Newsletter septembre 2014

Eco-jonction : l’info innovation pour les entreprises   n°50  septembre 2014

www.eco-jonction.com est un site d’information sur le développement durable et l’innovation pour les entreprises.
Nouveaux produits, nouveaux services, nouveaux marchés… Eco-jonction s’intéresse à toutes les nouvelles idées. Eco-jonction informe les décisionnaires sur les approches et aspects de l’innovation : marketing, communication, gestion, production, distribution, développement durable, ainsi que sur les dispositifs d’aides existants pour développer les entreprises.

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Brèves

100 innovations pour changer le monde 

Un smartphone “équitable”, un plastique créé à partir d’émissions de CO2, un automate pour déchets électriques, etc. : le think-tank suédois a sélectionné 100 innovations « durables », retenues parmi 900 solutions originaires du monde entier. Pour figurer dans ce top 100, l’innovation devait être disponible, duplicable, améliorer la qualité de vie, avoir un impact environnemental positif et être viable financièrement. Le credo des créateurs du prix Sustainia : mettre en lumière des innovations plus respectueuses de l’environnement pour inspirer les les investisseurs, les leaders économiques, les hommes politiques et les consommateurs pour construire un monde plus durable.
Cliquez ici pour découvrir l’ensemble de ces innovations.
eco-jonction septembre 2014

PME exportez vous !

Afin de permettre aux PME européennes de trouver plus facilement de nouveaux marchés en dehors de l’Union Européenne, la Commission Européenne a lancé le portail “Go International”. Celui-ci liste l’ensemble des programmes publics d’aide à l’exportation. Des milliers de programmes sont référencés pour les 27 pays de l’Union européenne et dans 25 autres pays sur les cinq continents. Le but : inciter les entreprises européennes à faire davantage appel à ces aides, auxquelles seules 16% ont recours actuellement. D’après une étude de la Commission européenne, utiliser ces programmes permettrait aux entreprises de faire progresser de 28% leur chiffre d’affaires sur le marché recherché.
Plus d’informations sur le site Go International
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Comment financer sa TPE ?

Un tiers des TPE rencontre des difficultés de trésorerie, d’après une étude de l’Observatoire du financement des entreprises (OFE). Une situation préoccupante alors que les sociétés de moins de 10 personnes, les Très Petites Entreprises (TPE), qui représentent 2,7 millions de structures, soit 95% des entreprises françaises. Par ailleurs, les TPE financent largement leurs besoins de trésorerie par des découverts. Cette modalité de financement, si elle présente l’avantage de la flexibilité, est jusqu’à trois fois plus onéreuse qu’un crédit à échéance. Dans son rapport, l’OFE rappelle l’existence de plusieurs autres solutions de financement, adaptées aux TPE, comme la médiation du crédit ou le recours aux produits de BPIfrance. Par ailleurs, les entreprises de l’économie sociale et solidaire dispose d’outils spécifiques d’accompagnement à la recherche de financement (ADIE, Initiative France, Réseau Entreprendre, BGE, France active).
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Une semaine pour réduire vos déchets

L’édition 2014 de la Semaine européenne de la réduction des déchets aura lieu du 22 au 30 novembre. Associations, collectivités, particuliers et entreprises sont invités à participer à cet événément dédié à la prévention des déchets. L’occasion pour votre entreprise de mobiliser vos salariés en interne autour de ce thème fédérateur et d’ouvrir vos portes au grand public pour faire connaître votre démarche. En 2013, près de 12 000 actions ont été organisées dans plus de 23 pays.
Rendez-vous sur le site de l’Ademe pour vous inscrire à cet événement.
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Portrait

Le voilier du futur séduit les entreprises

Première femme à avoir bouclé un tour du monde à la voile en 1996/1997, la navigatrice Catherine Chabaud rêve toujours aujourd’hui d’embruns et d’aventure. Elle a rassemblé dix-sept entreprises privées et cinq centres de recherche autour d’un projet fédérateur : la construction d’un voilier éco-innovant. Rencontre.

Comment est né le projet Voilier du futur ?
J’ai arrêté la course au large il y a douze ans. Je souhaitais promouvoir le développement durable des activités humaines en mer et sur terre, ce que j’ai notamment fait via ma participation au Grenelle de la mer ou mes fonctions de conseillère du Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE). Ce projet, lancé avec Julian Stone en 2011, est né de l’envie de parler de solutions durables et d’en mettre moi-même en œuvre. Nous souhaitions créer une dynamique dans la filière nautique, en prouvant par un exemple concret que ces solutions ont un avenir économique. L’idée est de permettre aux professionnels du secteur de travailler au développement du bateau le moins impactant possible de la planète, en prenant en compte leurs impératifs économiques, avec comme objectif de pouvoir par la suite utiliser ces innovations pour générer une fabrication en série.

Nous avons ainsi lancé un appel à collaboration dans la filière nautique : 17 PME et 5 centres de recherche ont tout de suite répondu présents. Quatre régions (Bretagne, Pays de la Loire, Poitou-Charentes et Aquitaine) ont également manifesté leur intérêt pour notre démarche. Nous allons développer une vingtaine de “briques technologiques” innovantes avec ces partenaires.

Comment expliquez-vous que le projet soit aussi fédérateur auprès des entreprises ?
Quelques grands chantiers ont les moyens de développer leurs innovations en interne. Mais, la filière nautique rassemble également un tissu de PME très innovantes. Celles-ci ont notamment l’occasion de développer leur innovation pour créer des bateaux de plus en plus rapides, grâce à la course au large et aux partenaires financiers qui s’engagent sur ces courses. Mais, pour tout ce qui concerne les éco-innovations, même si les entreprises du secteur étaient conscientes que leur avenir économique passait par là, elles n’avaient pas les moyens de s’engager seules dans la recherche dans ce domaine.

La filière nautique a cette particularité de mélanger haute technologie et artisanat : les avancées technologiques dans le secteur sont développées par des “Géo Trouvetout”, de petites entreprises artisanales, très innovantes mais aux moyens limités pour innover. L’innovation suppose une prise de risques : les entreprises et les centres de recherche du secteur sont prêts à prendre ce risque, via ce projet emblématique très motivant.

Concrètement, sur quelles innovations prévoyez-vous de travailler ?
Nous nous intéressons au développement des biocomposites, en partenariat avec l’université Bretagne Sud et le chantier Multiplast. Nous avons déjà construit par le passé un canoë entièrement réalisé avec des composants biosourcés. Nous souhaiterions maintenant travailler sur des morceaux de taille plus importante. Il s’agit de travaux qui peuvent trouver des applications dans le secteur nautique mais aussi les filières agroalimentaire, aéronautique et navales.

Par ailleurs, avec l’entreprise Watt & Sea, nous nous intéressons aux énergies renouvelables et travaillons à réaliser un voilier autonome en énergie. Nous souhaitons développer un hydrogénérateur intégré à la coque. Concrètement, il s’agit d’une hélice immergée permettant de créer de l’énergie quand le bateau avance sous voile. Nous allons également installer des panneaux solaires ainsi qu’une éolienne et utiliser un moteur électrique haute performance.

Un travail sera également réalisé autour des peintures antifouling, afin de réduire leur impact sur l’environnement. Nous imaginons aussi le gilet de sauvetage du futur, avec dispositif intégré de géolocalisation et alarme automatique. Enfin, avec l’entreprise NKE, nous nous intéressons à la mise en place d’un capteur, pouvant être installé sur la flotte des plaisanciers, et permettant de réaliser des collectes de données pour le compte de l’Ifremer.

Quelles sont les prochaines étapes du projet ?
Cet été, nous avons été retenus dans le cadre des investissements d’avenir de l’Etat. L’Ademe va nous apporter un financement de 4,2 millions d’euros, ce qui correspond à 40% de nos besoins. Grâce aux financements des régions, nous avons atteint environ 60% de notre budget et cherchons désormais à boucler le tour de table financier en faisant appel à des partenaires privés. Nous avons signé cet été un premier partenariat avec le groupe Total, qui est très intéressé par le travail que nous souhaitons mener autour des biocomposites.

Après trois à quatre années de recherche et développement et dédiées à la construction du bateau, nous espérons mettre le voilier à l’eau en 2018. Ensuite, nous envisageons de faire un tour du monde pour tester et faire connaître ces innovations. Le marché de la filière nautique française est en effet à l’étranger, et notamment dans les pays émergents.

Plus d’infos sur www.catherinechabaud.fr
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Tendances

Les Français adoptent la consommation collaborative

Vous avez déjà acheté ou vendu un bien sur Leboncoin.fr ? Fait du covoiturage ? Ou logé dans un appartement loué via le site AirBNB ? Sans le savoir, vous avez adopté la consommation collaborative.

La crise économique aurait-elle du bon ? Le développement des nouvelles technologies couplé à une recherche d’économies de la part des ménages a favorisé l’émergence de nouveaux modes de consommation. Après l’ère de la possession, voici le temps du partage.

D’après un sondage TNS Sofres pour le groupe La Poste, près de la moitié des Français (48%) pratiquent désormais la revente d’objets, le covoiturage, le troc ou encore la colocation. Mieux : 32% disent vouloir s’y mettre. Au total, huit Français sur dix pratiquent ou ont l’intention de pratiquer cette nouvelle façon de consommer.

Le pouvoir d’achat est la première motivation de ces consommateurs alternatifs : 63% d’entre eux mettent en effet en avant le fait de payer moins cher et 55% l’envie de trouver des « bons plans » et bonnes affaires (55%). Mais les personnes qui pratiquent régulièrement la consommation « collaborative » mentionnent également des motivations touchant au caractère alternatif de ce mode de consommation : la possibilité de faire durer les objets, de leur donner une seconde vie (38%), le fait que ce modèle de consommation soit meilleur pour la société (28 %) ainsi que leur envie de disposer d’un modèle différent (18%).

Les marques et les stars du Net tentent, eux aussi, de s’emparer du phénomène. La chaîne de mobilier Alinéa organise ainsi des vide-greniers, appelés “Caverne d’Alinéa”. De son côté, l’enseigne de bricolage Castorama a développé le site www.lestrocheures.fr, afin de permettre aux particuliers d’échanger des heures de bricolage. Le géant Google, toujours dans la tendance, ne s’y est pas trompé et a injecté 258 millions de dollars dans Uber en août 2013 et a pris des participations dans Lending Club, la plateforme en ligne spécialisée dans les prêts entre particuliers créée par le Français Renaud Laplanche.
eco-jonction septembre 2014

 

Gestion

Quelle différence entre ESS et RSE ?

La loi relative à l’économie sociale et solidaire (ESS), adoptée le 21 juillet 2014, a fait évoluer le statut ESS autrefois réservé aux associations, aux coopératives, aux mutuelles et aux fondations. Un agrément permet désormais à une société commerciale à visée sociale d’être reconnue “Entreprise solidaire d’utilité sociale”. Les sociétés soucieuses du développement durable et des enjeux sociaux et sociétaux ont désormais le choix de s’inscrire dans une démarche de Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et/ou obtenir l’agrément ESS. Mais quelles sont les différences entre ces deux statuts ?

ESS : un statut limité
Toutes les entreprises ne peuvent pas prétendre à l’agrément ESS. Pour être reconnue ESS, une société commerciale doit en effet respecter trois principes fondateurs : une gouvernance démocratique, le réinvestissement majoritaire des bénéfices dans l’activité, et l’impartageabilité des réserves obligatoires. Le périmètre ainsi défini représente 10% de l’emploi salarié et plus de 220 000 établissements en France. Parmi eux, les deux tiers interviennent dans le secteur privé sanitaire et social, en particulier dans l’aide aux personnes âgées et handicapées ou dans les sports et les loisirs. Les autres font partie du secteur de l’assurance (mutuelles et prévoyance), de l’éducation et de la culture. A l’inverse, une démarche de RSE peut être initiée par n’importe quelle entreprise, quel que soit son secteur d’activité.

RSE et ESS : convergences et divergences
De par les principes qu’elles défendent, les ESS sont naturellement socialement responsables et proche des préoccupations du développement durable, ce qui les rapproche des entreprises engagées dans une démarche de RSE. Les ESS mènent des actions volontaires fondées sur des principes humanistes, ont des objectifs de solidarité et publient un bilan sociétal et des rapports sociaux. De leur côté, les entreprises RSE cherchent à dépasser le cadre légal sur les questions environnementales et sociales et évaluent cette démarche.

Cependant, la finalité même des ESS les distingue fortement du reste de l’économie. Pour une entreprise “classique”, la finalité première reste la recherche du profit et la rentabilité du capital investi quand les priorités des ESS sont avant tout sociales et environnementales.

Des démarches complémentaires
A l’heure où nombre de marchés et d’aides publics sont conditionnés à des impératifs en termes de développement durable, les entreprises ESS ont tout intérêt à s’inscrire en parrallèle dans une démarche RSE. En effet, la formalisation de leur démarche de développement durable qu’elle impose peut leur permettre de quantifier plus précisément leurs efforts et de les valoriser.
eco-jonction septembre 2014

 

Juridique

Le label « RGE » entre en vigueur

Dans le cadre du Plan de rénovation énergétique de l’habitat, les aides publiques à la rénovation des logements sont soumises à un critère d’« éco-conditionnalité ». Ainsi, seulement les clients de professionnels disposant du label « RGE », Reconnu Garant de l’Environnement, (anciennement « Reconnu Grenelle de l’environnement) peuvent bénéficier de l’Eco-prêt à taux zéro (« Eco-PTZ ») et de la nouvelle formule du Crédit d’impôt développement durable (« CIDD »), respectivement depuis le 1er septembre 2014 et à compter du 1er janvier 2015, pour les travaux énumérés par la réglementation de rénovation ou d’isolation thermique, ou d’installation d’équipements utilisant des énergies renouvelables.

Le label « RGE » est la reconnaissance des capacités professionnelles, techniques et financières de l’entreprise pour la conception et la réalisation de certains travaux d’économie d’énergie. Ce label est octroyé par des organismes de certification ou de qualification accrédité par le COFRAC pour une durée de quatre ans aux entreprises remplissant notamment les critères posés par l’arrêté du 16 juillet 2014 sur les critères de qualifications, avec des vérifications annuelles du respect continuel des critères du label.

L’une des nouveautés du dispositif réside dans le transfert de la responsabilité des travaux de l’établissement de crédit à l’entreprise qui effectue les travaux. Cela permet de palier à la frilosité des banques dans l’octroi des prêts lorsqu’elles avaient de fait la responsabilité du contrôle technique des travaux sans avoir les compétences nécessaires pour le faire. L’objectif est d’atteindre 100.000 prêts pour 2 milliards d’euros de travaux d’ici le 31 décembre 2015, date de fin des dispositifs Eco-PTZ et CIDD.

Ces deux dispositifs d’incitation sont cumulables, sous réserve de respecter des conditions de ressources et d’éligibilité des travaux, dans la limite d’un montant plafonné à 30.000 euros. L’Eco-PTZ est également cumulable avec la prime d’aide à la rénovation ou avec l’aide à la solidarité écologique.

Pour plus de visibilité et de facilité, les professionnels « RGE » sont recensés dans un annuaire officiel disponible à l’adresse suivante : http://renovation-info-service.gouv.fr/trouvez-un-professionnel

Sources réglementaires :
Article R. 318-1 et suivants du Code de la construction et de l’habitation
Articles 200 et 244 quater U du Code général des impôts
Décret n° 2014-812 du 16 juillet 2014 pris pour l’application du second alinéa du 2 de l’article 200 quater du code général des impôts et du dernier alinéa du 2 du I de l’article 244 quater U du code général des impôts
Arrêté du 16 juillet 2014 relatif aux critères de qualifications requis pour le bénéfice du crédit d’impôt développement durable et des avances remboursables sans intérêts destinées au financement de travaux de rénovation afin d’améliorer la performance énergétique des logements anciens

Vanessa Kurukgy – Avocat – eco-jonction mai 2014

Produits

La conduite idéale

Comment réduire votre consommation de carburant sans réduire votre vitesse moyenne ou le nombre de kilomètres parcourus ? En adoptant l’éco-conduite. Afin de sensibiliser le plus grand nombre à cette conduite plus souple, l’organisme public de recherche IFP Energies nouvelles vient de mettre à disposition gratuitement GECO, une application pour téléphones mobiles dédiée à cette thématique. Grâce à des algorithmes d’optimisation, cet outil calcule, en temps réel et en fonction du trajet que vous parcourez, le mode de conduite optimal à adopter. GECO compare cette conduite idéale à vos habitudes et vous propose des pistes d’amélioration affichées sur l’écran de votre smartphone.
Plus d’informations sur le site de l’application GECO
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Un clavier universel pour tablettes

Conçu pour toutes les tablettes 10 pouces disponibles sur le marché (Windows 8, Android, iOS), le clavier Universal Keyboard Folio lancé par Urban Factory transforme instantanément votre tablette en un micro-ordinateur portable. Intégré au sein d’un étui de protection, ce clavier, connecté en Bluetooth, est amovible grâce à des aimants intégrés. Décliné en deux coloris sobres (Noir Wall Street et Gris La City), cet étui est muni d’un bandeau et de quatre élastiques renforcés assurant une fermeture et un maintien sécurisés.
Plus d’informations sur le site d’Urban Factory
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Un stylo deux en un

Le stylo-bille ergonomique Stabilo SMARTball 2.0 est un véritable trait d’union entre le monde analogique et le monde numérique. Stylet permettant d’écrire, séléctionner et faire défiler des informations sur un smartphone ou une tablette, il peut également être utilisé comme un stylo-bille classique. Rétractable et équipé de grips ergonomiques pour un meilleur confort d’écriture, il est décliné pour droitiers et gauchers. Des recharges d’encre de couleur bleu et noir sont disponibles.
Plus d’informations sur le site de Stabilo
eco-jonction septembre 2014

Un stick de colle et de la canne à sucre

Le célèbre tube de colle UHU Stic vient d’être décliné dans une version plus respectueuse de l’environnement, appelée UHU Stic ReNature. Entièrement recyclable, ce bâton de colle est conçu à 58% à partir de plastique d’origine végétale. Cette utilisation de bioplastique provenant de canne à sucre permet de réduire les émissions de CO2 de 46% et la consommation d’énergies fossiles de 48% lors de sa fabrication. Par ailleurs, la colle utilisée est sans solvant et composée à 70% de matières naturelles.
Plus d’informations sur le site de UHU
eco-jonction septembre 2014

 

Agenda

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Les Journées Entreprise et Développement Durable
Les CCI de Paris – Ile-de-France accompagnent les PME-PMI dans la mise en œuvre du Développement Durable. Les Journées Entreprise et Développement Durable sont le rendez-vous des PME qui veulent s’informer et échanger sur les bonnes pratiques dans le domaine de l’écoconception, les achats durables, l’énergie et plus généralement l’engagement sociétal des entreprises.
Tout le programme sur www.jedd.fr

 

21-24 octobre 2014    World Forum Lille
En 2014 le World Forum Lille mettra l’accent sur les défis majeurs (économiques, sociaux, environnementaux, culturels) auxquels les bonnes pratiques d’entreprises mises en œuvre sur les cinq continents fournissent des éléments de réponse.
4 jours de rencontres entre responsables d’entreprises, experts, ONG et étudiants avec différents formats :
CSR Lab : des chefs d’entreprises échangent sur la thématique et leurs Bonnes Pratiques.
Creative Lab : ateliers participatifs dont l’objectif est de faire émerger des solutions
Thematic Lunch : un expert animateur expose le thème et lance les échanges autour d’un déjeuner
Networking : dans le Grand Café
Plus d’informations sur : www.worldforum-lille.org

 

6-7 novembre 2014       Salon Croissance Verte
Poitiers – parc des Expositions
Le Salon donne rendez-vous pendant deux jours aux chercheurs, industriels, entrepreneurs, élus et acheteurs des collectivités locales, associations environnementales … à tous les acteurs de la croissance verte. Au-delà du salon même, il vise à apporter des réponses et des conseils aux visiteurs pour les accompagner dans leur conversion écologique.
Plus d’info sur http://salon.croissanceverte.poitou-charentes.fr

 

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