Newsletter mars 2015

Eco-jonction : l’info innovation pour les entreprises    n°55      mars 2015

Nouveaux produits, nouveaux services, nouveaux marchés… Eco-jonction s’intéresse à toutes les nouvelles idées
et informe les décisionnaires sur les approches et aspects de l’innovation : marketing, communication, gestion, production, développement durable, ainsi que sur les dispositifs d’aides existants pour développer les entreprises.

Pour recevoir la newsletter tous les mois, abonnez-vous en cliquant ici

 

Brèves

Les 10 technologies à suivre en 2015, selon le MIT

Chaque année, le magazine MIT Technology Review distingue les dix technologies de rupture qui vont marquer l’année à venir.

En 2015, il faudra ainsi s’intéresser au projet Magic Leap, qui donne une nouvelle dimension à la réalité virtuelle, et au projet de recherche sur la nano-architecture, développé par des scientifiques du California Institute of Technology et qui permet de créer des structures beaucoup plus résistantes et légères à la fois. General Motors pourrait, lui, commercialiser dès 2017 une nouvelle génération des véhicules communiquant entre eux et permettant notamment de mieux réguler le trafic et d’augmenter la sécurité de l’automobiliste.

Du côté des géants d’Internet, Google souhaite, avec son projet Loon, déployer des ballons stratosphériques pour offrir un accès Internet au monde entier ; et Apple veut transformer son smartphone en carte bancaire, avec son système de paiement sans contact sécurisée Apple Pay.

Plusieurs technologies vont révolutionner le secteur de la santé : des recherches de l’université de Hong-Kong pourraient aboutir au remplacement des biopsies par une simple prise de sang pour la détection précoce de certains cancers ; la création de cellules artificielles de cerveau en laboratoire aux Etats-Unis apporte de l’espoir pour l’étude des pathologies mentales ; et le partage et la comparaison automatique via Internet des génomes de personnes malades pourrait faciliter la détection de maladies rares.

Enfin, le MIT a également mis en avant une solution de désalinisation de l’eau de mer développée par l’entreprise israélienne IDE technologies et le développement d’un riz génétiquement modifié au rendement plus important.

Plus d’information en cliquant ici
eco-jonction mars 2015

Le marché du bio toujours en hausse

Selon des chiffres de l’Agence bio publiés en février, la demande française en produits issus de l’agriculture biologique a continué de croître en 2014. En 2014, prés de 9 Français sur 10 en ont consommé au moins occasionnellement et 6 sur 10 ont consommé au moins un produit bio par mois (contre 1 sur 2 en 2013). Le bio fait désormais partie des habitudes des Français, qui ne sont plus que 12% à déclarer ne jamais en consommer, alors qu’ils étaient 46% en 2003. Cette tendance est confirmée par les premières estimations du marche? des produits bio qui devrait atteindre 5 milliards d’euros en 2014, soit une croissance globale estimée à 10%.
Plus d’information en cliquant ici
eco-jonction mars 2015

Formez-vous en ligne à l’éco-conception !

L’institut Arts & Métiers de Chambéry vient de lancer un MOOC (cours en ligne ouvert à tous) dédié à l’éco-conception. Celui-ci permet d’accéder gratuitement à des cours, des quizz et des activités de mise en pratique. Les participants pourront acquérir les bases théoriques pour se lancer dans cette démarche et apprendre à manipuler quelques outils simples pour déterminer l’impact environnemental d’un produit. Trois parcours (découverte, individuel et professionnel par équipe) sont proposés pour cette formation durant cinq semaines (sept semaines pour les parcours par équipe). Les inscriptions à ce cours devront être réalisées avant le 4 avril.
Plus d’information sur le site de France Université Numérique.
eco-jonction mars 2015

Une plate-forme de solutions RSE et Développement Durable

Le numérique au service de la croissance verte, bien communiquer sur ses actions et résultats RSE,les outils à déployer pour réussir à atteindre ses objectifs développement durable, l’efficacité énergétique….Pour répondre à ces questions, et à bien d’autres, la huitième édition du Salon Produrable se déroulera les 31 mars et 1er avril au Palais des Congrés de Paris. La vocation du Salon : proposer des solutions pour passer de la stratégie à l’action, avec les meilleurs experts RSE et Développement Durable, des conférences plénières mais aussi des ateliers pour expliquer et promouvoir les bonnes pratiques, développer son business et valoriser l’image de son entreprise.
Plus d’information sur le site de www.produrable.com
eco-jonction mars 2015

 

Portrait

Un désherbant français d’origine naturelle à la conquête du monde

L’entreprise girondine Jade International vient de lancer la commercialisation de Beloukha, le premier produit naturel de biocontrôle d’origine végétale dans le monde agricole. Une solution qui arrive à point nommé, alors que les désherbants issus de la chimie de synthèse seront interdits en France dans les espaces verts gérés par les collectivités dès 2016. Rencontre avec Alain Chemin, directeur général de Jade.

Qu’est-ce qui distingue Beloukha des désherbants existants ?
Beloukha est un désherbant réalisé à partir d’huile de colza. La matière active est extraite par un procédé mécanique, ce qui signifie que nous n’utilisons pas du tout la chimie de synthèse, ce qui fait de Beloukha le premier produit de biocontrôle désherbant d’origine naturelle au monde. Celui-ci est biodégradable en deux jours dans le sol, sans aucuns résidus dans la plante ou dans l’eau et sans aucun risque pour la faune. Ses résultats sont visibles dès deux à trois heures après application. Par ailleurs, Beloukha a un effet défanant, ce qui signifie qu’il ne tue pas la plante ciblée ; celle-ci recommence à pousser trois semaines après l’application du produit. Celui-ci peut avoir de nombreux usages possibles : dans la viticulture tout d’abord, mais aussi la gestion des espaces verts, les cultures maraîchères et les jardins amateurs.

Nous avons obtenu les autorisations de mise sur le marché pour la France mi-janvier et sommes désormais en phase de pré-commercialisation pour le secteur de la viticulture. Et nous faisons appel à un distributeur pour commercialiser nos solutions auprès des collectivités pour la gestion de leurs espaces verts.

Quels sont les premiers retours ?
Ils sont très positifs ! Même si notre produit est encore plus cher que ses équivalents issus de la chimie de synthèse, nous sommes portés par les évolutions législatives. Le développement de la protection intégrée des cultures, moins consommatrice en chimie de synthèse et en énergie, plus respectueuse des éco-systèmes, est l’axe majeur développé dans les économies occidentales, notamment en Europe, pour répondre à ces nouveaux enjeux. Dès 2016, l’utilisation de produits phytosanitaires sera interdite en France dans les espaces verts gérés par les collectivités.

Il existe peu de solutions alternatives à ce jour… Et celles qui existent sont très consommatrices en temps et donc en main d’œuvre. Si notre solution a un coût équivalent à une solution alternative matérielle de travail du sol, elle offre un vrai gain de temps. Une grande propriété du Médoc vient ainsi de réaliser une commande pour traiter 60 hectares. Si l’économie en temps et en main d’œuvre a été un argument, celle-ci préfère utiliser un désherbant d’origine naturelle pour son image…

Il s’agit encore pour l’instant d’un produit haut de gamme mais de nouvelles formulations sont en développement afin de réduire les coûts dans les années à venir.

Quelles sont vos perspectives de développement ?
Dès l’an prochain, nous allons proposer notre solution pour les secteurs de l’arboriculture et du maraîchage. Et nous prévoyons de lancer une déclinaison pour les particuliers, à destination des jardiniers amateurs, en 2017.

Par ailleurs, nous devrions obtenir une homologation de Beloukha pour le marché européen pour une commercialisation en 2016/2017 et travaillons sur le développement d’autres grands marchés mondiaux, comme les Etats-Unis, le Japon, l’Afrique du Sud et la zone Pacifique (Australie et Nouvelle-Zélande).

Plus d’information en cliquant ici
eco-jonction mars 2015

 

Etranger

Un parking devient la première ferme “verticale” au monde

C’est une ferme d’un genre nouveau que la petite ville américaine de Jackson, située dans le Wyoming, s’apprête à accueillir. Depuis le mois de décembre, des travaux ont été entamés pour construire une ferme verticale bâtie sur trois étages le long d’un parking de la ville.

En développant une installation en étages et en s’appuyant sur les techniques de la culture hydroponique, cette ferme serait capable de produire plus de 16 tonnes de pousses vertes, près de 2 000 kg d’herbes aromatiques et environ 20 tonnes de tomates. D’après ses créateurs, ces 4000 mètres carrés de cultures permettraient de produire les mêmes quantités qu’un champ traditionnel de 2 hectares, et ce, avec un impact réduit sur l’environnement. La culture hydroponique utiliserait en effet 90% d’eau en moins que l’agriculture traditionnelle. Par ailleurs, cette méthode permettrait aux plantes de se développer 30% plus vite. Et aucun pesticide ou herbicide chimique reconnu comme étant dangereux pour l’environnement ne sera utilisé pour faire pousser les plantes.

L’initiative a été lancée par Vertical Harvest, une entreprise qui espère donner un souffle nouveau à l’économie locale en proposant une solution pour produire localement des produits agricoles 365 jours par an. Actuellement, l’hiver particulièrement long et rude du Wyoming rend quasiment impossible les cultures tout au long de l’année et la ville est forcée d’importer des fruits et des légumes d’autres Etats américains et d’autres pays.
eco-jonction mars 2015

 

Tendances

Quelles seront les tendances de la consommation responsable pour 2015 ?

Pour la quatrième année consécutive, l’Observatoire de la consommation responsable Mes Courses pour la Planète a publié son étude « Tendances durables de la consommation responsable ». L’édition 2015 met en avant seize tendances de la consommation responsable qui devraient marquer l’année, rassemblées autour de trois thèmes-clefs : réduire, réutiliser et recycler. Voici trois tendances marquantes pour les mois à venir :

“La vie share” ou l’économie du partage boostée par la crise et le digital. Le partage des biens existants et la mise en avant de la valeur d’usage des objets n’ont jamais été aussi affirmés qu’en cette période de tension sur le pouvoir d’achat. Sur le seul été 2014, Blablacar aura ainsi transporté 1,2 million de personnes… soit l’équivalent de 4 000 TGV ! Ces pratiques écologiques et créatrices de lien social local ne sont certes pas totalement nouvelles. Mais le phénomène est amplifié par les outils digitaux et les initiatives se multiplient.

“L’innovation frugale” ou la fin de la sophistication inutile. Après une tendance à l’accumulation des fonctions ces dernières décennies, avec des produits de plus en plus sophistiqués et complets, arrive la réaction inverse – vers une plus grande simplicité des objets et une “innovation frugale” comme la décrit Navi Radjou dans son livre éponyme. On sait désormais qu’un produit trop sophistiqué est plus fragile et plus exposé aux pannes : l’enjeu, aujourd’hui, n’est donc plus de viser le produit idéal ou parfait, mais un produit “good enough”.

“Coups de pouce en douce” ou le recours de plus en plus fréquent aux “nudges”, c’est-à-dire des incitations pour encourager les comportements responsables. De nombreuses machines de recyclage récompensent ainsi l’utilisateur de son acte de recyclage, à l’image de celles développées par LemonTri (dont nous vous avions parlé dans notre newsletter du mois de janvier) ou des GOODcoins, cette monnaie sociale qui récompense les habitudes saines.

Pour découvrir l’ensemble des seize tendances durables de la consommation responsable, rendez-vous sur le site Mes Courses pour la Planète pour commander l’étude complète.
eco-jonction mars 2015

 

Tendances

Une méthode innovante pour dépolluer l’eau et créer de l’énergie

Comment parler du mariage de l’eau et de l’énergie ! Comment peut-on réaliser cela ?
Le mariage idéal est l’union de deux complémentarités. Alors, comment trouver une complémentarité entre l’enjeu de la qualité pour l’eau, avec l’enjeu de la quantité pour l’énergie ? Un entretien avec Karin Boras nous apporte des réponses !

Pourquoi, la qualité de l’eau ?
En fait, lorsque nous ouvrons un robinet, nous ouvrons le compteur d’eau pour acheter de l’eau.
Mais la question est : mais pourquoi achetons-nous de l’eau du robinet ?

En fait, nous achetons de l’eau pour avoir le droit de la salir. En fait, l’eau est une autre forme de poubelles, ce sont nos poubelles liquides. Nous recyclons nos poubelles de déchets solides, pourquoi ne pas recycler nos poubelles liquides ?

Et le second sujet de réflexion : pourquoi la quantité d’énergie ?
Tout le monde sait que nous avons de plus en plus besoin d’énergie, mais nous avons moins d’énergies disponibles. Nous savons également qu’en utilisant de l’énergie non renouvelable, nous accentuons la pollution CO2 donc, nous accélérons le réchauffement climatique.

N’est-ce pas un paradoxe ?
Individuellement nous achetons de l’énergie pour nos besoins, mais indirectement nous finançons l’évolution du changement climatique. En raccourci, nous achetons individuellement, le réchauffement climatique pour tous. Mais le problème c’est que nous n’avons pas de thermostat, pour réguler le climat…

Maintenant qu’on a compris la qualité de l’eau et la quantité d’énergie, comment les mariez-vous ?
Ce n’est pas moi ! C’est une entreprise qui s’appelle Ennesys qui a rapproché ces deux sujets et s’est posée cette question bizarre : comment chacun de ces problèmes peut apporter une solution au problème de l’autre ?
Et ils ont trouvé le marieur ! Ce sont des micro-algues qui vivent dans l’eau et se gavent tellement des saletés des eaux qu’elles en deviennent obèses : 50 % de leur masse est de la graisse ! Du coup, qui dit graisse, dit huile, qui dit huile dit énergie.

Ennesys se sert donc de la gourmandise des algues, pour dépolluer les eaux usées et créer de l’énergie ?
Le problème, c’est que les centrales de biocarburants à base d’algues sont très consommatrices d’énergies : alors à quoi cela sert-il de faire de l’énergie, en en utilisant beaucoup? Et ces centrales produisent une énergie inaccessible pour le consommateur : 5 à 10 € au litre.

C’est une bonne solution mais juste en théorie, alors !
Non, c’est une bonne solution en pratique, car Ennesys a contourné ce problème en installant des tuyaux en verre, à l’horizontale ou à la verticale, sur les façades ou toitures, créant une sorte de centre de thalasso pour micro-algues, pour qu’elles se prélassent tranquillement.
Les tuyaux récoltent les eaux usées de l’immeuble qui leur apportent les pâtisseries dont elles se gavent. Et lorsqu’elles sont à point, on les récolte pour les transformer en énergie.

Avez-vous des chiffres à donner ?
Grâce à la photosynthèse, le phytoplancton est récolté en 24h puis valorisé en énergie thermique et électrique. Comme la culture du phytoplancton produit entre 120 et 400 kWh/m²/an, les rendements sont importants. C’est deux fois moins cher que le photovoltaïque, et rentable sous 3 à 5 ans. Les consommations d’eau et d’électricité sont diminuées de 80%. Une fois nettoyée par les algues, l’eau peut être réutilisée dans le circuit d’eaux « grises » (par exemple les chasses d’eau) de l’immeuble.

Ceci est vraiment une histoire d’avenir !
…mais à consommer toujours avec modération ! Ce n’est pas parce que c’est renouvelable qu’il faut gaspiller !

Ecouter la chronique de Karin Boras en podcast en cliquant ici

Karin Boras
si vous souhaitez faire part de vos réflexions : karin.boras@pme-pmi-durables.com
eco-jonction mars 2015

 

Produits

Un projecteur mobile multi-usages

Le projecteur Screeneo de Philips permet de transformer n’importe quel mur en écran de projection. Pas besoin de disposer de beaucoup de recul, même placé à 10 cm de la surface de projection, celui-ci permet d’afficher une taille d’image de 127 cm de diagonale, soit l’équivalent d’un écran 50’’. Et installé à 44 cm de distance du mur, la taille de l’image atteint 254 cm, soit un écran de 100’’ ! Avec sa poignée arrière en cuir, ce projecteur peut facilement être transporté lors d’un déplacement professionnel. De plus, l’utilisation de cette technologie LED (une première sur un projecteur de ce type) garantit une durée de vie de 30 000 heures. Par ailleurs, Screeneo intègre son propre système audio (Dolby Digital 2.1), le rendant totalement autonome.
Plus d’informations sur le site de Philips.
eco-jonction mars 2015

 

Une lampe qui s’adapte au rythme de chacun

La marque Luctra, lancée par Durable, innove en proposant une gamme de luminaires de quatre LED à larges spectres s’adaptant aux cycles circadiens de chaque utilisateur. Concrètement, il suffit de créer son profil en quelques minutes en répondant à cinq questions, pour permettre à la lampe de bureau d’ajuster sa température de couleur et son intensité, selon le moment de la journée : tendance rouge (chaude), pour favoriser la détente, ou plutôt bleutée (froide), pour apporter de l’énergie.
Plus d’informations sur le site de Luctra.
eco-jonction mars 2015

 

 

Des palettes bretonnes… en papier carton

L’Hexagone, entreprise bretonne, spécialiste du nid d’abeilles et du carton alvéolaire, réinvente la traditionnelle palette. Son modèle “clic-clac” est réalisée en carton, dépliable et beaucoup plus léger que les palettes traditionnelles en bois. Livrée à plat, cette palette prend deux fois moins de place, et pèse six à treize fois moins que ses homologues en bois. Grâce à son faible poids, sa manipulation est facilitée. Elle prévient ainsi les opérateurs des Troubles Musculo-Squelettiques ainsi que des blessures car la plaque alvéolée est sans écharde ni pointe ni agrafe.
Plus d’informations sur le site de L’Hexagone.
eco-jonction mars 2015

 

Une housse éco-conçu “à mémoire de forme”

L’entreprise Biolap, basée en Rhône-Alpes, développe une gamme de housse de produits électroniques nomades (ordinateurs, disques durs et téléphones portables) réalisée à partir de matières naturelles comme le lin et le bambou, et de matériaux recyclés tels que les toiles de télésiège ou les voiles de parapente. Son produit phare ? Une housse légère et anti-acariens en mousse « à mémoire de forme ». Sa capacité de déformation et de restitution de l’énergie absorbée lui confère des grandes capacités de protection des appareils électriques. Sa thermo-sensibilité limitée garantit une protection constante quelque soit la température extérieure. Et, pour ne rien gâcher, l’ensemble de la gamme est fabriquée en France.
Plus d’informations sur le site de Biolap.
eco-jonction mars 2015

 

 

Des guides pour découvrir les villes autrement

Envie de surprendre vos clients lors d’un rendez-vous d’affaires ? Indie Guides est une nouvelle série de guides touristiques pour téléphones mobiles (iPhone et appareils Android), rassemblant une sélection d’adresses secrètes et cachées. Centrées sur les lieux culturels qui font l’identité d’une ville, ces applications listent également des restaurants confidentiels et des bars intimistes. Après Paris, Berlin, Rotterdam, Madrid, Istanbul et Athènes, ces guides couvriront les villes de Tokyo, Rome, Londres, Lisbonne et Montréal dans les mois à venir.
Plus d’informations sur le site d’Indie Guides.
eco-jonction mars 2015

 

 

Agenda

Jusqu’au 24 avril 2015 inscrivez-vous aux   Aressy Awards
Les inscriptions à la 9ème édition des Aressy Awards sont ouvertes. Il s’agit du seul prix en France dédié à la communication responsable et RSE, parrainé par le Ministère du Développement Durable.
Vous êtes engagé dans une démarche RSE ?
Vous pouvez à présent aussi valoriser votre communication auprès de vos publics, en inscrivant vos campagnes de communication responsable aux Aressy Awards.
Gratuitement sur www.aressy.com/awards

 

19 – 20 mars 2015       Hypac Expo
Nantes – Parc de la Beaujoire
Le secteur hydrogène et piles à combustible avance… ne restez pas sur le quai !
Hypac Expo, le salon pionnier sur l’hydrogène et les piles à combustible, sera organisé en parallèle avec le Salon Bois Energie et Biogaz Europe. Au programme : conférences internationales avec traduction simultanée, rendez-vous d’affaires, 600 exposants internationaux (dont 50 pour la partie Hypac), et 7000 visiteurs professionnels sur les trois évènements…
Plus d’informations et inscription gratuite sur www.hypac-expo.com

 

31 mars – 1er avril 2015      Salon Produrable
Paris – Palais des Congrès
PRODURABLE, le Salon des acteurs et des solutions pour le Développement Durable et la RSE – 8ème édition – 31 mars & 1er avril 2015 – Palais des Congrès de Paris : 100 partenaires, 3 000 visiteurs, 50 conférences et ateliers, des rdv d’affaires « one-to-one », … les 48H de la RSE !
Plus d’informations sur www.produrable.com

 

31 mars – 2 avril  2015     Salon SITL
Paris – Porte de Versailles
En 2015, SITL Paris innove avec la création de « Transport Next Generation ».
Le but : réunir tous les équipements et technologies de transports innovants au service de la performance des schémas de transport des industriels et des distributeurs. Venez découvrir les nouvelles solutions des univers routier, ferroviaire, maritime, fluvial et combiné ainsi que les systèmes appliqués à l’urbain et au froid.
Plus d’infos www.sitl.eu

 

16-17 avril  2015   Le Printemps des Etudes
Paris – Palais Brongniart
La 4ème édition du Printemps des Études, Rencontres Professionnelles Communication, Marketing, Opinion met encore et toujours l’accent sur l’innovation avec notamment cette année la conférence sur L’Homme androïd et la 4é édition d’Idées pour le Futur pour aider les porteurs de projets innovants.
Plus d’info www.printemps-etudes.com

Abonnez-vous à la newsletter Eco-jonction en cliquant ici