newsletter octobre 2012

Eco-jonction : la newsletter verte des entreprises           n°32 octobre 2012

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Eco-jonction vous apporte des informations pratiques sur l’impact du développement durable dans la gestion de votre activité.

 

Brèves

Participez à la Semaine de réduction des déchets

Du 17 au 25 novembre aura lieu la 4e édition de la Semaine européenne de réduction des déchets. Cet événement, coordonné par l’Ademe, permet de sensibiliser le plus grand nombre à la nécessité de réduire la quantité de déchets produite en France et de donner des clés pour agir au quotidien. Les thèmes mis en avant pour l’édition 2012 sont la lutte contre le gaspillage alimentaire, la réparation et le réemploi ainsi que la réduction du suremballage et du papier. Collectivités, entreprises, associations et particuliers sont invités à se mobiliser pour cet événement qui a réuni près de 2 000 initiatives l’an passé. Les inscriptions sont ouvertes sur le site de l’événement jusqu’au 5 novembre : www.reduisonsnosdechets.fr
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Un nouveau fonds pour les PME vertes

Un fonds commun de placement à risque, appelé FCPR Ecotechnologies, vient d’être créé pour aider les PME innovantes dédiées aux technologies vertes à financer leur développement, notamment lors du passage à la phase industrielle. Doté de 150 millions d’euros et géré par CDC Entreprises, filiale de la Caisse des Dépôts, ce financement sera attribué par l’Ademe, qui est en charge de la sélection des dossiers dans le cadre des actions du Programme d’investissements d’avenir. D’un montant d’un à dix millions d’euros, ce financement permettra de soutenir des projets dans quatre domaines d’intervention : les énergies renouvelables, le véhicule du futur, les réseaux électriques intelligents et l’économie circulaire.
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Autodiagnostic RSE pour les professionnels de l’événementiel

Le collectif eco-evenement.org, qui regroupe les principales associations professionnelles du secteur de l’événementiel (ANAé, CSPE, FFM2E, France Congrès, FSCEF, Synpase, Traiteurs de France) a lancé un outil d’autodiagnostic RSE destiné à tous les dirigeants d’entreprises de la filière. Gratuit et se présentant sous forme d’un site web rse-evenements.org , celui-ci réunit une centaine de questions réparties selon cinq volets (engagement, économique et gouvernance, social, environnemental, sociétal) pour vous permettre d’évaluer votre engagement dans la responsabilité sociétale. A l’issue de ce questionnaire, une feuille de route détaillant des points d’amélioration et des informations complémentaires vous permettra d’avancer davantage dans cette démarche.
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Un guide des achats publics issus du commerce équitable

Le Groupe d’études des marchés publics – développement durable (GEM-DD) vient de publier un “Guide des achats publics issus du commerce équitable”. Ce document de 60 pages librement téléchargeable en ligne sur le site du ministère de l’économie (cliquez ici) détaille les grands principes du développement durable et liste l’utilisation possible de produits issus du commerce équitable dans les collectivités publiques : produits alimentaires pour la restauration collective, vêtements de travail à base de coton équitable, produits promotionnels pour les événements… Il rassemble également l’ensemble des textes français et européens régissant les achats de produits issus du commerce équitable par les collectivités.
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Portrait

Faire sortir le bio du bio

Créée en 1985, l’entreprise Coquelicot Provence, qui commercialise pâtes, lasagnes, raviolis et quenelles bio, est l’un des pionniers du bio en France. Après avoir connu un développement très fort de son activité dans les réseaux de distribution spécialisés, Philippe Darcas, le PDG de Coquelicot Provence, cherche aujourd’hui à diversifier ses clients. Rencontre.

Comment est né Coquelicot Provence ?
Il s’agit de l’un des pionniers du bio en France. L’entreprise a été créée en 1985. A l’époque, elle fonctionnait en faisant travailler trois personnes. En 2003, les réseaux bios commençant à beaucoup se développer en France, la société a dû elle aussi croître. Le premier patron de Coquelicot Provence ne souhaitait pas accompagner cet essor, il a donc vendu son entreprise. Avec une part minoritaire au début, j’ai fait partie des trois associés qui ont racheté Coquelicot Provence. Entre 2003 et 2006, nous avons construit de nouveaux outils pour développer l’affaire mais nous n’avons pas eu la réussite que nous attendions à ce moment-là. J’ai donc pris la direction de l’entreprise en 2006, suite à une reconfiguration du capital lors de laquelle je suis devenu majoritaire.

Vous êtes-vous développé rapidement ?
La première année a été très dure. Mais nous avons eu la chance de lancer ce projet à la bonne période. Entre 2005 et 2010, le marché du bio était en plein boom. Dès 2007, nous avons ainsi commencé à progresser de façon très importante. Nous avons agrandi l’entreprise en 2008 et l’entreprise est passée de trois à treize personnes entre 2006 et aujourd’hui. Le chiffre d’affaires, de 400 000 euros lors de la relance de l’entreprise, a rapidement atteint plus d’un million. Depuis 2009/2010, nous avons atteint un plateau.

Essayez-vous d’avoir une démarche plus responsable au quotidien dans la gestion de votre entreprise ?
Nous essayons de faire des choses à notre niveau. Nous avons installés des panneaux solaires en 2009. Aujourd’hui, nous revendons une partie de notre énergie à EDF. Et nous utilisons la géothermie pour produire notre eau chaude. Je pense que, si la plupart des petites entreprises ne font pas ces efforts, c’est davantage par ignorance que par manque de volonté. Cette démarche nous a fait perdre du temps au début mais nous permet de faire des économies aujourd’hui !

Quelle est votre vision du marché du bio ?
C’est un marché qui a beaucoup évolué. Après mes études en école de commerce, j’ai commencé à travailler dans l’agro-alimentaire et j’ai vu des choses aberrantes dans le secteur alimentaire conventionnel. Par exemple, 500 000 tonnes de tomates étaient produites en Provence au début des années 70. Aujourd’hui, on n’en produit plus que 50 000 tonnes parce que ça coûte moins cher de les importer. Parallèlement, le profil type du consommateur bio a changé. Autrefois, c’était un bio de militants. De nos jours, beaucoup plus de personnes sont ouvertes au bio. Celles-ci ne consomment pas forcément 100% bio mais panachent avec d’autres produits issus de l’agriculture conventionnelle. Et, aujourd’hui, il se vend beaucoup plus de bio dans les grandes surfaces que dans les réseaux spécialisés avec lesquels nous travaillons.

Quelles sont vos pistes de développement aujourd’hui ?
Je pense qu’il faut “faire sortir le bio du bio”. Bien entendu, nous allons continuer à créer uniquement des produits 100% bio. Mais le bio ne doit plus être un argument commercial en soi. Aujourd’hui, nous sommes principalement présents dans les réseaux de distribution spécialisés dans le bio. Nous souhaitons développer des produits gourmets, qui pourraient aussi intéresser la restauration collective, les restaurants moyen/haut de gamme, non pas juste parce qu’ils sont bios, mais parce qu’ils correspondent à une gamme de produits qu’ils recherchent.
www.coquelicot-provence.fr
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Communication

Je fais du développement durable, mais je ne le dis pas

Vous les TPE, les PME, vous faites souvent des choses remarquables que ce soit pour la nature, pour l’homme ou pour la Société civile. Et vous en faites souvent même beaucoup ! Parce que c’est « génétique chez vous », que vous vivez selon vos convictions profondes. Et que vos convictions vous amènent à avoir une relation équilibrée entre votre environnement matériel, humain et géographique. Vous êtes en train de pousser le monde vers le haut, dans tout ce que cela a de plus noble et de plus beau. Vous avez souvent développé d’authentiques top models de business models d’avenir.
Mais… héhé, vous ne voulez pas le dire : vous ne voulez pas que cela se sache.

Et pourquoi donc ?
Voici la petite liste, de ce que j’entends le plus souvent :
- Communiquer, pour vous, c’est être assimilé aux menteurs : parce que vous ne voulez pas être assimilé au « green washing » des entreprises qui étalent, qui disent, mais ne font pas grand chose.

- Communiquer pour vous, c’est mettre en lumière vos imperfections : parce que vous ne trouvez pas que cela est suffisant, et que vous voudriez être parfait partout.
- Communiquer pour vous, c’est faire cocorico : parce que c’est génétique pour vous, de faire des choses comme cela, et qu’il n’y a aucun mérite : vous vivez selon vos pensées, en étant simplement fidèle à vos convictions.
- Communiquer pour vous, c’est exploiter : parce que c’est transformer en acte commercial, ce qui est éthique et que cela vous répugne d’utiliser  » les bons sentiments » pour faire du business.

Ces quatre arguments fondés, sont des convictions profondes, et à chaque fois que j’ai eu à discuter avec vous sur ce terrain, je me suis heurtée à un mur. Vous n’écoutez rien, vous ne vous ouvrez pas du tout. Cela… tant qu’on reste dans votre raisonnement… car en fait, la manière d’aborder ce sujet est toute autre.

Partager l’expérience individuelle pour qu’elle devienne collective

Aujourd’hui, nous n’avons pas de recul, pas d’expérience, par rapport à tous les sujets nombreux et variés et inédits dans l’histoire de l’humanité, qui nous arrivent en courant, droit dessus, et qui nous obligent à réussir de vrais sauts d’obstacles : la crise, l’écologie, les problèmes sociaux, les problèmes de société. Ce sont tous des sujets développement durable, et c’est par les raisonnements développement durable que nous trouverons des réponses et solutions. On ne peut pas soigner le mal, avec le raisonnement qui l’a créé !

C’est parce que toutes vos découvertes et expériences (réussies ou échouées) vont être mises bout à bout et partagées avec les autres, que nous gagnerons du temps pour avancer. C’est en nous inspirant des solutions trouvées, par les uns et les autres, que nous pourrons bâtir des modèles de solutions et d’efficacité qui nous permettront à tous de nous en sortir. Là où je vous rejoins complètement, c’est que la communication devient de la pédagogie, et que c’est une évolution vertueuse de la communication, qui devient du partage.

Vous taire, c’est refuser de partager ce que vous avez réussi et qui peut servir à d’autres.

Alors… toujours décidé à rester muet ?

Si autour de vous, vous connaissez des « taiseux », faites leur lire ceci et dites leur que ce sont leurs expériences que je recherche, pour les rédiger et les faire partager. ( merci de me contacter par mail karin.boras@orange.fr)

Si vous saviez toutes les entreprises discrètes que je découvre et qui sont de purs joyaux en développement durable !
Karin Boras – eco-jonction octobre 2012

 

Gestion

Une nouvelle norme sur les achats responsables

Après 18 mois de travail, l’AFNOR vient de publier une norme proposant des recommandations aux décideurs et aux acheteurs qui souhaitent maîtriser leurs coûts, tout en anticipant les risques sociaux et environnementaux de leurs achats. La norme NF X 50-135, ou norme « Achats responsables », offre à ces professionnels un référenciel adapté à leur secteur des principes fondateurs de l’ISO 26000.

Objectif de la norme
Ce document de référence doit permettre de renforcer le rôle stratégique de l’acheteur en repensant le management de la relation fournisseurs pour y intégrer une dimension sociale et environnementale.

Méthode
Cette norme complète l’ISO 26000 en apportant des réponses concrètes aux acheteurs sur les problématiques qu’ils sont amenés à rencontrer dans leur quotidien : comment réduire émissions polluantes et déchets grâce aux achats ? Comment allier développement durable et réduction des coûts ? Quelle relation durable instaurer entre acheteur et fournisseur ?

Déroulement
Organisée en deux volets, cette norme apporte des recommandations sur la stratégie achats à adopter en amont. Pour les acheteurs, cette partie permet d’argumenter, auprès de leur hiérarchie, la nécessité de s’engager dans une démarche d’achats responsables, en cohérence avec la stratégie de l’entreprise. Dans la seconde partie, de nombreux conseils pratiques sont présentés pour chaque phase du processus : gestion des besoins, appels d’offres, cycle des produits, gestion des fournisseurs, etc. La norme offre ainsi des pistes aux acheteurs pour les aider à se poser des questions sur les problématiques liées aux achats responsables pour adopter de nouveaux réflexes dans leur quotidien.
eco-jonction octobre 2012

 

Marketing

Comment éviter le greenwashing ?

L’environnement et le développement durable sont des valeurs montantes en communication. Les consommateurs sont de plus en plus sensibles à l’engagement des entreprises en faveur du développement durable et les annonceurs et agences utilisent l’argument écologique pour vanter un nombre croissant de produits et services. Mais il n’y a parfois qu’un pas entre information écologique et désinformation verte…

Reconnaître le greenwashing
Le terme anglais greenwashing (qu’on peut traduire littéralement par « blanchiment écologique ») désigne certaines pratiques des entreprises, annonceurs et agences de publicité visant à exagérer l’intérêt écologique d’un produit voire à lui créer une image responsable de toutes pièces. Les techniques les plus couramment utilisées sont :
- la mise en avant de bénéfices exagérés : le produit est présenté comme étant entièrement écologique (recyclé ou recyclable par exemple) alors que seule une partie l’est ;
- le recours à des termes imprécis : le produit est vanté comme étant écologique mais aucune donnée ni aucune information ne permet de vérifier la véracité du propos ;
- l’utilisation d’images trompeuses : le visuel accompagnant le message est lié à l’écologie (éoliennes, panneaux solaires, etc.) ou à la nature (forêt, cascade, nature luxuriante) sans que le produit ait un quelconque avantage écologique.

S’en prémunir
Pour rédiger un argumentaire ou réaliser une publicité vantant les qualités écologiques d’un produit ou d’un service, il est avant tout nécessaire de disposer du plus grand nombre d’informations possibles sur ses qualités écologiques réelles : données chiffrées, historique de la démarche, etc. Grâce à ces éléments, vous serez en mesure d’estimer si ce produit et service présente une réelle qualité environnementale (allant au-delà des obligations législatives liés à votre secteur). Au moment d’élaborer votre message pour mettre en avant votre démarche, présentez votre produit sans en exagérer la qualité écologique et en donnant la preuve de l’avantage environnemental avancé (labellisation, données chiffrées, etc.).

Pour en savoir plus :
Lire le Guide anti-greenwashing de l’Ademe
Voir le site Eco-communication de l’Ademe
Consulter la recommandation développement durable de l’ARPP (Autorité de régulation professionnelle de la publicité)
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Produits

Un traiteur 100% bio

Fondé en juin 2010, Toutbio est un traiteur événementiel 100% bio, certifié par Ecocert. De la sélection des produits à une définition juste des prix, tout est étudié dans une logique responsable et accessible. Sous la direction du chef Eric Le Stum, les cuisiniers et pâtissiers travaillent uniquement des produits certifiés bio, de saison, et provenant des producteurs les plus proches. Toutbio intervient pour des réceptions dans toute la France, pour des événements réunissant de 10 à 10 000 convives. Par ailleurs, dans le cadre de son soutien au WWF France, pour chaque repas servi, Toutbio reverse un euro pour aider à la reforestation en Nouvelle Calédonie.
Plus d’informations sur www.traiteur-bio-paris.fr
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Des livraisons urbaines cyclo-fluviales

Créé fin 2011, Vert chez vous est un prestataire spécialisé dans la distribution urbaine éco-responsable. La société, qui assure des livraisons en région parisienne, dispose d’une flotte de vélos électriques (triporteurs), de fourgonnettes et de camionnettes au GNV (gaz naturel de ville), de capacités allant d’1,7m3 à 20m3. Le tout couplé à l’utilisation d’une péniche qui permet d’approcher les produits au plus près de leur lieu de dépôt. Vert chez vous assure ainsi des livraisons périurbaines jusqu’à 150 kilomètres. Forte de son succès en région parisienne, l’entreprise devrait se développer d’ici la fin de l’année 2012 à Toulouse, Lyon et Marseille.
Plus d’informations sur http://vertchezvous.com.
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Un bonus écologique pour l’utilitaire Goupil G3

L’utilitaire G3 option N1 100% électrique du constructeur Goupil Industrie bénéficie désormais du bonus écologique à hauteur de 5 000 euros. Toute personne physique ou morale, ainsi que les collectivités territoriales et établissements publics, peuvent bénéficier de ce bonus vert. Grâce à une convention signée avec l’Agence de services et de paiement (ASP), Goupil Industrie peut même avancer le montant de l’aide à ses clients. Le montant du bonus écologique équivaut à 20% du montant TTC du Goupil G3 option N1, avec un plafond fixé à 5 000 euros selon le barème en vigueur en 2012. Pour bénéficier de ce bonus, la commande du Goupil doit être passée avant le 31 mars 2013. Seuls les véhicules neufs et exclusivement immatriculés en France peuvent y prétendre. Cet utilitaire 100% électrique dispose d’une autonomie de 95 km et se recharge sur une prise 220V classique.
www.goupil-industrie.com
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Un stylo roller vert

Le nouveau roller gel Pentel, rechargeable et rétractable, est fabriqué à 84% à partir de matériaux recyclés (hors consommables). Son encre Energel sèche rapidement, ce qui en fait un roller apprécié des droitiers, comme des gauchers. La gamme de rollers Energel-X est disponible en 8 couleurs.
www.pentel.fr
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Agenda

Les Journées Entreprise et Développement Durable
Les CCI de Paris – Ile-de-France accompagnent les PME-PMI dans la mise en œuvre du Développement Durable. Les Journées Entreprise et Développement Durable sont le rendez-vous des PME qui veulent s’informer et échanger sur les bonnes pratiques dans le domaine de l’écoconception, les achats durables, l’énergie et plus généralement l’engagement sociétal des entreprises. En 2012, les JEDD se dérouleront tout au long de l’année.
Tout le programme sur www.jedd.fr

 

27 – 30 novembre 2012   Pollutec 2012
Lyon Eurexpo
Pollutec 2012 : le rendez-vous mondial annuel des éco-industries
Le salon international des équipements, des technologies et des services de l’environnement
réunira 2 400 exposants de tous les secteurs – eau, air, énergie, déchets, sols, risques et
analyse/mesure/contrôle, présentant une offre unique d’éco-innovations tant sur les stands des
exposants que dans le cadre de prix et trophées. Pollutec 2012 présentera un programme varié de
conférences au cœur de l’actualité ainsi que des rendez-vous d’affaires internationaux de haut
niveau.
www.pollutec.com

 

3 – 4 avril 2013   PRODURABLE
Paris – Palais des Congrès – Porte Maillot
Le Congrès RSE & LEADERSHIP : Think global !
Prospectif, Stratégique, international, et co-participatif, il s’adresse aux dirigeants désireux de prendre une longueur d’avance, de s’inspirer auprès de patrons « agissants », et de trouver les clés de l’inéluctable transformation de nos organisations.
Le Programme EXPERTS & SOLUTIONS : Act local !
Concret, illustré, sous forme d’études de cas, c’est la boite à outil des opérationnels qui repartent avec de vraies solutions, quelque soit leur secteur ou leur métier! Deux journées pour « fédérer, promouvoir, favoriser, identifier, informer et former », autour de temps et d’espaces de networking pour créer des synergies et favoriser de nouvelles opportunités business.
inscriptions et renseignements sur www.produrable.com

 

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