Des algues vertes recyclées en papier
Voilà une trouvaille qui pourrait bien redonner (un peu) le sourire aux Bretons. Favini, un papetier italien, fabrique en effet du papier à partir d’algues vertes, à l’image de celles qui envahissent les plages bretonnes pendant l’été.
Tout a commencé en 1992 quand les algues vertes ont fait leur apparition dans la lagune de Venise. La société, qui a l’habitude de créer du papier à partir de résidus naturels (comme le citron, la pomme, le vin ou le maïs), a alors eu l’idée de valoriser cette ressource. Si le procédé en lui-même ne règle bien entendu pas le problème de la prolifération des algues, il offre là une opportunité inattendue pour transformer ce déchet toxique en un bien de consommation.
L’introduction d’algues vertes dans la fabrication de la pâte à papier permet de réduire de 20 à 70% l’utilisation de bois. Maintenant que la lagune de Venise est débarrassée de ses problèmes d’algues vertes, le fabricant se fournit aujourd’hui en Asie… mais aussi en Bretagne ! Le papetier a ainsi acheté 130 tonnes d’algues vertes dans la région entre 2009 et 2010 et devrait continuer à s’approvisionner auprès de la France dans les années à venir. Séduit par la démarche, Cloître, un imprimeur breton, a ajouté à son catalogue la gamme “Alga Carta” créée à partir de ces algues vertes !
eco-jonction novembre 2011
Des bouteilles de soda deviennent des ampoules
Et si une simple opération de recyclage pouvait apporter un peu de confort aux habitants des favelas du Brésil et du monde entier ? Les bidonvilles sont souvent constitués d’abris sommaires en tôle et sans fenêtres, et trop rapprochés pour laisser entrer la lumière du jour, ne laissant d’autre choix aux populations de vivre dans la pénombre ou d’allumer la lumière pendant la journée. Mais leur quotidien vient de se trouver amélioré grâce à l’arrivée d’une nouvelle technique, développée à partir d’un matériau on ne peut plus basique : des vieilles bouteilles de soda.
Une fois remplies d’eau (et d’un peu de chlore pour éviter le développement d’algues) et insérées dans le toit, ces bouteilles en plastique renvoient les rayons du soleil à 360°, générant l’équivalent de 55 watts de lumière à l’intérieur de la pièce. Cette nouvelle source de lumière peut être installée en moins d’une heure et a une durée de vie de cinq ans. Elle permet surtout à des populations pauvres d’économiser une quantité non négligeable d’énergie, réduisant d’autant les factures d’électricité. Plus de 10 000 bouteilles solaires ont déjà été installées aux Philippines via l’association Liter of Light. La mise en place de ce projet a été influencée par des expériences similaires déjà menées à Sao Paolo au Brésil et Haïti et par les travaux de recherche d’un groupe d’étudiants du Massassuchets Institute of Technology. La fondation MyShelter, qui porte cette démarche, espère ainsi équiper un million d’habitations d’ici 2012 !
eco-jonction octobre 2011
Echange voiture contre abonnement de tramway
Et si vous troquiez définitivement votre voiture pour les transports en commun ? Voilà la proposition que la ville de Murcie, située dans le sud-est de l’Espagne, a faite à ses habitants. Pour promouvoir son tramway flambant neuf, la mairie a proposé aux automobilistes d’échanger leur véhicule contre un abonnement aux transports en commun valable à vie. Une belle opération de promotion pour le lancement de son nouveau tramway.
Les véhicules ainsi récoltés ont ensuite été exposés au public et progressivement démantelés, des messages postés sur Facebook et Twitter commentent cet événement et annoncent la suppression d’une pièce sur les voitures jusqu’à leur disparition. Enfin, pour illustrer à quel point il est difficile de stationner dans Murcie, la municipalité a disséminé une partie des véhicules restants dans la ville. Ceux-ci ont été posés à des endroits particulièrement engorgés de voitures directement sur d’autres véhicules en stationnement, créant ainsi des sculptures urbaines.
Si l’opération a permis de mettre en lumière des problématiques environnementales urbaines, on regrettera juste que cette initiative n’ait récompensé que les automobilistes, et non les piétons, cyclistes et usagers des transports en commun, qui ont déjà fait le choix d’un mode de vie plus écologique…
Plus d’informations sur le site de l’opération.
eco-jonction septembre 2011
Des pneus fabriqués avec… des pissenlits
Des chercheurs de l’université allemande de Münster viennent de faire une découverte étonnante : alors qu’ils réalisaient une étude sur le latex contenu dans les pissenlits, ils se sont aperçus que cette plante sécrète un élastique de gomme permettant de créer… du caoutchouc ! Une aubaine pour le secteur industriel. En effet, la production mondiale de caoutchouc naturel, issu de l’hévéa et principalement présent en Asie du Sud-Est, est menacée par la propagation d’un champignon qui infecte ces arbres. Un problème particulièrement préoccupant quand on sait que la demande mondiale dépasse déjà l’offre… Plusieurs dizaines de milliers de produits de la vie quotidienne contiennent du caoutchouc, des gants de latex, aux élastiques en passant par les pneus.
Le fabricant de pneus allemand Continental a ainsi mis sur pied un consortium d’instituts de recherche et de partenaires industriels pour transformer cette expérience scientifique en produit commercialisable. Certains pneus étant fabriqués à partir de plus de 40% de caoutchouc, on comprend aisément le bénéfice que Continental peut retirer d’une telle découverte. Pour l’instant, le projet, qui a été récompensé en Allemagne par le prix « Land der Ideen » (le pays des idées) en raison de son potentiel pour l’avenir, est encore au stade du développement.
Reste maintenant à trouver un moyen pour organiser la production de la plante à grande échelle. L’enjeu est de taille : les scientifiques estiment que la plante pourrait permettre de répondre à 10% des besoins en caoutchouc de l’industrie allemande.
eco-jonction mai 2011
Climat : les Anglais invités à faire des bulles de savon pour aider la recherche
L’office météorologique britannique, le Met Office, vient de lancer un curieux appel à la population, dans le cadre d’une étude nationale sur l’évolution du climat au Royaume-Uni : les Anglais sont ainsi invités à faire des bulles de savon et à observer leur envolée pour étudier la vitesse et la force du vent. Autres expériences : suivre les traînées d’avion (qui ont un impact sur le climat), une observation qui ne peut être réalisée que par un œil humain, ou encore transmettre ses impressions de chaleur ou de froid, pour permettre aux scientifiques d’étudier le ressenti des évolutions du climat sur la population.
Sur le site internet dédié à cette étude on ne peut plus sérieuse, il est possible de télécharger un pack comprenant des explications sur ce projet et les évolutions climatiques et un dossier permettant de prendre note de ses différentes observations. Une vidéo explique également comment bricoler à la maison son propre kit pour réaliser des bulles de savon.
« Le but de cette initiative et de créer et d’inspirer une nouvelle génération d’amoureux de la nature en donnant envie aux gens d’explorer, d’étudier et de protéger leur environnement », est-il expliqué sur le site. L’opération, de par son côté ludique, permet de sensibiliser la population à la problématique de l’évolution climatique. Les résultats collectés d’ici la fin du mois de juin viendront enrichir les recherches des scientifiques du Met Office et de la Royal Meteorological Society.
Plus d’informations sur le site de l’étude : http://www.opalexplorenature.org
eco-jonction avril 2011
Les Anglais incités à donner leurs vieux PC pour favoriser l’Internet pour tous
Pour réduire la fracture numérique et permettre au plus grand nombre d’avoir accès à un ordinateur et à Internet, le gouvernement britannique a lancé un programme de vente d’ordinateurs à bas prix, dans le cadre du projet Race Online 2012. L’originalité ? Les PC commercialisés ne sont pas neufs et trouvent là une seconde vie !
A l’heure où plus de 9 millions de Britanniques n’ont pas accès à Internet, le gouvernement anglais a donc décidé de frapper fort, en proposant un ordinateur, accessible au plus grand nombre, vendu moins de 100 livres (116 euros). Contrairement à la plupart des programmes développés dans les autres pays, il ne s’agit pas là d’un PC neuf mais « reconditionné », c’est-à-dire remis à l’état neuf par des professionnels.
30 millions d’ordinateurs non utilisés
Selon une étude récente menée par Microsoft, chaque foyer britannique possède en moyenne au moins un ordinateur inutilisé, ce qui représente 30 millions d’unités au total. Partant de ce constat, un projet, baptisé E-Cycle et initié par Martha Lane Fox, co-fondatrice de Lastminute.com, a été mis en place via le site Race Online 2012. Le principe ? Chacun est invité à contribuer en ramenant ses vieilles machines à des points de dépôt. Celles-ci sont remises en état de marche, équipées d’un processeur Pentium 4 à 2,7 GHz et du dernier système d’exploitation Windows puis remises en vente à petit prix.
Grâce à ce programme, qui vise principalement les personnes à faibles revenus et les personnes âgées et n’est aujourd’hui encore qu’en phase pilote, le gouvernement britannique espère équiper 8 000 foyers d’ici la fin de l’année.
Plus d’informations sur http://raceonline2012.org et www.get-someone-online.com
eco-jonction mars 2011
L’Italie interdit l’utilisation des sacs plastiques. A qui le tour ?
Depuis le 1er janvier 2011, la vente ou la distribution de sacs plastiques non recyclables et non biodégradables est interdite en Italie. Un excellente nouvelle quand on sait que le pays utilisait jusque là 300 sacs par habitant et par an, utilisant ainsi le quart des sacs consommés en Europe. Cette résolution a valeur d’exemple sur le Vieux Continent. Mais, aux quatre coins du monde, de telles initiatives ont déjà été prises depuis le début des années 2000.
L’Afrique et l’Asie, pionnières
Dès 2001, Taïwan en Asie a interdit l’utilisation de sacs plastiques (avant de réautoriser leur introduction payante). En Afrique, le Rwanda et l’île de Zanzibar notamment ont suivi le mouvement en 2006 et le Maroc vient de bannir les sacs non recyclables ou biodégradables au début de l’année 2011. Le Keyna et l’Ouganda en Afrique par exemple, ont exclu l’utilisation des plus fins. D’autres pays ont imposé de rendre les sacs plastiques payants afin d’en limiter la distribution : l’Afrique du Sud (2003), l’Irlande (2003), la Belgique (2007), la Chine (2008)… Aux Etats-Unis, suivant l’exemple de San Francisco qui a banni les sacs plastiques en 2007, plusieurs villes californiennes ont pris le même type de mesures et la Californie envisage d’étendre ce principe à l’ensemble de l’Etat.
Et en France ?
En 2005, l’Assemblée nationale avait adopté à l’unanimité en première lecture un amendement à la loi d’orientation agricole précisant que : « A partir du 1er janvier 2010, la commercialisation et la distribution de sacs ou emballages en plastique non biodégradables sont interdites sur le territoire français ». Début 2011, les sacs plastiques sont toujours là. Mais un nouvel engagement a été pris. Un article de la loi de Finances 2010 autorise l’utilisation des sacs non biodégradables et non recyclables jusqu’à la fin de l’année 2013. Exit donc les sacs plastiques au 1er janvier 2014.
Quelques chiffres
Dis-sept milliards de sacs plastiques sont distribués en France chaque année, représentant 72 000 tonnes de plastique, pour une utilisation moyenne de 20 minutes. L’impact d’un sac jetable distribué en supermarché est de 10 g de CO2 eq., représentant moins d’un millième du bilan carbone d’un plein de courses. Les partisans de la suppression des sacs plastiques s’inquiètent donc moins de l’impact carbone de ses sacs que des effets de leur dispersion dans la nature.
eco-jonction février 2011
Des activistes soutiennent les entreprises responsables
La carotte, pas le bâton : telle est la devise de l’organisation d’activistes Carrotmob. Créé en 2000 aux Etats-Unis par Brent Schulkin, un ancien de Google, ce mouvement populaire prend le contre-pied des opérations de boycott menées contre des entreprises peu respectueuses de l’environnement ou des conditions de travail de leur personnel. A l’inverse, Carrotmob mobilise des consommateurs citoyens pour soutenir des opérations menées par des entreprises pour réduire leurs déchets, leur consommation d’énergie, etc. Pour sa campagne de lancement, Carrotmob avait mis en concurrence une vingtaine de supérettes à San Francisco en les mettant au défi de proposer des projets liés au développement durable. C’est le plan d’économie d’énergie électrique d’une petite épicerie qui avait finalement été retenu. La population avait donc été invitée à soutenir le projet en allant faire ses courses dans ce magasin le jour de l’opération. En échange, la boutique s’était engagée à utiliser 22% du chiffre d’affaires généré pendant cet après-midi pour concrétiser son projet. En quelques heures, la recette s’était élevée à 9 200 dollars (soit quatre fois plus que le chiffre habituel, selon les employés du magasin), plus de 2 000 euros avaient donc pu être investis pour réviser l’installation électrique. Depuis, le mouvement a pris de l’ampleur et a fait des émules aux quatre coins du globe avec des opérations menées en Australie, au Danemark, au Canada, en Thaïlande, au Brésil, en Suède, etc. Il semblerait même qu’une première opération à Paris soit en préparation. A suivre…
eco-jonction novembre 2010
Des particuliers vendent des crédits d’émissions aux entreprises
MyEex, un courtier en énergie de l’Etat de New York vient de lancer une plate-forme qui permet aux particuliers, réalisant des économies d’énergie, de revendre des crédits d’émission aux entreprises.
Après s’être inscrit sur Myeex.com, et avoir indiqué le détail de leur consommation énergétique annuelle, les foyers profitent des conseils de la plateforme pour réduire leurs dépenses et sont incités à s’équiper en ampoules basse consommation, panneaux solaires, etc. Le montant reversé dépend de la baisse des factures de chauffage et d’électricité. A l’origine, les entreprises achetaient uniquement des crédits d’émission à d’autres entreprises, moins pollueuses, cette initiative originale sera donc à suivre pour vérifier son succès et son efficacité.
eco-jonction avril 2010
Heidelberg et sa carte éco plus
Les habitants d’Heidelberg, dans le Land allemand (équivalent de la région en France) de Bade-Wurtemberg, disposent d’une carte d’achat de produits et de services « durables » : la Umwelt.plus.karte ou carte « éco-plus ». Ce projet, initié par l’Institut de recherche en économie de l’écologie, la mairie et différentes ONG locales compte aujourd’hui plus de 1 700 usagers, 7 ans après son lancement.
Pour 15 euros par an, ses clients ont accès à des réductions de 3% à 10% auprès d’entreprises et magasins proposant des produits ou des services écologiques ou sociaux : produits issus de l’agriculture biologique, service de covoiturage, service d’échange d’outils de bricolage, artisans, musée, etc. Au-delà du simple bénéfice financier cette carte met en relation tout un ensemble d’acteurs du développement durable et contribue à améliorer les liens sociaux.
Plus d’informations sur le site internet du conseil de l’Europe
eco-jonction février 2010
Patagonia surfe sur le développement durable
La crise semble épargner Patagonia. Cette référence outre-Atlantique du « green business », fabricant de vêtement et articles de sport, vient d’effectuer ses deux meilleures années. Elle compte désormais 1200 salariés et réalise 315 millions de dollars de chiffre d’affaires. Le positionnement de Patagonia est de produire les meilleurs produits possibles, en favorisant les initiatives et solutions bénéfiques pour l’environnement. Ainsi depuis une quinzaine d’années, la société utilise du coton biologique dans ses produits, du polyester recyclé, notamment dans ses polaires, recycle depuis 5 ans les vêtements, reverse 1% de son chiffre d’affaires à des associations environnementales et permet à ses employés de travailler deux mois pour une cause verte en touchant leur salaire. Répondant au fort désir de transparence de ses clients, Patagonia a également mis en ligne en 2008 un mini-site interactif, « the footprint chronicle », qui examine et dévoile l’impact social et environnemental de certains des produits, de leur conception à leur livraison.
Pour en savoir plus : www.patagonia.com.
eco-jonction janvier 2010
Clorox voit la vie en vert
Clorox a annoncé au début du mois un bénéfice en forte hausse. Le groupe américain, réputé jusqu’à present pour l’efficacité de ses détergents « chimiques », bénéficie notamment du succès de sa gamme de produits d’entretien « écologique » Green Works. Lancés il y a quelques mois le détergent multi-usage, les produits de nettoyage pour toilettes, fenêtres, et vaisselle, sont devenus leader des nettoyants « verts », entrainant dans leurs sillages l’ensemble du marché, au détriment des détergents « traditionnels ». Autre belle réussite du groupe aux Etats Unis, Brita, les carafes et filtre pour eau, dont les ventes ont cru de près de 30% cette année. Deux preuves supplémentaires de la forte demande des consommateurs concernant les produits estampillés développement durable.
eco-jonction novembre 2009
L’éolien on y vient
Scottish Power Renewables, filiale du leader mondial, l’Espagnol Iberdrola Renewables, a inauguré avant l’été la plus grande ferme éolienne on-shore (c’est-à-dire sur terre) d’Europe. Elle est située à Whitelee, à une quinzaine de kilomètres de Glasgow, en Ecosse. Elle est composée de 140 éoliennes réparties sur 55 km2 et développe 322 MW. Cette production est suffisante pour alimenter près de 180.000 foyers. Cet investissement de 350 millions d’euros permet d’économiser 500 000 tonnes de CO2 par an. Une extension est déjà programmée pour porter la puissance à 452 MW
eco-jonction octobre 2009
La plus importante centrale solaire du monde verra le jour en Chine
First Solar, le premier fabricant mondial de panneaux solaires vient d’annoncer la signature d’un protocole d’accord avec le gouvernement chinois pour la construction d’une centrale solaire d’une puissance de 2 gigawatts, environ 30 fois que les centrales actuelles. Son édification dans la ville chinoise d’Ordos, en Mongolie intérieure, s’étalera sur 9 ans.
eco-jonction octobre 2009
Espagne et Australie : La noix et l’huile d’olive comme carburant
En ce qui concerne l’énergie, l’Espagne sait optimiser les richesses qu’offre la nature. Ses champs d’olivier ne produisent pas seulement des milliers de bouteilles d’huile. Les résidus issus de cette culture (1 400 000 hectares ) sont recyclés et permettent de produire de l’électricité.
A plus petite échelle, en Australie, une idée un peu similaire a vu le jour également : des coques de noix de macadamia permettent de faire tourner une usine électrique : 2500 tonnes de CO2 sont ainsi économisés chaque année.
eco-jonction septembre 2009
Des ambulances pour tester l’air des entreprises
Moquettes, bureaux en panneaux de particules, de nombreux polluants circulent entre les murs des entreprises ! En France, nous ne posons pas encore la question, et les salariés ne s’inquiètent pas des risques encourus pour leur santé au bureau. Ce n’est pas le cas de nos voisins belges, qui ont mis en place un réseau d’ambulances vertes. Celles-ci se déplacent dans les locaux pour établir un diagnostic. Ce dispositif est actuellement à l’essai à Strasbourg ; le gouvernement français entend très prochainement développer les ambulances vertes sur l’ensemble des régions françaises.










