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Eco-jonction : la newsletter verte des PME n°20    juin 2011

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Eco-jonction vous apporte des informations pratiques sur l’impact du développement durable dans la gestion de votre activité.

Brèves

Paris lance un guide de l’engagement éco-responsable

La ville de Paris vient de mettre en ligne sur son site internetwww.paris.fr un guide pratique de l’engagement éco-responsable des entreprises . Cet outil explique quels avantages peut tirer un professionnel d’une telle démarche, détaille les bénéfices de chaque certification et en chiffre le coût. Des fiches par secteur d’activité analysent les enjeux environnementaux et listent les actions à mener. Par ailleurs, la ville prolonge cette opération avec le site http://www.acteursduparisdurable.fr, qui répertorie les actions mises en place à Paris et en Ile-de-France et incite les entreprises à faire connaître leur engagement pour inspirer d’autres “éco-actions”.
eco-jonction juin 2011

Recyclage en entreprise : peut mieux faire

Selon une enquête menée par le fournisseur de solutions d’impression Lexmark, la majorité des employés pensent que leur entreprise peut encore faire des progrès en matière de recyclage. Parmi les 619 salariés européens sondés par Lexmark dans onze pays, 70% déclarent que leur société recycle le papier. Plus de la moitié (57%) recycle les cartouches d’imprimantes et plus d’un tiers récupère le plastique, le verre ou les appareils électroniques. Toutefois, malgré ces chiffres encourageants, 86 % des personnes interrogées estiment que leur entreprise pourrait aller encore plus loin. Et même si le recyclage est assez généralisé, une personne sur dix affirme que sa société ne récupère rien du tout. Plus d’un tiers de ces personnes (34%) soulignent qu’il n’y a pas de politique de recyclage mis en place sur leur lieu de travail. Et 21% mettent en avant le fait que recycler est trop compliqué, trop cher ou encore que cela prend trop de temps ou trop de place.
eco-jonction juin 2011

 

Le développement durable reste une priorité pour les entreprises

Malgré la crise, les dirigeants de PME-PMI maintiennent leurs engagements dans les domaines du développement durable et de la responsabilité sociétale, selon le nouveau baromètre développement durable réalisé par CSA pour le compte de l’assureur Generali. Parmi leurs priorités, on retrouve ainsi le respect des droits fondamentaux de la personne (engagement revendiqué par 98% des dirigeants de PME-PMI), les conditions de travail (99%), la lutte contre la pollution (94%) et la mise en place d’une politique d’achats responsables (94%). Et pour trois chefs d’entreprise sur quatre, la prise en considération de ces enjeux a ou va modifié(r) le business model de l’entreprise (il l’a déjà modifié pour la moitié d’entre eux).
Parmi les dix-sept mesures liées au développement durable évoquées lors de l’enquête, neuf en moyenne ont déjà été mises en place dans les entreprises. Il s’agit surtout d’actions qui n’engendrent pas nécessairement de coûts de mise en place (un frein jugé comme très important par au moins la moitié des dirigeants). La gestion des déchets émis, le recyclage des produits, la réduction des consommables (d’un point de vue environnemental) ou encore une gestion des ressources humaines favorisant l’égalité des chances ou la mise en œuvre d’actions d’optimisation des conditions de travail sont des mesures mises en place dans plus de six PME-PMI sur dix.
eco-jonction juin 2011

 

Un réseau pour promouvoir la RSE

Créée en 2009 et implantée à Nantes, l’association Dirigeants Responsables de l’Ouest rassemble une trentaine de sociétés de l’Ouest de la France impliquées dans une démarche de responsabilité sociale des entreprises (RSE). Cinq fois par an, un membre du réseau reçoit ainsi les autres dirigeants et leur expose ses actions en matière de RSE. Dernière action en date ? La participation des membres du réseau au Parlement des entrepreneurs d’avenir, organisé les 12 et 13 mai à Nantes et qui a réuni 500 chefs d’entreprise. Ces deux journées de débat ont permis de faire émerger des pistes de travail pour les mois à venir, comme la rédaction d’un livre blanc sur la RSE à l’intention des politiques à l’approche de la présidentielle de 2012.
Plus d’informations sur www.dirigeantsresponsablesdelouest.fr et www.entrepreneursdavenir.com.
eco-jonction juin 2011

 

Portrait

Les greens se mettent au vert

Anticipant l’évolution de la législation, le golf de Téoula (près de Toulouse) a commencé l’an dernier à modifier quelques habitudes pour réduire l’impact de son activité sur son environnement. Rencontre avec Eric Castel, directeur du golf et responsable Midi-Pyrénées de la chaîne Nouveaux golfs de France (NGF).

Eric Castel - Golf de Téoula

> Pourquoi avez-vous décidé de vous lancer dans une démarche de développement durable ?
Il s’agissait pour nous, avant tout, d’anticiper l’évolution de la législation en lien avec les mesures du Grenelle de l’Environnement 2018. Nous sommes partis du principe qu’en se préparant le plus tôt possible, nous serons mieux préparés et prêts le jour où la législation évoluerait.

> Quelles ont été les différentes étapes ?
Nous avons fait réaliser un audit début 2010. Et dix objectifs ont été fixés, liés à la réduction de la consommation d’eau, d’énergie, au maintien de la biodiversité, etc. Et nous avons ainsi été le premier golf en France à obtenir le label « golf éco-responsable ».

> Concrètement, quelles mesures avez-vous mis en place ?
Le public a une image très négative des golfs. En période de restriction d’eau, en cas de sécheresse, la population pointe du doigt ces golfs toujours verts. Or, aujourd’hui, sur le golf de Téoula, sur les 56 ha de l’exploitation, nous n’en arrosons que 10 ha, soit 17% seulement de la surface. Nous n’arrosons vraiment que les zones de jeu. Et nous nous sommes engagés à réduire notre consommation d’eau de 30 à 40% d’ici trois ans. Par ailleurs, nous n’utilisons que des méthodes bio et alternatives ainsi que des fertilisants organiques ou végétaux pour traiter les surfaces de jeu. Nous n’envisageons de faire appel aux produits chimiques qu’en dernier recours, quand nous avons épuisé toutes les autres techniques. Par ailleurs, nous avons acquis des voiturettes électriques et hybrides pour les déplacements sur le terrain.

> Quelle a été la réaction des golfeurs ?
Nous communiquons beaucoup sur notre démarche, lors des compétitions, d’événements où nous accueillons du public, etc. On entend parler du développement durable partout aujourd’hui, ils comprennent donc très bien les actions que nous menons. Bien entendu, pendant l’été, il est possible que le parcours jaunisse un peu et que les zones « hors jeu » (qui ne sont pas du tout arrosées) soient “cramées”, mais, pour les joueurs, tant que la qualité du parcours est là, ils sont satisfaits.

> Quels bénéfices tirez-vous de cette démarche ?
Tous les golfs vont devoir y passer, nous avons donc tout intérêt à être en avance. Le développement durable est également un argument auprès des villes : de nombreux golfs appartiennent aux municipalités, qui en confient la gestion à des prestataires privés, via une délégation de service public. Etre impliqué dans une telle démarche permet de prouver son engagement, ce qui est très apprécié par les villes.

> Vous avez été les premiers à vous engager vraiment via l’obtention du label « golf éco-responsable ». Les autres professionnels du secteur suivent-ils le mouvement ?
D’autres golfs sont intéressés, notamment ceux qui travaillent avec des collectivités ou sont liés à des chaînes hôtelières déjà engagées dans une démarche de développement durable.  La chaîne de golfs NGF met actuellement en place une formation pour accompagner cet élan. Dans les mois qui viennent, de nombreux golfs seront certainement amenés à se rapprocher afin que nous bénéficions des retours d’expériences de chacun.

> Qu’envisagez-vous comme mesures pour aller plus ?
C’est une démarche qui s’inscrit dans la durée. Nous allons donc continuer à faire évoluer les choses de façon progressive. Le chauffe-eau du club house sera remplacé par un chauffe-eau solaire dans les années à venir. Par ailleurs, lors du renouvellement d’une tondeuse, nous opterons systématiquement pour des modèles électriques ou hybrides.
http://www.nouveauxgolfsdefrance.com/golftoulouseteoula/fr_golf.cfm
eco-jonction juin 2011

 

Dossier Achats Durable

Et si on achetait durable ?

Le temps où les prix bas étaient la seule priorité des services achats des entreprises est révolu. Il ne s’agit plus simplement aujourd’hui d’obtenir des produits au meilleur prix mais de s’intéresser à leur cycle de vie, aux conditions de travail des salariés du fournisseur concerné pour inscrire les achats dans la politique globale de développement durable de votre société.

Il y a achats et achats. Par exemple, aujourd’hui, quand une entreprise de fabrication de mobilier achète du bois, elle peut chercher le fournisseur de teck le moins cher. Ou s’intéresser aux méthodes de cette société : son bois est-il certifié ? favorise-t-elle le reboisement ou au contraire la déforestation ? Voilà ce qui distingue une politique d’achats classique d’une démarche éco-responsable et durable.

Repenser ses choix
Selon une étude récente de l’Ademe, si 90% des entreprises affirment que les achats durables sont une préoccupation importante pour leur organisation, seulement 10% d’entre elles mettent en place de réelles actions. Pourtant, faire des choix responsables dans ses achats d’entreprise ne coûte pas nécessairement plus cher. En effet, en choisissant des produits qui bénéficient d’une garantie fabricant plus longue (dans le cas de l’achat d’un ordinateur par exemple), vous prolongez la durée de vie de votre parc informatique et réduisez ainsi les coûts liés à ce poste de dépense. De la même façon, en optant pour une imprimante moins gourmande, vous diminuez les frais liés à l’achat de consommable.

Comment choisir ?
Pour vous aider à faire le bon choix et distinguer les bons élèves des spécialistes du greenwashing, http://www.achetonsdurable.com/ répertorie et classe différents produits, en fonction de critères éthiques, environnementaux et concernant la sécurité et la santé. Le site www.guidetopten.fr, bientôt décliné en version “pro” (à destination des acheteurs privés et publics), permet également de comparer produits et services en fonction de leur prix et de critères environnementaux. Et pour vos achats quotidiens de fournitures, plusieurs prestataires en ligne ont développé une offre spécifique, comme www.unbureausurlaterre.com ou www.terreetfournitures.fr. Par ailleurs, la plupart des grands fournituristes proposent une gramme de produits plus respectueuse de l’environnement.
eco-jonction juin 2011

 

Marketing

Avec la certification « 1. 2. 3 Environnement », donnez de la valeur à votre entreprise

Des études montrent l’intérêt réel pour les entreprises, y compris les PME, de s’engager dans une démarche de management environnemental. Celle-ci consiste à mieux maîtriser et réduire ses impacts environnementaux, avec à la clé également des bénéfices économiques. Les références dans ce domaine sont la certification de système de management environnemental (SME) selon la norme ISO 14001 et au niveau européen selon le règlement EMAS d’éco-management et d’audit.

Cependant, il apparaît que pour les PME, l’accès à l’ISO 14001 et à EMAS est encore souvent perçu comme trop coûteux en ressources humaines et financières. Face à ce constat, en 2005, l’Assemblée des Chambres Françaises de Commerce et d’Industrie (ACFCI) avec AFNOR et l’ADEME a initié des travaux pour proposer un dispositif permettant aux PME de s’acheminer vers l’ISO 14001 ou EMAS en trois étapes, et d’obtenir à chaque niveau intermédiaire, une reconnaissance par tierce partie des efforts engagés. Ainsi a été développé un référentiel AFNOR intitulé FD X30-205. Ce référentiel va voir sa valeur renforcée, en devenant une norme française, la NF X30-205 d’ici la fin 2011.

A ce jour, plus de 650 entreprises ont engagé une démarche « 1.2.3 Environnement », dont 250 qui sont déjà certifiées au niveau 1, 200 au niveau 2 et 100 sont certifiées ISO 14001. 7 organismes de certification proposent la certification sur ces 3 niveaux. Des opérations collectives d’accompagnement 1.2.3 Environnement sont proposées par les CCI de 8 régions. Si vous faites appel à un cabinet conseil pour vous accompagner dans la démarche, cette prestation pourra être remboursée à hauteur de 50% par l’ADEME. Enfin, plusieurs partenaires privés (Crédit coopératif, AXA, …) proposent des avantages aux PME certifiées dès le niveau 1. Alors n’hésitez plus, concrétisez et valorisez votre engagement environnemental avec 1.2.3 Environnement !
Site Internet du dispositif : www.123environnement.fr
ACFCI / eco-jonction juin 2011

 

Gestion

3 raisons de se mettre à l’éco-conduite

Conduire mieux pour économiser du carburant et préserver la planète ? Il n’a jamais été aussi tendance de lever le pied au volant. Signe des temps, les entreprises s’intéressent aujourd’hui très sérieusement à l’éco-conduite. Si le sujet peut parfois sembler un peu gadget et dans l’air du temps, les bénéfices pour une entreprise sont réels. Revue de détail.

1. Faire des économies
Réduction de la vitesse, conduite plus souple, meilleure gestion des rapports lors des changements de vitesses : l’éco-conduite permet de diminuer en moyenne de 15% la consommation de carburant d’un véhicule (selon des chiffres de l’Agence européenne de l’environnement). On imagine ainsi quel gain peut tirer une entreprise sur l’ensemble de son parc automobile, notamment dans le secteur des transports routiers par exemple !

2. Diminuer ses émissions de CO2
Rouler 10 km/h moins vite permet de réduire ses émissions de CO2 de 12,5% (soit 12 kg) tous les 500 km (chiffres de l’Ademe). L’éco-conduite peut ainsi être intégrée au plan de réduction de CO2 de l’entreprise et représenter une part non négligeable de ces objectifs.

3. Rassembler les salariés autour d’un projet fédérateur
Réduire sa vitesse pour diminuer sa consommation d’essence et ainsi son impact sur l’environnement : voilà un concept fort, facile à intégrer pour les salariés et permettant d’observer des gains concrets rapides. Par ailleurs, une demi-journée de formation peut être suffisante pour former les automobilistes d’une entreprise. Initier un projet autour de l’éco-conduite peut ainsi constituer une bonne porte d’entrée pour sensibiliser le personnel d’une société aux problématiques du développement durable.

Pour aller plus loin : l’Ademe a publié un Guide de formation à l’éco-conduite, disponible en ligne
http://www2.ademe.fr/servlet/getBin?name=8148442A89EB8F56309265FB5314FE7F1262954173823.pdf
eco-jonction juin 2011

 

Produits

Des poubelles de tri 100% recyclées

Durable a développé une gamme de poubelles, dont certaines 100% recyclées, adaptées à tous les usages en entreprise. Pour faciliter le tri des déchets, un large éventail de couleurs de couvercles est proposé. Par ailleurs, afin de pouvoir installer plusieurs collecteurs dans un espace très réduit, ces poubelles existent dans des formats très étroits. La gamme comprend également une mini-poubelle de tri, adaptable sur la majorité des modèles commercialisés permettant d’organiser séparement le tri de certains produits (comme les piles ou les consommables d’impression).
Gamme Durabin : www.durable.fr/fr/produits/191/185/poubelles/poubelles-durabin.html
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Un destructeur de documents qui s’attaque aux particules fines

Le saviez-vous ? On ne trouve pas des particules fines (ces poussières qui favorisent les allergies et peuvent, à terme, favoriser les cancers) que sur les autoroutes. Elles sont peut-être présentes… dans votre bureau. En effet, de nombreuses machines utilisées en entreprise, comme les destructeurs de documents, en produisent. Dahle a ainsi développé un destructeur de documents intégrant un filtre, entièrement recyclable, permettant de réduire 98% des particules fines produites.
Filtre présent sur l’ensemble des gammes de destructeurs de documents 40 et 41, Dahle
http://www.dahle.de/fr/produits/produkt_start.html
eco-jonction juin 2011

Un panneau publicitaire solaire en projet

Imaginez un panneau publicitaire et d’information interactif, qui diffuserait des publicités, mais permettrai aussi aux passants d’en déposer, en interagissant avec le tableau via leur téléphone portable. Le tout alimenté par l’énergie solaire. Voilà le concept innovant imaginé par Cheng Ya-Fang Lin et Nien-An sous le nom de “Public Poster”. Le panneau se chargerait ainsi en énergie la journée pour restituer de la lumière la nuit (pouvant ainsi faire office de lampadaire). Et il autoriserait la diffusion de messages écrits mais aussi d’images ou de vidéos.
Les deux designers de ce panneau ont été récompensés par le prix “Red dot award design concept” (catégorie Interaction et Communication) pour ce projet.
Plus d’informations sur www.red-dot.sg/concept/porfolio/o_e/IC/R139.htm
eco-jonction juin 2011

Un comparateur pour recycler les téléphones mobiles au meilleur prix

Selon une étude TNS-Sofres, seulement 7% des utilisateurs de téléphones portables recyclent leur appareil mobile en fin de vie. Pourtant, certains téléphones peuvent être reconditionnés et remis sur le marché, trouvant là une seconde vie. Les autres nécessitent un retraitement de leurs produits toxiques et certaines pièces peuvent être réutilisées. S’il est possible de faire appel à l’opérateur téléphonique qui vous a fourni la ligne pour faire recycler votre appareil, de nombreux sites en ligne offrent également ce service contre rémunération ou en échange de bons d’achat. Pour vous y retrouver dans cette jungle de sites, le site www.vendremonmobile.com permet de comparer les différents prix offerts par tous ces prestataires en ligne.
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Etranger

La ville d’Amsterdam milite pour le télétravail

En pointe sur les économies d’énergies, Amsterdam pousse ses employés à travailler depuis des Smart Work Centers, des espaces de travail collectifs répartis dans toute la ville. L’objectif ? Réduire les émissions de CO2 liées aux trajets pendulaires et améliorer la confort et la productivité des salariés.

Engagée depuis 2008 dans le programme pilote “Smart City” visant à faire d’Amsterdam un modèle en matière de réduction des émissions de CO2, la ville mise sur les Smart Work Centers, des lieux de travail collectifs rassemblant travailleurs indépendants, salariés du privé et autres télétravailleurs. Partant du principe que les déplacements domicile-travail représentent un inconfort et génèrent des émissions de CO2 inutilement, Amsterdam incite les employés de la ville à opter pour le télétravail. Résultat : 8% de ses 21 000 salariés ont aujourd’hui rejoint l’un des 30 centres installés dans toute la ville, en partenariat avec l’entreprise Cisco, spécialisée dans les solutions de téléconférences et de communication à distance.

Les avantages de cette démarche ? Des temps de trajets quotidiens domicile-travail réduits de 66 minutes environ et une diminution des coûts d’accueil d’un employé (occupation de l’espace, nettoyages des locaux, mobilier, etc.) de 50 à 70%. La ville estime par ailleurs à 20 jours par an le gain de productivité gagné par agent ayant opté pour le télétravail. Amsterdam veut convaincre 15% de son personnel de choisir cette nouvelle habitude de travail et espère que son initiative fera boule de neige et convaincra les entreprises du privé de la suivre dans cette démarche. A terme, la ville vise une réduction de 40% de ses émissions de gaz à effet de serre.
eco-jonction juin 2011

 

A lire

Les Achats durables, 100 questions pour comprendre et agir

Les entreprises consacrent les deux tiers de leur chiffre d’affaires aux achats : on comprend ainsi aisément à quel point cette fonction est essentielle pour une société. Dans cet ouvrage, en 100 questions, Sandrine Grumberg aborde les aspects réglementaires, l’évolution de la législation, des aspects pratiques et répond aux questions que peuvent se poser les acheteurs aujourd’hui, qu’ils travaillent dans le secteur public ou privé. L’auteur, qui a exercé pendant 20 ans la fonction d’acheteur puis de responsable achats avant de fonder son propre cabninet de conseils en développement durable, détaille également quels avantages peut tirer une entreprise d’un politique d’achats plus respectueuse de l’environnement pour inciter les sociétés à sortir d’une démarche d’achats uniquement focalisée sur la réduction des coûts.
Un livre de Sandrine Grumberg, AFNOR Editions, 171 pages, 28 euros
eco-jonction juin 2011

 

Agenda

21 juin 2011     FINANCIAL’IT DAY
Lille – Eura Technologies
Vous êtes une entreprise ou sur le point d’en créer une ?
Vous êtes porteur d’un projet ? Et vous avez toujours eu envie de rencontrer les capitaux riskers ? Ou tout simplement vous développer ?
Entreprises de croissance, vous faites votre premier, deuxième ou troisième tour de table, vous voulez rencontrer des investisseurs en capital (business Angels, capitaux riskers, capital developpement).
Alors cette invitation est faite pour vous ! rdv le 21 juin 2011.
Plus d’info sur  www.financial-itdays.com

 

23 juin 2011    Assises Nationales CREER
Lyon – Ecole Centrale
Journée de rencontres et d’échanges sur des cas pratiques pour pérenniser les démarches en éco-conception. Cette opportunité est offerte à toutes les entreprises qui souhaitent s’initier ou approfondir des thématiques liées au cycle de vie et au recyclage. L’objectif est de montrer la voie de l’éco-conception et du recyclage aux entreprises et aux institutions au travers d’exemples concrets, témoignages et outils. Lancé en mars 2007, CREER  ( Cluster Research : Excellence in Ecodesign&Recycling) est une structure qui associe des entreprises, de la PME au grand groupe industriel afin de fédérer les recherches des industriels et des scientifiques sur l’éco-conception et le recyclage
Plus d’info sur  www.clustercreer.com

 

28 juin 2011    La Directive Cadre Déchets : transposition et interrogations
Paris – Les Salons de l’Aveyron
Colloque organisé par l’AFITE ( Association Française des Ingénieurs et Techniciens de l’Environnement )
Bon nombre de dispositions prévues dans cette directive ont bouleversé les conceptions en matière de
gestion des déchets, posé des priorités et instauré de nouvelles règles.
Mais nombreuses aussi ont été les problèmes d’interprétation, voire, plus grave, de compréhension !
Où en est-on aujourd’hui six mois après la transposition de cette directive ?
La matinée sera réservée à la présentation des dispositions et donnera lieu à une table ronde rassemblant les principaux acteurs du domaine (Ministère, association, fédération professionnelle, experts…), tandis que l’après-midi sera consacrée aux deux points les plus délicats de la directive : la sortie de statut de déchets et la question des déchets dangereux avec des professionnels du domaine.
Plus d’info    http://www.afite.org/docs/pdf/prog_dechets_2011.pdf

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