newsletter mars 2012

Eco-jonction : la newsletter verte des entreprises     n°27 mars 2012

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Eco-jonction vous apporte des informations pratiques sur l’impact du développement durable dans la gestion de votre activité.

 

Brèves

Un réseau pour les entreprises responsables du Nord

Rassemblant plus de 200 sociétés, de la PME au grand groupe, le Réseau Alliances accompagne les entreprises dans leur démarche de Responsabilité sociale des entreprises (RSE) via des rencontres régulières pour aborder des sujets pratiques liés à ces questions. Implantée dans le Nord, cette association est également l’organisatrice du World Forum Lille, un forum mondial de l’économie responsable organisé tous les ans au mois de novembre. Au programme du Réseau Alliances dans les prochaines semaines : un quatrième Forum performance diversité centré sur l’emploi, organisé à l’Hôtel de ville de Lille le 18 avril ; et une formation en marketing stratégique durable de trois jours à partir du 21 mai à Marcq-en-Baroeul.
Plus d’informations sur www.reseau-alliances.org
eco-jonction mars 2012

 

Un CD-Rom pour un bureau plus éco-responsable

L’Ademe a lancé un CD-Rom à destination des entreprises pour les aider à évaluer la situation environnementale de leurs bureaux. De l’organisation de la démarche, à la sensibilisation des salariés en passant par des exemples concrets d’actions et un kit de communication, ce guide complet et pratique détaille toutes les étapes pour s’engager dans une démarche éco-responsable. Commercialisé au prix de 80 euros, ce CD-Rom peut être commandé sur le site www.bureau-ecoresponsable.com
eco-jonction mars 2012

 

Quelle est l’entreprise la plus irresponsable de la planète ?

Le géant minier brésilien Vale vient de recevoir la distinction de l’entreprise la plus « irrespectueuse de l’environnement et des droits humains » dans le cadre du prix du public des Public Eye Awards décernés par La Déclaration de Berne et Greenpeace. En cause ? Des violations répétées des droits humaines et une surexploitation de la nature. La deuxième plus grosse entreprise minière au monde est également en train de construire un barrage en Amazonie qui pourrait troubler l’équilibre de la faune et de la flore et forcer 40 000 personnes à quitter leurs terres sans compensation. Le jury a, lui, distingué la banque Barclays pour son activité de spéculation sur les produits alimentaires, qui affiche la plus grande croissance du secteur. Cette activité a fait grimper le prix des produits alimentaires aux dépens des plus pauvres.
eco-jonction mars 2012

 

Un guide pour mieux comprendre le jargon éco-responsable

Durable, responsable, bio, naturel, biodégradable : il est parfois difficile de s’y retrouver dans tout le jargon des termes désignant des pratiques éco-responsables. Pour aider les entreprises et les particuliers à y voir plus clair, le Conseil national de la consommation vient de publier un Guide pratique des allégations environnementales. Cette nouvelle édition s’enrichit de huit nouvelles thématiques : « compostable », « conformité à la réglementation », « éco », « éco-conçu », « écologique », « écotoxicité réduite », « recyclable » et « renouvelable ». Ce guide peut être téléchargé librement à l’adresse http://www.economie.gouv.fr/files/guide_allegations_31janv.pdf
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Marketing

Etes-vous un Créateur de Case ?

(Episode 1/2)

Par tradition « faire bien », par motivation « bien faire»
Dans notre métier ou fonction, nous avons durement acquis nos codes et nos manières de faire ou de penser par l’enseignement que nous avons reçu, par les exigences de notre activité, ou par le fruit de la maturation de notre expérience et de celle de milliers d’hommes.
Nous nous appliquons donc à suivre ces raisonnements, à travailler dans le respect de ce précieux savoir, dans le désir profond de bien faire et faire bien.

Et par nécessité « faire face »
Cependant, aujourd’hui, avoir avec des connaissances et de l’expérience ne suffit plus : c’est nécessaire, mais pourtant tout à fait insuffisant. En effet, autour de nous, tout est entrain de se transformer à une vitesse accélérée.
Car après avoir appris « faire bien » et à « bien faire », nous devons apprendre à « faire face » aux vrais changements qui se produisent sous nos yeux.

Les nouveaux maîtres
Aujourd’hui, même si nous en avons toujours l’illusion, on ne nous demande plus notre avis. Les conséquences de nos gaspillages et de nos pollutions additionnées aux difficultés sociales croissantes ont pris le pouvoir sur nous, et ce sont ces deux enjeux majeurs, simultanés et inédits dans l’histoire de l’humanité, qui nous imposent leurs dictats. Nous ne pourrons plus y échapper.

Résoudre les conséquences de nos pollutions
Indépendamment du changement climatique, qui en soi, est déjà un casse-tête infernal, nous allons en plus devoir trouver des solutions aux pollutions de l’air, du sol, de l’eau.

Faire de la place à 9 milliards
Si nous ne trouvons pas des réponses rapidement, nous aurons, c’est à craindre, des révoltes, des guerres civiles, des guerres tout court. Déjà chez nous, en France, un tiers de la population s’en sort bien, un tiers survit péniblement, et un tiers ne s’en sort pas du tout, et le tiers du milieu semble glisser vers le bas.

Apprendre à se partager la rareté
Et nous allons devoir faire plus, avec moins : nous avons presque tout épuisé, les sols, l’eau, les énergies fossiles, les métaux, bref, toutes les matières premières. Toutes les matières premières ? Non, une seule est toujours aussi abondante : notre imagination, source inespéré de tous les possibles.

L’économie, la seule chose qui tient encore le monde debout
Notre monde si beau, se lézarde de partout. Il n’y a plus que l’économie qui lui tient encore la tête hors de l’eau. Si l’économie s’effondre, tout s’effondre. Nous devons donc sauvegarder ce ciment précieux, mais en le rénovant rapidement.

Passer à l’économie partenariale
La « seule » création de valeurs actionnariale n’est plus acceptable. Il nous faut « en plus », créer de la valeur sociétale, afin tous ensemble, chacun avec ses moyens, de préserver notre société, notre bien commun, ce trésor que nous nous partageons. Cette nouvelle voie s’appelle l’économie partenariale.

PME – PMI, nos super héros !
Nous, les « petites » entreprises, nous avons des atouts extraordinaires pour nous adapter : nous avons un actionnariat de proximité (en général familial) qui permet la vision long terme, nous avons l’agilité, nous sommes habitués à trouver des solutions astucieuses et innovantes, parce que nous n’avons pas les moyens de nous offrir les solutions des grands groupes. Créer des cases, c’est notre quotidien, il nous suffit juste de changer notre fusil d’épaule, et tout ira bien.
Karin Boras – eco-jonction mars 2012

 

Portrait

Des produits d’entretien biodégradables à créer soi-même

Et si on changeait nos habitudes en termes de nettoyage en remplaçant nos produits d’entretien par un peu d’eau, de sel et d’électricité ? Le concept peut paraître à première vue aussi farfelu que peu efficace. Il s’agit pourtant des trois ingrédients à la base des produits proposés par Cleanea. La compagnie commercialise une machine qui permet de créer, via un système d’électrolyse, ses propres solutions écologiques de nettoyage, tout aussi efficaces que les produits chimiques professionnels. Rencontre avec Jean-Christophe Pruvost, le fondateur de la société.

Comment est née l’idée de créer cette machine ?
Le système d’électrolyse existe depuis de nombreuses années mais la technologie n’était pas encore mure. Un ami m’a parlé d’une nouvelle technique qui permettait de créer des produits détergents et nettoyants. Nous avons par la suite créé la société en mars 2009 et fait deux ans de recherche et développement avant de lancer notre machine sur le marché. Celle-ci permet de fabriquer deux produits : une solution rouge, bactéricide, qui désinfecte, entretient et nettoie notamment l’inox et l’émail ; et une solution bleue, destinée au dégraissage, au nettoyage et à l’entretien des sols, moquettes, meubles et équipements de cuisine. Celles-ci sont polyvalentes et permettent de nettoyer 80 à 90% des surfaces des bâtiments industriels.

Quels sont les avantages écologiques de ces produits ?
Actuellement, les entreprises achètent des centaines de flacons de détergents et les stockent. Ici, les détergents étant créés sur place, aucun rejet de CO2 n’est généré pour assurer leur transport et un même contenant peut être réutilisé. Par ailleurs, les solutions sont biodégradables et ne sont pas nocives pour pour le personnel qui l’utilise, ce qui signifie qu’il n’est pas obligé de porter des gants ou des masques pour s’en servir et ne développera pas d’allergie. Mais surtout, et nous n’aurions pas le succès que nous avons aujourd’hui si ce n’était pas le cas, nos détergents sont tout aussi efficaces que les produits chimiques utilisés habituellement. Leur efficacité a été reconnue par plusieurs normes bactériologiques (EN1040, EN 1276 et EN1275). Et, sur le plan sociétal, toutes nos machines sont produites en France et issues d’une technologie développée en France.

Quels sont les premiers retours des ventes réalisées cette année ?
Ils sont bons ! Nos machines sont utilisées pour nettoyer les locaux de la BNP, Axa, Sodexho, l’immeuble de TF1, le technocentre de Renault… Nous avons commercialisé une quarantaine de machines pendant cette première année en France et en Suisse et prévoyons d’en vendre 100 à 200 en 2012.

Est-ce l’aspect environnemental qui séduit vos clients ?
Il y a tout d’abord un aspect économique. Notre machine représentant un investissement important à l’achat (13 700 euros), celle-ci ne va permettre à nos clients de faire des économies sur leurs frais de produits de nettoyage qu’à partir du moment où ils disposent d’une surface de plus de 15 000 mètres carrés à nettoyer. Dans le cas d’un hôtel ou d’un hôpital, cela représente 100 lits ou chambres. Dans ce cas-là, la machine est rentabilisée en un an et les frais deviennent presque nuls par la suite, quand ils représentaient auparavant entre 400 et 500 euros par mois pour l’achat de produits nettoyants. Mais, l’aspect développement durable est un vrai plus. Le nettoyage a une mauvaise image. Les sociétés de service spécialisées du secteur achètent nos machines et en font un vrai argument de vente. Les compagnies avec lesquelles elles travaillent sont engagées dans des démarches écologiques et apprécient de pouvoir étendre cette démarche à l’entretien de leurs bâtiments. Le développement durable imprègne toutes les strates de la société et de l’économie, et tout particulièrement les services généraux des entreprises.

Quels sont vos projets pour les mois à venir ?
Maintenant que le système est au point, nous souhaiterions décliner notre concept avec plusieurs types de machines. Par ailleurs, nous voulons nous développer à l’international. Nous avons déjà une unité en Suisse et nous avons des pistes pour nous étendre à Singapour, en Amérique latine et dans d’autres pays d’Europe. L’accueil est très favorable, notamment dans les pays émergents. Ils sont très sensibles à la dimension écologique et cherchent à intégrer tout de suite cet aspect dans le développement de leur économie et de leur industrie.
www.cleanea.com
eco-jonction mars 2012

 

Gestion

Installer des panneaux photovoltaïques

Si le recours au solaire comme source d’énergie pour les bâtiments industriels reste encore marginal, la filière se développe rapidement en France. Alors que le Grenelle de l’environnement préconisait une puissance cumulée installée de 1 100 MW fin 2012, l’ensemble des projets déposés représentaient déjà 6 000 MW en 2011. Etes-vous prêts, vous aussi, à sauter le pas ? Commencez par estimer si votre site est adapté pour l’installation de panneaux solaires.

Avant de vous lancer, il sera nécessaire avant tout d’estimer la consommation d’électricité du bâtiment que vous souhaitez équiper. Attention : veillez à obtenir une estimation de votre consommation précise, idéalement mensuelle ou trimestrielle, et non annuelle, afin de vous assurer que la saisonnalité de l’ensoleillement correspond bien à celle de votre consommation électrique.

Estimer votre production
Par ailleurs, tous les sites ne sont pas adaptés à l’installation de panneaux photovoltaïques. Les régions ensoleillées, comme le Sud de la France, assurent de meilleures conditions. D’autres contraintes sont à prendre en compte pour estimer vos capacités de production :

- l’orientation des panneaux : idéalement, vos panneaux doivent faire face au Sud. Un écart de quelques dizaines de degrés est acceptable, mais au détriment du rendement de vos panneaux (70% à 45°, 50% à 30°) ;

- l’inclinaison des panneaux : la pente de toit idéale correspond à la latitude du lieu (entre 41° au Sud et 51° au Nord). Comme pour l’orientation, un écart est acceptable mais aura une influence sur les performances ;

- la surface disponible : en l’état actuel de la technologie, un projet s’avère rentable à partir d’une surface occupée de 400 m2 ;

- la saleté : les cellules photovoltaïques produisent moins lorsqu’elles sont sales. Si vous envisagez d’installer des panneaux près d’une route très fréquentée ou d’un bâtiment industriel dont l’activité génère beaucoup de poussières et de particules, vous devrez veiller à nettoyer vos cellules plusieurs fois par an pour qu’elles conservent toute leur capacité de production ;

- l’ombre : le pire ennemi des cellules photovoltaïques est l’ombre. Il suffit qu’une seule cellule du panneau soit ombragée pour que la capacité de production du panneau devienne quasiment nulle. Vous devrez donc vous assurer qu’aucun arbre ou bâtiment ne pourra venir priver de soleil votre installation pendant la journée.

Pour faire une première estimation de la puissance que vous pouvez espérer produire via vos panneaux solaires, référez-vous à la dernière page du guide « Suivre sa production – Comment s’assurer du bon fonctionnement d’un système photovoltaïque » édité par www.photovoltaique.info (http://www.photovoltaique.info/IMG/pdf/suivre_sa_production_v090618Hespul.pdf) ou consultez la carte interactive disponible sur leur site (http://www.photovoltaique.info/Carte-interactive-de-productible.html).

Pour aller plus loin : consultez le guide gratuit « Le solaire photovoltaïque pour les entreprises, quelle rentabilité ? » édité par GreenVivo : http://www.greenvivo.com/fr/guide.download/le-solaire-photovoltaique-pour-les-entreprises-quelle-rentabilite_10
eco-jonction mars 2012

 

Juridique

Nouveaux registres déchets

Les exploitants des établissements produisant ou expédiant des déchets, les collecteurs, les transporteurs, les négociants et les exploitants des installations de transit, de regroupement ou de traitement de déchets tiennent à jour un registre chronologique de la production, de l’expédition, de la réception et du traitement de ces déchets. Sont également concernés les exploitants des installations de valorisation classées au titre de la loi sur l’eau et de la loi ICPE qui traitent des substances ou objets qui sont des déchets afin qu’ils cessent d’être des déchets.
Ces registres doivent être conservés pendant au moins trois ans.

L’arrêté du 29 février 2012 (JO du 9 mars) fixe le contenu des registres déchets, qui sont mentionnés aux articles R. 541-43 et R. 541-46 du code de l’environnement. Les installations de valorisation de déchets tiennent un registre chronologique des substances ou objets ayant cessé d’être des déchets qui contient la date du traitement du déchet, la nature et la quantité du déchet traité, la date d’expédition de ces substances ou objets, le nom et l’adresse de la personne a qui a pris possession de ces substances ou objets ayant cessé d’être des déchets et la référence de l’acte administratif ayant fixé les critères de sortie du statut de déchet.

L’arrêté du 7 mai 2005 fixant le contenu des registres mentionnés à l’article R. 541-43 du code de l’environnement est abrogé.
Echéance : Entrée en vigueur le 1er juillet 2012.
ACFCI – eco-jonction mars 2012

 

Etranger

Des Espagnols inventent une voiture électrique… pliable

Imaginez une petite voiture électrique, qui pourrait entièrement se replier sur elle-même jusqu’à devenir plus petite qu’une Smart pour se stationner dans des espaces réduits. Non, il ne s’agit pas là d’une invention tout droit sortie d’un mauvais film de science-fiction mais du prototype de ce qui sera peut-être la voiture urbaine de demain.

« Hiriko », qui signifie « urbain » en basque, est le nom donné à une petite voiture électrique à deux places, pliable à l’image d’une poussette pour enfants pour pouvoir se stationner facilement en ville. Cette idée folle, imaginée par le laboratoire MIT de l’Université de Boston, est devenue réalité grâce à un consortium de sept entreprises basques espagnoles réunies sous le nom Hiriko Driving Mobility. Elles viennent de dévoiler un prototype de cette voiture destinée à la circulation en ville.

Pour prendre moins de place dans un parking, son châssis se relève jusqu’à réduire la taille de la voiture à 1,5 mètre de longueur. Les roues, à l’intérieur desquelles sont cachées le moteur, sont toutes les quatre mobiles, ce qui offre à cette voiture une grande maniabilité et la possibilité d’effectuer des rotations à 360°. Sa batterie, proposée à la location, lui offre une autonomie de 120 km en ville.

Commercialisée à un prix modeste (12 500 euros pour les particuliers), Hiriko pourrait bien envahir les rues européennes dès 2013. La production devrait en effet commencer dès mi-2013 au Pays basque espagnol. Par ailleurs, le consortium s’engage à construire des usines de production à proximité de toutes les municipalités qui désireraient acquérir un parc d’Hiriko. Des discussions seraient ainsi en cours dans plusieurs villes, dont Berlin, Barcelone, San Francisco, Hong-Kong et même les îles Galapagos, qui envisagent de faire bâtir des usines pour produire le véhicule dès 2013.
eco-jonction mars 2012

 

Produits

Des couvertures de reliure certifiées FSC

Le fabricant de produits de bureau Fellowes vient d’étendre sa gamme de produits certifiés Forest Stewardship Council (FSC) en lançant une nouvelle gamme de 22 couvertures de reliure 100 % recyclées et fabriquées à partir de sources mixtes FSC. Les couvertures sont disponibles aux formats A3 et A4 dans une large palette de couleurs.
Plus d’informations sur www.fellowes.com/fr
eco-jonction mars 2012

 

Des enveloppes certifiées carbone neutre

La Couronne propose une gamme d’enveloppes offrant un impact carbone neutre. Ainsi, pour chaque enveloppe fabriquée dans ses usines, La Couronne calcule la quantité précise de CO2 dégagée. Les émissions de CO2 de l’enveloppe (papier et sa transformation) sont intégralement compensées via un programme de reforestation en Tanzanie.
Plus d’informations sur www.enveloppeslacouronne.fr/enveloppes_pochettes_carbone_neutre.html
eco-jonction mars 2012

 

Des produits verts à petit prix

Désireux de prouver que vert ne rime pas nécessairement avec plus cher, le fournituriste en ligne Welcome Office vient de lancer une vague de promotions à -20% sur plus de 200 produits de bureau écologiques. De la ramette de papier à la colle en passant par les crayons, les classeurs et les enveloppes, toutes les fournitures du quotidien peuvent être acquises à petit prix.
Plus d’informations sur www.welcomeoffice.com/Offers/ProductsInGamme.aspx?GammeOpeId=93
eco-jonction mars 2012

 

Recycler… des cordes de guitare

La filière du recyclage s’organise et, aujourd’hui, tout (ou presque) se recycle. Après le papier, le verre, les piles, les ordinateurs et les téléphones portables… ce sont les cordes de guitare qui disposent désormais d’une solution de recyclage ! L’association Music Solidarity, créée par des passionnés de musique, vient ainsi d’installer des points de collecte dans les magasins de musique et studios de plusieurs grandes villes françaises, dont Paris, Bordeaux, Grenoble et Lyon. La majorité des cordes de guitare sont notamment composées de nickel, un minerai dont l’extraction provoque une dégradation des forêts et des écosystèmes et dont les réserves mondiales sont estimées à 60 ans. Par ailleurs, Music Solidarity collecte également les cymbales cassées.
Plus d’informations sur www.musicsolidarity.com.
eco-jonction mars 2012

 

Agenda

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avril 2012                     Mastère Spécialisé « Management Qualité Sécurité Environnement et Développement Durable »

Le Mastère Spécialisé « Management Qualité Sécurité Environnement et Développement Durable » proposé par MINES ParisTech (École des Mines de Paris) et Cegos ouvre sa 5ème promotion en avril 2012. Ce cursus permet d’acquérir l’expertise indispensable pour construire, animer et déployer une démarche QSE-DD dans toute l’entreprise. Vous pouvez encore demander un dossier d’inscription !
Renseignements et inscription :   Fanny Armelin  01 55 00 99 11   farmelin@cegos.fr
plus d’info cliquez ici

 

27-29 mars 2012   Salon MCO
Paris – Porte de Versailles
En 2012, MCO Marques Cadeaux Objets se tourne vers de nouvelles perspectives !
Venez vivre une véritable expérience shopping les 27, 28 & 29 mars prochains.
Objet et textile publicitaire, Cadeaux d’affaires, Incentive ou Prime : venez trouver le cadeau idéal pour conquérir de nouveaux clients ou fidéliser vos collaborateurs.
Infos et commande de badge sur www.salonmco.com

 

28 et 29 mars 2012   Salon PRODURABLE
Paris – Palais des Congrès
PRODURABLE, Le salon des Professionnels pour le Développement Durable et la RSE, 28 et 29 mars 2012, (5ème édition) au Palais des Congrès, Porte Maillot à Paris.
Les meilleures pratiques, les solutions RSE, et les experts de l’économie durable sont réunis pour une mise en œuvre concrète et généralisé, pour tous les acteurs (de la TPE au Grand Compte) et dans tous les métiers (Secteur Privé / Public). 2 jours de rencontres & débats pour faire du Développement Durable un véritable levier de création de valeur.
- intégrer les enjeux du développement durable et de la RSE à votre métier
- passer du pourquoi au comment et avec qui .
Inscription à partir du 15 janvier 2012 .
www.produrable.com

 

28 et 29 mars 2012      PRODURABLE     CONGRES « RSE & LEADERSHIP » Think Global !
Paris – Palais des Congrès (Porte Maillot)
2 journées de prospective, de stratégie, et de témoignages internationaux autour de la transition vers une économie verte et vertueuse .
Inscription à partir du 15 janvier 2012 .
plus d’info en cliquant ici

 

24 mai 2012 Convention Assist Manager
Paris – Bourse de Commerce
Vous êtes assistant(e), assistant(e) de direction et vous avez mis en place un projet Eco-responsable dans votre entreprise ? Participez au Prix Assist Manager ! Ce Prix a pour vocation de valoriser vos compétences dans la gestion de projet. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 19 avril 2012, jour de la Fête des secrétaires et assistantes. Les prix seront décernés le 24 mai 2012 lors de la 3éme édition de la Convention Assist Manager. Le dossier de candidature et toutes les informations sont disponibles sur www.convention-assistmanager.fr

 

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