Newsletter novembre 2014

Eco-jonction : l’info innovation pour les entreprises   n°52    novembre 2014

Nouveaux produits, nouveaux services, nouveaux marchés… Eco-jonction s’intéresse à toutes les nouvelles idées
et informe les décisionnaires sur les approches et aspects de l’innovation : marketing, communication, gestion, production, développement durable, ainsi que sur les dispositifs d’aides existants pour développer les entreprises.

Pour recevoir la newsletter tous les mois, abonnez-vous en cliquant ici

 

Brèves

3 Françaises parmi les 100 sociétés cleantech les plus prometteuses du monde

Chaque année, le Cleantech Group distingue 100 entreprises susceptibles d’avoir un impact sur le marché des technologies propres dans les années à venir. Cocorico : cette année, le cabinet américain a retenu trois sociétés françaises : BlaBlaCar et Leosphere (toutes deux pour la deuxième année consécutive) ainsi que SunPartner Technologies. Un exploit quand on sait que plus de 11 000 compagnies étaient en lice ! Avec une croissance de 200% sur l’année passée, BlaBlaCar confirme l’intérêt grandissant du grand public pour le covoiturage. La start-up, fondée à Paris en 2009, compte aujourd’hui 10 millions d’utilisateurs dans douze pays. Leosphere, spécialiste de l’observation atmosphérique (pollution particulaire, humidité, vent…), se développe à grande vitesse sur le marché de l’éolien. De son côté, Sunpartner Technologies s’est distingué grâce à sa technologie Wysips qui rend n’importe quelle surface autoproductrice d’électricité photovoltaïque.
Plus d’info en cliquant ici  
eco-jonction novembre 2014

 

Devenez “entreprise témoin” et faites des économies

L’Ademe vient de lancer un nouvel appel à projets “Entreprises Témoins”. Le but ? Accompagner des entreprises pour identifier des gisements d’économies financières facilement réalisables sur les thématiques de l’énergie, des déchets et des matières. Pour participer, il vous suffit de vous inscrire avant le 20 décembre sur le site http://www.entreprises-temoins.fr. Fin décembre, l’Ademe et ses partenaires sélectionneront 50 entreprises, sur la base de critères comme la représentativité des secteurs d’activités et la taille des entreprises, la possibilité d’actions rentables à court terme et la reproductibilité des démarches. Les sociétés retenues pourront bénéficier de six journées de conseil réparties sur quinze mois pour un budget représentant 4 200 euros par entreprise.
eco-jonction novembre 2014

 

 

Combien consommez-vous d’énergie en surfant sur le web ?

Les 100 sites français les plus visités engendrent une consommation annuelle totale de 8,3 GWh, soit l’équivalent de la consommation d’énergie… de 3 077 foyers, d’après une étude menée par le Web Energy Archive. On observe cependant d’importantes disparités entre les sites : selon le niveau d’éco-conception du site web (optimisation du poids du site et de ses images éventuelles…), la consommation varie de 10 à 300 Wh pour 1000 pages vues. La mise en place de quelques règles simples de bonnes pratiques (limiter l’usage du Flash, optimiser les images…) permettrait pourtant déjà d’économiser entre 20% et 25% d’énergie. Cette étude a également permis de relever des différences de consommation en fonction du navigateur utilisé. Chrome se retrouve ainsi en tête des plus gourmands en énergie (27 Wh pour 1000 pages vues), devant Internet Explorer et Firefox.
eco-jonction novembre 2014

 

Communication

Le flawsome : faites de vos défauts une force

Vous vous en souvenez certainement : en 2012, La Redoute avait fait le buzz en raison de la présence d’un homme nu en arrière-plan de l’une des photos de son catalogue de vêtements. A l’époque, la directrice e-commerce de l’enseigne de vente à distance avait diffusé une déclaration officielle sur YouTube, reconnaissant l’erreur et… incitant avec humour les internautes à identifier de nouvelles erreurs dans le catalogue en échange d’un relooking des pieds à la tête.

En réagissant ainsi, la marque a su faire d’une faiblesse une force. Cette technique s’appelle le “flawsome”. Contraction des termes anglais flaw (défaut) et awesome (génial), le flawsome vise à utiliser les défauts de son entreprise pour la rendre “cool”. Aucune société n’est parfaite et les consommateurs en sont tout à fait conscients. En reconnaissant vos failles et vos limites, vous renforcez la personnalité de votre marque, vous distinguez, créez de la proximité avec vos consommateurs… et, en prime, réduisez leurs exigences !

L’erreur est humaine : même une marque très installée et à la communication bien rodée n’est pas à l’abri d’un “bad buzz”, une vague virale de critiques amplifiée par les réseaux sociaux. Mais plutôt que de rester paralysé et de subir cette situation, sachez jouer avec vos défauts et les mettre en avant pour donner une image plus humaine de votre entreprise.
eco-jonction novembre 2014

 

Tendances

Désorganiser l’organisation ?

« On ne peut résoudre un problème, avec le questionnement qui l’a créé » dixit Einstein !
A l’école nous avons appris consciencieusement des dogmes précieux. Dans nos métiers nous appliquons les méthodes qui ont fait leur preuve. Nos chères expériences acquises nous servent de guides rassurants. Or, ces raisonnements étaient adaptés à un monde qui fonctionnait d’une certaine manière et sont responsables de nos ennuis actuels et des enjeux de l’avenir. Nous nous partageons un gigantesque déni collectif : nous répétons inlassablement les erreurs de nos savoirs désormais périmés, qui font déjà partie d’un monde qui n’existe plus, mais auquel nous nous accrochons désespérément. « C’est une crise » disons-nous, en nous lamentant. Non, c’est une multi-crise et un changement radical et très rapide de civilisation. Nous ne pouvons pas faire des choses nouvelles, avec d’anciennes méthodes, il nous faut tout revoir dans l’organisation de l’entreprise.
Si nous ne pouvons plus raisonner comme avant, alors comment raisonner : où se trouvent les nouvelles questions ? Nous voilà très embarrassés : le questionnement deviendrait-il, déjà en lui seul, une innovation ? Comme cela est nouveau, nous pensons que c’est compliqué, or, ces questions sont très simples et relèvent du simple bon sens.
Et comme une catastrophe n’arrive jamais seule : qui dit nouvelle question, dit nouvelle réponse ! Il nous va falloir, en plus, inventer des solutions inédites. Et où se trouvent ces nouvelles réponses ? Elles se trouvent dans l’intelligence collective, une sorte de démocratie participative et enthousiaste, faite d’acteurs qui trouvent enfin, un sens à leur travail. Nous sommes en train d’inventer la nouvelle économie, et nous sommes tous à égalité : nous n’avons pas de savoir scolaire, nous n’avons pas de savoir-faire de l’expérimentation. C’est par la créativité et l’inventivité que nous avançons. Cela serait-il une nouvelle forme d’égalité, où seuls ceux qui acceptent de se remettre en question, et en créativité s’en sortiront ? Du Balayeur au PDG, chacun doit réinvente son métier, sa fonction au sein de l’entreprise pour réussir à faire évoluer l’organisation dans son ensemble.
Ne plus démordre du désordre ?
Heureusement, il y en a qui ont vu le train à quai : ceux qui montent tout de suite dedans se donnent toutes les chances d’avoir un avenir. Pour ceux qui vont rester à quai, cela va devenir très compliqué car ces entreprises n’auront pas les moyens financiers, le temps et les nouvelles expériences pour s’adapter.
C’est parce que nous allons mettre ensemble ces expérimentations que nous irons plus vite et plus loin tous ensemble.

Alors, vive le bazar nouveau, la « souk » économie ?

Karin Boras
Si vous souhaitez me faire part de vos commentaires : karin.boras@pme-pmi-durables.com
En savoir plus sur l’évolution de l’organisation en cliquant ici
eco-jonction novembre 2014

 

Recyclage

Recy’go : le recyclage des papiers simple et solidaire

Publi-rédactionnel

 

Recycler ses papiers de bureau en toute confidentialité, sans changer ses habitudes de travail ? L’offre Recy’go de La Poste ne manque pas d’arguments pour séduire les entreprises désireuses de donner une nouvelle dimension à leur démarche de développement durable. Autant d’atouts qui ont convaincu Thierry Beaudet, le président de la mutuelle MGEN. Témoignage.

Aujourd’hui, 60% des papiers utilisés en entreprise ne sont pas recyclés. Ces papiers proviennent notamment des entreprises les plus petites pour lesquelles les gisements sont diffus. Partant de ce constat, La Poste a développé Recy’go, un service de collecte et de traitement en vue de recyclage de papiers de bureau adapté aussi bien aux TPE et PME qu’aux entreprises en réseau. Sa force ? En s’appuyant sur son réseau de facteurs et sur ses partenaires de l’insertion et du handicap, La Poste propose un service responsable et accessible à tous. Comme toutes ses offres, Recy’go est neutre en carbone : les émissions de CO2 sont réduites grâce à l’optimisation de ses réseaux logistiques existants, et compensées à travers le financement de projets de compensation carbone dans des pays en développement.

Un positionnement éco-responsable auquel a été particulièrement sensible la MGEN, cliente du service Recy’go. “Nous nous attachons à une attitude responsable et citoyenne. Le recyclage, la création d’emplois et l’insertion sont de ce point de vue une priorité et une véritable boussole pour notre entreprise”, témoigne Thierry Beaudet, président de la MGEN.

Simplicité d’utilisation
Le succès de la réussite de la mise en place de cette démarche dans une entreprise qui rassemble plus de 9 000 salariés ? Sa simplicité et son impact quasi nul sur les habitudes de travail au quotidien. Chaque collaborateur reçoit une Eco’belle dans laquelle il dépose simplement ses papiers de bureau usagés. Les Eco’belles sont vidées par les salariés ou par l’équipe de nettoyage dans des bacs dédiés. Ceux-ci sont par la suite collectés aussi souvent que nécessaire par le facteur : “C’est très concret. Avec l’offre Recy’go, le facteur arrive avec le courrier et repart avec les papiers usagés. Ceux-ci seront triés par des personnels en insertion et recyclés en France. La Poste collecte, manutentionne, tri et recycle le document, qui devient ainsi générateur d’emplois”, souligne Thierry Beaudet.

Pour mobiliser les collaborateurs dans toutes les phases d’installation puis d’entretien de la démarche Recy’go, La Poste fournit également un kit de déploiement, incluant des vidéos, des documents de présentation et des affiches.

Une démarche solidaire créatrice d’emploi
La Poste confie l’organisation du tri et du recyclage des papiers à des partenaires de l’insertion ou du handicap, comme sa filiale Nouvelle Attitude. Afin de couvrir l’ensemble du territoire français et d’offrir des offres de recyclage au plus près des lieux de collecte, elle a mis en place ces partenariats aux quatre coins de la France. Un engagement en faveur de l’insertion de personnes éloignées de l’emploi auquel a été particulièrement réceptif Thierry Beaudet : “L’humain est au cœur de notre dispositif mutualiste et de santé. Nous avons le souci de la proximité et de l’attention à tous, et d’abord de l’attention au plus fragile. Nous sommes donc très sensibles à cette démarche. Il est important pour nous de savoir que des jeunes en difficulté ou des demandeurs d’emploi de longue durée bénéficient d’un accueil personnalisé pour trouver un emploi de façon pérenne”.

Respect de la confidentialité
Pour la MGEN, qui doit veiller au respect de la confidentialité des documents de santé qu’elle traite, le traitement de ses papiers de bureau usagés est une question sensible. La Poste s’est ainsi imposée comme un partenaire de confiance, comme le souligne Thierry Beaudet : “Pour nous, La Poste est un gage de sérieux et de confiance. Et les facteurs prêtent serment en présence de représentants de l’Etat. »

Pour en savoir plus sur le programme Recy’go et obtenir un devis immédiat, rendez-vous sur www.laposte.fr/recygo ou contactez par téléphone le 3634 (0,34€ TTC/mn depuis un poste fixe).

→  Recy’go au Salon Pollutec du 2 au 5 décembre 2014
Retrouvez Recy’go sur le stand M150 de La Poste Solutions Business installé dans le secteur d’exposition “Produits et développement durable (responsabilité sociétale)” au Salon Pollutec, organisé du 2 au 5 décembre 2014 à l’espace Eurexpo à Lyon. Et pour découvrir l’ensemble de l’offre recyclage de La Poste, assistez à la conférence “Le recyclage selon La Poste : innovation et responsabilité sociétale”, qui se tiendra mardi 2 décembre à 11h20 au forum Déchets.

eco-jonction novembre 2014

 

Portrait

Des véhicules utilitaires branchés 

Constructeur-carrossier fondé en 1889, le groupe Gruau a fait du développement des véhicules utilitaires électriques l’un des axes stratégiques de son développement. Rencontre avec Paul Mauxion, ?directeur de l’activité véhicules électriques chez Gruau.

Pourquoi le groupe Gruau a-t-il décidé de se renforcer sur le secteur des véhicules électriques utilitaires ?
Le groupe Gruau est un constructeur-carrossier de véhicules utilitaires de moins de 3,5 tonnes créé il y a plus 125 ans. Il est référencé auprès de 34 marques automobiles et offre plus de 20 lignes de produits (des minicars aux utilitaires pour le BTP en passant par les véhicules sécurité pour la police, la gendarmerie, etc.). Nous nous sommes lancés sur l’activité de véhicules électriques il y a une dizaine d’années en développant le minibus BlueBus en partenariat avec Bolloré. Puis, lors du lancement du “projet 2015”, nos grandes orientations stratégiques à cinq ans, le déploiement de l’électrique a été défini comme l’une des priorités. En 2011, nous nous sommes donc renforcés sur le segment des utilitaires électriques en lançant la gamme Electron.

Quel bilan tirez-vous du lancement de cette gamme d’utilitaires électriques ?
Il s’agissait d’une première étape dans le développement de notre offre Sur les 40 000 véhicules que nous transformons chaque année, environ 140 étaient des utilitaires électriques. Nous allons lancer la commercialisation de la deuxième génération d’Electron en 2015. Les solutions Electron peuvent s’adapter à l’ensemble de la gamme Gruau : transport frigorifique, transport de personnes, bennes, funéraires, ….

Nous sommes très confiants : le marché est aujourd’hui beaucoup plus mûr qu’il ne l’était il y a ne serait-ce que trois ans. Acheteurs prescripteurs et utilisateurs ont pris conscience du confort d’usage d’un tel véhicule et cela vient renforcer la prise de conscience environnementale de nos élus. Les parcs de borne qu’ils soient publics ou privés sont en constante augmentation favorisant la disponibilité. Par ailleurs, le marché de l’électrique pour les particuliers est également en train de se déployer : cette année, ce n’est pas moins de 40 véhicules électriques qui ont été présentés au Mondial de l’automobile. Cette tendance participe aussi indirectement au développement de la demande sur le segment du véhicule utilitaire électrique. Les coûts des batteries sont également en train de baisser.

Que retenez-vous de ces premières années de déploiement ?
Les retours sont plutôt positifs. Si l’intégration de véhicules électriques dans une flotte est avant tout une décision provenant de la direction des entreprises, on constate qu’une fois qu’un chauffeur est passé à l’électrique, il ne souhaite pas revenir en arrière. L’électrique lui procure un vrai confort au quotidien. Les entreprises se rendent également compte que l’autonomie n’est pas un problème, contrairement à ce qu’elles craignaient. Nos utilitaires disposent d’une autonomie de 80 à 150 km, ce qui est tout à fait suffisant pour une utilisation en ville.

Mais les coûts d’achat et d’usage d’un véhicule électrique sont supérieurs à ceux d’un véhicule thermique. Cela reste un frein pour les entreprises. Il n’est pas aisé pour une PME d’acheter un véhicule électrique, c’est un pas à franchir.

Pensez-vous que les pouvoirs publics pourraient soutenir davantage la filière électrique ?
On constate que les municipalités font activement la chasse au diesel, ce qui est propice au développement de solutions propres. Par ailleurs, l’annonce du lancement mi-2015 du superbonus à 10 000 euros est un signal positif.

En revanche, il faut reconnaître que la France pourrait faire davantage en termes d’accompagnement financier. En soutenant davantage l’achat de véhicules électriques par les entreprises, le gouvernement français pourrait accélérer leur développement. La Norvège et les Pays-Bays, qui sont des pays en avance sur ce sujet, sont portés par des aides significatives. Ainsi, en Norvège, plus de 6% des véhicules commercialisés en 2013 étaient électriques !
plus d’info sur www.gruau-electric.com
eco-jonction novembre 2014

 

Etranger

Des drones pour nettoyer les océans

Quand le Franco-japonais César Harada, âgé de 30 ans, a entendu parler des effets dévastateurs de la marée noire de BP dans le golfe du Mexique en 2010, il a quitté un emploi au prestigieux MIT à Boston et s’est installé à la Nouvelle-Orléans pour développer une embarcation autonome pour pomper le pétrole.

Tout à la fois artiste, inventeur, environnementaliste et entrepreneur, le Franco-japonais César Harada a créé “Protei”, un bateau sans pilote low-cost, porté par le vent et les courants, pour nettoyer les océans. Un doux rêve devenu réalité : ces bateaux en kit sont vendus 770 dollars sur le site de Protei, quand ce type d’embarcations sont généralement commercialisés plusieurs milliers de dollars !

Loin de chercher à en faire un business juteux, il met à disposition les plans de son invention librement sur Internet et incite tout le monde à les reprendre pour créer son propre bateau dépollueur. Une démarche fédératrice qui a mobilisé toute une équipe de concepteurs et d’inventeurs aux quatre coins du monde, via les réseaux sociaux.

Ces drones, qui peuvent être contrôlés à distance, peuvent également être équipés pour mesurer la radioactivité, repérer des déchets flottants ou prendre des mesures océanographiques. Protei a ainsi été testé à Fukushima pour mesurer la radioactivité autour de la centrale. Et demain ? Avec son drone Protei, César Harada espère s’attaquer au “7e continent”, cette immense plaque de déchets plastiques évoluant dans le nord de l’océan Pacifique grand comme six fois la France !
eco-jonction novembre 2014

 

Produits / spécial véhicules électriques

Un scooter électrique made in France 

L’Artelec 670 est un scooter électrique équivalent 125cc, très confortable et maniable. Disposant d’un moteur électrique 6000W (10 000W en crête), il bénéficie d’une autonomie de 75 à 120 km. Disposant de lignes épurées très citadines, il peut atteindre une vitesse maximum de 100 km/h, Le chargeur (6 Ah), intégré au véhicule, permet de réaliser une recharge complète en huit heures. Conçu et assemblé en France, ce scooter électrique est le fruit d’une collaboration européenne : les parties mécaniques sont fabriquées à Carros dans les Alpes-Maritimes, le châssis et le carénage sont l’œuvre d’un designer automobile italien en partenariat avec un constructeur deux roues grec et les batteries sont fournies par un industriel allemand.
Plus d’informations sur www.eccity-motocycles.com
eco-jonction novembre 2014

 

Un bus électrique à autonomie illimitée

L’aéroport de Nice-Côte d’Azur vient de présenter son nouveau bus électrique à autonomie illimitée. Destiné à rallier les terminaux 1 et 2 de l’aéroport, il dispose d’un système de recharge ultra-rapide dit “à biberonnage”, permettant l’économie de 43 tonnes de CO2 et la suppression totale des particules fines. A chaque arrêt, un bras télescopique situé sur le toit du bus vient se connecter automatiquement à un poteau, alimenté en électricité. Le temps que les passagers montent à bord, la batterie du véhicule se recharge pendant une vingtaine de secondes, soit l’énergie suffisante pour lui permettre rejoindre l’arrêt suivant. En cas de besoin, les packs batteries installés sur le toit du véhicule peuvent prendre le relais et assurer de nombreux kilomètres supplémentaires. Subventionnée par l’Ademe et soutenue par Transdev, cette expérimentation devrait être suivie de près par de nombreuses collectivités locales, soucieuses de développer des modes de transport alternatifs.
eco-jonction novembre 2014

Une application pour localiser les bornes de recharge

Grâce à ChargeMap, repérez facilement les bornes et points de recharge publics pour votre véhicule électrique. Cette application mobile gratuite, disponible sur iOS et Android, recence plus de 60 000 prises en France et dans le monde. Chaque utilisateur a également la possibilité de contribuer en ajoutant ou en modifiant un point de charge, permettant ainsi de délivrer une information la plus à jour possible. Vous pouvez également retrouver l’ensemble des points de recharge sur une carte interactive directement sur le site de ChargeMap.
eco-jonction novembre 2014

 

 

 

Un kit d’hybridation pour véhicules citadins

Distinguée à l’occasion du 16e concours national d’aide à la création d’entreprises de technologies innovantes, Green-Tech Engineering a développé un kit d’hybridation destiné aux véhicules citadins. Adaptable à tout type de véhicule, de la citadine à l’utilitaire, ce produit permet d’optimiser le rendement énergétique du moteur thermique d’origine (essence ou diesel). Le système repose sur le principe d’un groupe électrogène via la récupération optimisée d’énergie au freinage. La combinaison choisie permet, pour une petite citadine, une consommation en ville inférieure à 1,5 l/100 km, soit moins de 27 g de CO2/km. Les premiers essais, réalisés en partenariat avec des constructeurs, viennent de démarrer, pour une commercialisation prévue en 2016 (pour les utilitaires) et en 2017 (pour les véhicules légers).
eco-jonction novembre 2014

 

Agenda

Jusqu’au 18 janvier 2015 inscrivez-vous aux   Aressy Awards
Les inscriptions à la 9ème édition des Aressy Awards sont ouvertes. Il s’agit du seul prix en France dédié à la communication responsable et RSE, parrainé par le Ministère du Développement Durable.
Vous êtes engagé dans une démarche RSE ?
Vous pouvez à présent aussi valoriser votre communication auprès de vos publics, en inscrivant vos campagnes de communication responsable aux Aressy Awards.
Gratuitement sur www.aressy.com/awards

 

2- 5 décembre 2014      Salon Pollutec
Lyon Eurexpo
Pollutec 2014 est le rendez-vous des professionnels à la recherche de solutions et de partenaires pour leurs projets environnement et énergie. Découvrez dés maintenant 200 innovations et un nouvel espace de rencontre dédié aux acteurs de l’innovation, de la recherche et du développement : L’innovation Business Lounge.
Demandez votre badge maintenant en cliquant ici

 

31 mars – 1er avril 2015      Salon Produrable
Paris – Palais des Congrès
PRODURABLE, le Salon des acteurs et des solutions pour le Développement Durable et la RSE – 8ème édition – 31 mars & 1er avril 2015 – Palais des Congrès de Paris : 100 partenaires, 3 000 visiteurs, 50 conférences et ateliers, des rdv d’affaires « one-to-one », … les 48H de la RSE !
Plus d’informations sur www.produrable.com

 

31 mars – 2 avril  2015     Salon SITL
Paris – Porte de Versailles
En 2015, SITL Paris innove avec la création de « Transport Next Generation ».
Le but : réunir tous les équipements et technologies de transports innovants au service de la performance des schémas de transport des industriels et des distributeurs. Venez découvrir les nouvelles solutions des univers routier, ferroviaire, maritime, fluvial et combiné ainsi que les systèmes appliqués à l’urbain et au froid.
Plus d’infos www.sitl.eu

 

Abonnez-vous à la newsletter Eco-jonction en cliquant ici