Newsletter octobre 2013

Eco-jonction : la newsletter verte des entreprises     n°41      octobre 2013

Eco-jonction vous apporte des informations pratiques développement durable pour la gestion de votre activité.
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Brèves

30 000 emplois pourraient être créés par l’économie verte dans le Nord-Pas-de-Calais d’ici 2020

A la suite d’un appel à projets lancé par le ministère de l’Ecologie, le Nord-Pas-de-Calais a mené une expérimentation de trois ans pour déterminer l’impact de l’économie verte sur l’emploi dans la région. Résultat : 30 000 emplois supplémentaires pourraient être crées dans ce secteur, notamment dans les domaines de la performance énergétique des bâtiments, du recyclage et des énergies renouvelables. Le bâtiment représente le plus gros gisement d’emplois, avec 25 500 équivalents temps pleins supplémentaires, suivi par le recyclage (2 700) et la filière de l’ameublement (1 200). Déjà, entre 2000 et 2010, une hausse de 25% des embauches dans ces secteurs a été enregistrée.
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Porteurs de projets liés au recyclage, faites-vous connaître !

L’Etat français, en partenariat avec l’Ademe, vient de lancer un deuxième appel à manifestation d’intérêts (AMI) centré sur trois thématiques : la gestion des déchets, la réhabilitation des sites et sols pollués et l’ecoconception. Le premier AMI sur le sujet, datant de 2011, avait permis de soutenir douze projets. Celui-ci s’intéresse tout particulièrement aux problématiques liées au recyclage de matières en aval des filières REP, au recyclage de métaux stratégiques, aux déchets du bâtiment et à la valorisation des déchets organiques. Ce programme de soutien à l’innovation pourra prendre la forme d’avances remboursables mais aussi de subventions, notamment pour les organismes de recherche. Le financement public ne pourra pas excéder 50% du montant total du projet. Une première date de clôture intermédiaire de soumission des offres a été fixée au 10 janvier 2014. Pour accéder au document complet d’information sur cet appel à manifestation d’intérêt : cliquez ici
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Les professionnels du transport affichent leurs émissions de CO2

Les transporteurs sont particulièrement soucieux de montrer leur souci de l’environnement : après l’action Objectif CO2, que nous avions évoquée en juillet, une nouvelle initiative, appelée Info CO2 Transport et visant à plus de transparence concernant les émissions de CO2 des professionnels de la route, vient de voir le jour sous l’égide de l’Ademe. Depuis le 1er octobre, les entreprises de transport de personnes, de marchandises et de déménagement doivent informer leurs clients de la quantité d’émissions de CO2 induite par leur prestation. Pour accéder au document complet de présentation de cette nouvelle disposition : cliquez ici
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Combien en coûterait-il à la planète entière de passer aux énergies renouvelables ?

Les dernières conclusions du Groupement International des Experts Climatiques (GIEC) rendues en septembre laissent peu de doutes : le réchauffement climatique est bel et bien une des conséquences de l’accumulation des gaz à effet de serre dus à l’activité humaines. Fort heureusement, il existe de nombreuses solutions alternatives pour réduire cet impact. Mais, combien en coûterait-il à la planète de passer à 100% aux énergies vertes ? Dans une infographie, le site anglais Quidcorner estime notamment que nous aurions besoin de près de 500 000 kilomètres carrés de panneaux solaires, de 8 millions d’éoliennes ou de construire 640 barrages hydrauliques (ou plus vraisemblablement d’un mix de toutes ces solutions !). Le coût de cette révolution électrique pourrait représenter près de 30 trillions de livres (soit un peu plus de 35 trillions d’euros). Pour accéder à l’infographie complète : cliquez ici
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Marketing

La consommation responsable résiste à la crise !

La crise, frein ou accélérateur de la consommation responsable ? C’est la question que s’est posé Ethicity, cabinet de conseil en développement durable, à l’occasion de la sortie de l’enquête 2013 sur les attentes, sensibilités et comportements des Français en matière de consommation responsable, de développement durable et de RSE. Résultat ? Malgré une précarité accrue et un coût de la vie en augmentation, les Français continuent de faire attention à leurs habitudes de consommation et favorisent des produits plus durables.

Comme le montre le baromètre 2013 du cabinet Ethicity sur “Les Français et la consommation” durable, les sondés, très préoccupés par la crise, ne relèguent l’avenir de la planète qu’au second plan. Ils restent malgré tout 48% à avoir davantage privilégié des produits plus durables ces douze derniers mois. Et ils sont 24% (+4 points par rapport à 2012) à déclarer être tout à fait d’accord sur le fait d’agir au service de leurs convictions via leurs achats.

Toutefois, alors qu’en 2008, consommer responsable était surtout synonyme de consommer moins, les Français veulent désormais surtout consommer mieux. Avec une exigence accrue sur les fondamentaux : la qualité et la traçabilité. Pour 62% d’entre eux (+10 points vs 2012), l’origine des matières premières est une information très importante qu’ils souhaiteraient voir apparaître sur les étiquettes des produits. Il en va de même pour le lieu de fabrication pour 51% (+2 points vs 2012). Ainsi, 55% d’entre eux souhaitent “consommer local”. De même, alors que la préservation de l’environnement était la première motivation des Français pour acheter des produits plus respectueux de l’environnement, ils cherchent aujourd’hui avant tout des produits meilleurs pour la santé (36%).

Souci d’économies ou prise de conscience ? Les consommateurs sont également de plus en plus attentifs au gâchis. C’est ce thème qui enregistre la plus forte progression concernant le changement des comportements : 31% des sondés (+12 points vs 2012) déclarent ainsi ne jamais jeter les fruits et légumes qui n’ont plus l’air suffisamment frais. Par ailleurs, 89% d’entre eux veillent à maîtriser leur consommation d’eau et 86% sont attentifs à leur consommation d’électricité.
Pour consulter l’enquête Ethicity cliquez ici
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Portrait

Un ex-danseur dépoussière le nettoyage industriel

A 25 ans, quand Mathieu Boullenger, danseur professionnel, a commencé à faire des ménages pour arrondir ses fins de mois, il était loin de se douter qu’il serait, huit ans plus tard, à la tête de 200 personnes. Rencontre avec le fondateur des entreprises Plus que Parfait et Le Petit Plus, respectivement dédiées au nettoyage industriel et à la collecte et au recyclage des déchets de bureau.

Pouvez-vous nous décrire votre parcours ? Pourquoi avoir créé Plus que Parfait ?
En 2005, j’ai eu, pour la première fois de ma vie, besoin de rechercher un boulot alimentaire. J’étais à l’époque danseur professionnel et je rentrais d’une tournée en Italie avec la comédie musicale Les Dix Commandements. Nous nous sommes tous rendus compte que nous n’avions pas été déclarés par la production italienne, ce qui posait un vrai problème pour mon statut d’intermittent en France. Mon oncle venait de lancer une entreprise de nettoyage et cela m’a tout de suite intéressé parce qu’en faisant des ménages tôt le matin, je pouvais continuer à pratiquer mon art le reste de la journée.

Au commencement, il ne s’agissait pas du tout d’une envie d’entreprendre, mais seulement de trouver un emploi qui me permette de continuer à exercer mon art. Mais je me suis très vite découvert des qualités commerciales et une facilité relationnelle qui m’ont permis de recruter rapidement une, deux puis trois personnes. Et, aujourd’hui, Plus que Parfait emploie 200 personnes.

Pourquoi avoir décidé de vous positionner sur le créneau écologique ?
J’ai toujours été un peu militant écolo. Dès la création de l’entreprise, j’ai cherché des produits éco-labélisés, sans communiquer là-dessus auprès de mes clients. En 2005, les produits éco-labélisés coûtaient 50% plus chers que ceux issus de la pétrochimie. Mais, ce qu’il faut bien voir, c’est que les produits d’entretien ne représentent que 2,5% du chiffre d’affaires d’une entreprise de nettoyage. De mon côté, cela montait à 5%, ce qui restait tenable pour une société de la taille de la mienne. Aujourd’hui, les produits éco-labélisés sont quasiment (à 2 ou 3% près) au même prix que ceux issus de la pétrochimie. La question qu’il faudrait plutôt se poser, c’est pourquoi aujourd’hui tout le monde dans le secteur du nettoyage n’utilise pas des produits écologiques !

A mon sens, l’écologie est quelque chose de simple à mettre en place dans une entreprise de nettoyage. Il suffit d’acheter les bons produits, de faire attention aux consommations d’eau et d’électricité chez les clients, etc. Actuellement, je suis en train de réfléchir à mettre en place une solution de récupération des eaux de pluie pour les utiliser chez mes clients afin d’économiser de l’eau.

Mais, dans une démarche de développement durable, le plus important est de hiérarchiser les enjeux. Dans une entreprise de nettoyage, la priorité, c’est l’humain. C’est pour cette raison que la partie sociale a toujours été une priorité pour moi.

Qu’avez-vous fait sur le plan social au sein de vos sociétés ?
Dans une entreprise de nettoyage, il y a un turn-over très important. Un agent de propreté change environ tous les trois ans de société. J’avais à cœur de créer un vrai sentiment d’appartenance. J’organise ainsi des rendez-vous réguliers avec mes salariés et les invite à se rendre avec moi chez les fournisseurs pour qu’ils m’aident à choisir les produits.

Par ailleurs, je viens d’une famille de travailleurs sociaux, c’est donc tout naturellement que j’ai fait appel à des personnes éloignées de l’emploi, en me rapprochant de maisons d’arrêt ou d’organismes chargés de l’insertion de personnes en situation de handicap. De même que pour le développement durable, je n’en faisais pas un argument commercial, c’était avant tout une démarche personnelle. Cela semblait de toute façon assez difficile à vendre : allez dire à une grande société du luxe que vous allez faire travailler des détenus dans ses locaux !

J’ai également très tôt mis en place une gouvernance à temps partagé. J’ai embauché un RDH, un directeur du développement durable, un directeur financier, un directeur qualité, tous employés quelques jours par semaine. Pour le même salaire, j’aurais pu embaucher un PDG multi-casquettes qui sait tout faire. Mais, grâce à ce système, je peux faire appel à des personnes très pointues dans leur domaine qui ont beaucoup à apprendre aux cadres de ma société et à moi-même. C’est très enrichissant.

Pensez-vous que c’est grâce à ce positionnement que vos entreprises se sont autant développées ?
Je pense que c’est avant tout la sincérité qui a contribué à notre succès. On fait les choses sans forcément en parler mais parce qu’elles nous paraissent importantes : vous pouvez d’ailleurs voir qu’on ne met pas du tout en avant notre démarche de développement durable sur notre site… on est très loin du green-washing ! Je ne suis pas dans une démarche mercantile à tout prix, je cherche avant tout à faire une entreprise belle, où les salariés se sentent bien. A l’inverse de l’effet d’aubaine actuel autour du développement durable, notre positionnement est vrai et sincère. Et cela se sent ! Pour Le Petit Plus, qui est une entreprise d’insertion employant 80% de personnes en situation de handicap, même si l’activité n’a véritablement démarré qu’il y a un an et demie, nous avons déjà un beau portefeuille de clients prestigieux : Louis Vuitton, DCNS, Europ Assistance, la CAF des Hauts-de-Seine, etc.
Plus d’info www.plusqueparfait.fr
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Gestion

Réduire et gérer ses déchets : une source d’économies pour les entreprises

Savez-vous combien vous coûtent vos déchets ? Il y a de grandes chances que non… Selon une étude de l’Ademe, neuf PME sur dix ne connaissent pas le coût complet de leurs déchets. Pourtant, réduire cet impact à l’origine pourrait vous permettre de réaliser de substantielles économies.

1,5 million d’euros par an : c’est le montant des économies réalisées par 40 entreprises témoins accompagnées par l’Ademe dans la réduction et la gestion de leurs déchets. Alors que la réduction et le recyclage des déchets des entreprises font partie des priorités fixées par le Grenelle de l’environnement, il devient urgent d’agir.

Si 53% des entreprises sondées par l’Ademe connaissent le coût externe de gestion de ces déchets (représentant en moyenne 0,5 % du chiffre d’affaires), 90% ignorent encore le coût complet des déchets incluant le coût interne de gestion (tri, manutention…) et de production (matières premières, emballages et produits devenus déchets). Il s’agit pourtant, et de loin, du poste le plus coûteux ! Le coût de production des déchets est de 3 à 181 fois plus élevé que le coût de leur gestion. A l’inverse, les recettes du recyclage (revente des chutes/déchets de matières premières) sont cinq à dix fois inférieures au coût de production des déchets. Le déchet n’a donc aucune valeur ajoutée !

Pour aider les entreprises à mieux identifier les actions à mettre en place pour réduire cet impact et pour chiffrer les gains, l’Ademe met à disposition des entreprises une riche documentation sur le sujet. Il est ainsi possible de consulter le rapport détaillé de l’étude de l’Ademe sur la réduction des déchets réalisé avec 50 entreprises témoins. L’agence propose également un fascicule didactique, détaillant tous les gains générés par une politique de réduction des déchets.
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Juridique

« Ecotaxe poids lourds » : une applicabilité au 1er janvier 2014

La taxe nationale sur les véhicules de transport de marchandises, dite « écotaxe poids lourds », entrera finalement en vigueur le 1er janvier 2014, conformément à l’arrêté du 2 octobre 2013. Cet arrêté vient compléter le cadre réglementaire nécessaire à la mise en œuvre de l’écotaxe, telle que prévue par la loi du 28 mai 2013 et dont l’objectif, selon le Ministre chargé des Transports, est de renforcer « la prise en compte du développement durable » par un signal prix incitant à utiliser des modes de transport moins polluants et à éviter les tournées à vide.

L’écotaxe poids lourds est une taxe kilométrique perçue sur les véhicules de transport de marchandises de plus de 3,5 tonnes, catégorisés selon le nombre total d’essieux et le total autorisé en charge. Une exclusion est prévue pour certains véhicules : les véhicules d’intérêt général prioritaire, affectés à l’entretien et l’exploitation routes, agricoles et militaires.

Le barème pour 2014 prévoit des taux compris entre 8,8 et 15,4 centimes d’euro/km selon la catégorie du véhicule, avec une modulation selon la quantité de rejets polluants.

L’écotaxe est générée par le franchissement des points de tarification établis sur le réseau national non concédé (soit 15 000 kms de route), avec une minoration de 50% en Bretagne et de 30% en Aquitaine et Midi-Pyrénées.

L’enregistrement des véhicules peut d’ores et déjà être effectué, conformément aux trois arrêtés du 12 juillet 2013, afin d’obtenir l’équipement embarqué, constitué d’un boitier GPS qui devra être laissé dans le véhicule et allumé en permanence (même lors du stationnement).

Les redevables qui s’abonnent au service de télépéage de l’écotaxe auprès d’une société habilitée (SHT) bénéficieront d’une réduction de 10%.

La taxe est mise en œuvre et collectée par la société Ecomouv’, soit directement pour les non-abonnés, soit par l’intermédiaire de la SHT pour les abonnés. Elle est due par les transporteurs routiers, mais sera répercutée sur les chargeurs, c’est-à-dire sur ceux qui commandent la prestation de transport, et in fine sur les clients.

Les propriétaires de véhicules lourds devraient recevoir une note d’information pour les inviter à se conformer à la réglementation en enregistrant leur véhicule dès à présent.

Vanessa Kurukgy – Juriste – eco-jonction septembre 2013

 

Produits

Réduisez vos primes d’assurance en développant une politique RSE

Et si votre engagement en faveur du développement durable pouvait vous permettre de réaliser des économies sur votre police d’assurance ? Le groupe Generali s’appuie sur un outil de diagnostic et d’accompagnement RSE pour attribuer des avantages sur le montant des primes d’assurances aux entreprises les plus vertes. Etabli sur 60 critères, dont 30 sont purement extra-financier, cet audit donne lieu à une évaluation notée sur un total de 20 points. Les entreprises obtenant un score supérieur à 15 points obtiennent la labellisation “Agir pour notre avenir” et bénéficient de réductions sur leur police d’assurance pouvant atteindre jusqu’à 30% de montant de leur prime d’assurance. Les entreprises situées entre 10 et 15 points bénéficient, quand à elles, d’un programme d’accompagnement et de progrès RSE.
Plus d’informations sur le site de Generali.
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Consommez durable au bureau

Depuis sept ans, www.unbureausurlaterre.com met en vedette des fournitures et solutions écologiques pour le bureau. Des produits d’entretien verts fabriqués en France au stylo en carton recyclé, les fondateurs du site sont toujours à la recherche du dernier produit innovant et écologique pour le bureau. Nos coups de cœur : les lampes de bureau design à faible consommation d’énergie et les gobelets biodégradables. Riche de ce premier succès, Un Bureau sur la Terre a également créé www.objetspubsurlaterre.com, une gamme d’objets publicitaires verts et personnalisables.
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Les taxis parisiens roulent vert !

On ne peut que saluer l’initiative au regard des pics de pollution enregistrés en région parisienne : depuis 2008, les deux centrales leaders de taxis parisiens, Taxis G7 et Taxis Bleus, favorisent le déploiement d’une flotte de taxis plus écologiques. Cinq ans plus tard, 1 200 taxis hybrides sillonnent les rues de la capitale. Les Taxis Bleus, qui fédèrent des chauffeurs indépendants, disposent des véhicules « hybrides ou émettant moins de 132g de CO2 par km » sous la dénomination “Taxis verts”. Les Taxis G7 comptent, eux, 800 « green cab ». Décidée à accélérer cette tendance, la ville de Paris a annoncé la mise en place d’une nouvelle subvention à destination des chauffeurs de taxi. Une subvention de 4 000 euros est ainsi prévue pour l’achat de véhicules hybrides rechargeables, et une autre de 7 000 euros pour l’achat de voitures électriques.
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IKEA vendra des panneaux solaires en Angleterre

L’écologie devient l’affaire de tous et se fait une place de plus en plus importante dans les rayons des grands magasins, signe d’une demande forte des consommateurs. Le géant de l’ameublement IKEA vient ainsi d’annoncer qu’il vendra prochainement des panneaux solaires dans ses enseignes en Angleterre. Cette initiative vient d’être lancée dans son magasin de Southampton et sera déployée aux dix-sept boutiques de la marque d’ici la fin de l’année. Le marché du Royaume-Uni sert de test. Ikea décidera dans les douze mois à venir si elle décide d’étendre cette expérience à d’autres pays.
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Agenda

Les Journées Entreprise et Développement Durable
Les CCI de Paris – Ile-de-France accompagnent les PME-PMI dans la mise en œuvre du Développement Durable. Les Journées Entreprise et Développement Durable sont le rendez-vous des PME qui veulent s’informer et échanger sur les bonnes pratiques dans le domaine de l’écoconception, les achats durables, l’énergie et plus généralement l’engagement sociétal des entreprises.
Tout le programme sur www.jedd.fr

 

28 et 29  novembre 2013   Salon de la Croissance Verte et des Eco-industries
Angoulême – Espace Carat
La 9ème édition du Salon de la Croissance Verte se tiendra cette année à Angoulême.
L’objectif du Salon est de présenter et valoriser les savoir-faire des exposants dans les différents domaines de l’éco-construction, la maîtrise de l’énergie, la mobilité décarbonée, les énergies renouvelables, l’éco-conception, et les services aux entreprises, … Plus de 160 exposants seront là et 3000 visiteurs attendus.
Plus d’info sur http://salon.croissanceverte.poitou-charentes.fr

 

3 – 6 décembre  2013   Pollutec Horizons 2013
Paris-Nord Villepinte
Pollutec Horizons, le salon des éco-technologies, de l’énergie et du développement durable se tiendra du 3 au 6 décembre 2013 à Paris-Nord Villepinte. Salon des éco-technologies, de l’énergie et du développement durable Pollutec Horizons est le rendez-vous de tous les acteurs de l’environnement et du développement durable. Pollutec Horizons rassemblera en un lieu unique tous les professionnels impliqués dans la croissance verte et présentera les dernières avancées réglementaires et techniques dans ces domaines. Cette année, ,Pollutec Horizons accueillera aussi deux manifestations phares : « Le CleanTech », colloques et ‘pitchs sessions’ axés cette année sur les smart grids et la ville intelligente ainsi que les « Green Business Meetings », rendez-vous d’affaires ciblés environnement, cleantech et énergie organisés par Enterprise Europe Network avec la CCI de RégionParis Ile-de-France.
plus d’info sur : www.pollutec.com

 

10 janvier 2014      Clôture inscription  8ème édition des Aressy Awards 
Inscrivez vos campagnes de communication responsable à la 8e édition des Aressy Awards, les Trophées de la Communication Fair Business. Vous avez deux chances de valoriser vos démarches :
Figurer parmi les gagnants du Grand Prix annuel
Etre exposé dans la Galerie Permanente
Pour postuler, votre campagne doit s’inscrire dans une des catégories suivantes :
- Publicité Presse et Affichage
- Communication Digitale
- Edition et publications
- Evènements
Les inscriptions se font tout au long de l’année, jusqu’au 10 Janvier 2014 (après cette date, les postulants seront éligibles aux Awards 2015). La Cérémonie de remise des prix se tiendra le 8 avril 2014.
Pour participer, rendez vous sur le site www.aressy.com/awards

 

1 – 2 avril 2014    Salon PRODURABLE
Paris – Palais des Congrès
La 7ème édition de PRODURABLE se tiendra les 1er et 2 avril 2014, au Palais des Congrès de Paris
Le fil conducteur de cette édition sera la question du retour sur investissement des politiques RSE pour les entreprises : les bénéfices d’une politique RSE sont ils mesurables?
Autres nouveautés 2014 :
La Vitrine de l’Innovation Circulaire : 3R : Réutiliser – Recycler – Revaloriser
Une Session d’intelligence collective et de co-création « In Situ » : les Challenges PRODURABLE inverseront les rôles pour donner la paroles aux visiteurs
Une pépinière d’entreprises de l’ESS : rencontres avec de jeunes entrepreneurs éco-sociaux performants
Plus d’information et s’inscrire : www.produrable.com

 

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