Tendances

Comment limiter les allergies et développer une entreprise ?


En vous parlant de l’ennemi public numéro un : l’ambroisie !

Car voyez-vous, l’ambroisie se nourrit des herbes fauchées et laissées sur la terre, car nous ne les ramassons pas. Ces déchets se transforment en engrais pour cette vorace. Comme c’est déjà une super reproductrice, vous imaginez ce que ce que cet engrais peut donner en termes de multiplication et d’invasion…

Mais, à votre avis, où avons-nous souvent des herbes qui poussent en toute liberté ?
Le long des routes…Et le long des routes, nous avons… ?

Je vais vous parler d’une entreprise, Noremat, qui construit des machines pour couper les herbes le long des routes. C’est vraiment l’exemple de ces entreprises qui s’occupent plus largement des sujets dont normalement, elle devrait se désintéresser, puisque ce sont les sujets de ses clients. Eh bien non ! Noremat s’est rendue compte que le broyage des herbes fauchées et abandonnées le long des routes créait des conséquences pas forcément heureuses. Ils se sont penchés sur ces conséquences, ont étudié le problème. Du coup, ils apportent des informations aux Collectivités qui sont responsables de l’entretien de nos bords de route. Car nos Collectivités ont souvent des problèmes pour mesurer ce type d’impact.

C’est vrai qu’on se dit que les herbes fauchées vont suivre un cycle naturel ?
Cycle oui, mais pas un cycle vertueux. En effet, Noremat explique et démontre aux Collectivités locales les avantages financiers de la collecte des herbes le long des routes : – comme les herbes fauchées, laissées sur place tombent dans les fossés, elles bouchent les fossés. Du coup on doit les curer. Si on ramasse les herbes, il y moins de curage des fossés – puisque les herbes fauchées ne font pas une sorte d’imperméable au sol, il y a un meilleur écoulement des eaux de pluie, – et du coup, hop, il y a moins de risque d’aquaplaning.

C’est aussi bénéfique pour éviter que l’ambroisie ne se développe ?
Effectivement, vu les dépenses de santé générées par les allergies dues à l’ambroisie, -pour rappel, en Rhône Alpes, elles coutent 20 millions par an de dépenses- les collectivités sont sensibles à l’argument  des économies des dépenses de santé publique.

Et le cercle vertueux peut reprendre alors ?
Comme il n’y a plus d’engrais pour les espèces invasives, les espèces endogènes même rares, peuvent reprendre leur droit, leur vie et leur territoire. Vous imaginez le clan des vieilles copines qui se retrouvent enfin ? Et comme il y a une plus grande diversité végétale, il y a une plus grande biodiversité animale. Cela favorise notamment le repeuplement de nos si précieuses abeilles.

D’où l’intérêt de construire une machine qui coupe Et qui ramasse les herbes le long des routes !
Comme Noremat a créé cette machine aux mille vertus, alors, si vous n’avez pas le nez qui pique entre aout et octobre, pleine période des allergies dues au pollen de l’ambroisie, vous pouvez dire merci à votre Collectivité locale d’avoir choisi cette solution pour vous préserver de ce fléau.

Karin Boras
karin.boras@pme-pmi-durables.com
eco-jonction juin 2015

 

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