plus d’informations : www.planetepme.org

 

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